Back Vous êtes ici : Catholiques Actions et outils Nos sources Doctrine sociale de l'Eglise et consommation

Doctrine sociale de l'Eglise et consommation

Les thèmes centraux de la Doctrine sociale de l’Eglise sont :

  • le bien commun
  • la juste autonomie des réalités terrestres
  • les principes de subsidiarité et de solidarité
  • le droit de propriété et la destination universelle des biens de la terre
  • la valeur du travail
  • les liens réciproques entre famille et société
  • l’option préférentielle pour les pauvres

L'Encyclique "Centesimus Annus" publiée le 1er mai 1991 est pour les AFC une source permanente de réflexion et d'action. Parmi les nombreux thèmes de cette encyclique, celui de la consommation n'est pas oublié. Le Pape replace cette question dans celle plus vaste de " l'économie libre " (§ 32) " l'économie est un secteur parmi les multiples formes de l'activité humaine, et dans ce secteur, comme en toute autre, le droit à la liberté existe, de même que le devoir d'en faire un usage responsable. Ce droit et ce devoir s'appliquent à la consommation familiale ".

Quelques citations extraites de l’encyclique Centesimus Annus éclairent particulièrement les questions de consommation :

« Il est donc nécessaire de s ’employer à modeler un style de vie dans lequel les éléments qui déterminent les choix de consommation, d ’épargne et d ’investissement soient la recherche du vrai, du beau et du bon, ainsi que la communion avec les autres hommes pour une croissance commune (§36)

« la nécessité et l’urgence apparaissent donc d’un vaste travail éducatif qui comprenne l’éducation des consommateurs à un usage responsable de leur pouvoir de choisir, la formation d’un sens aigu des responsabilités chez les producteurs, et surtout chez les professionnels des moyens de communication sociale, sans compter l’intervention nécessaire des pouvoirs publics » (§36)

« le système économique ne comporte pas dans son propre cadre des critères qui permettent de distinguer correctement les formes nouvelles et les plus élevées de satisfaction des besoins humains et les besoins nouveaux induits qui empêchent la personne de parvenir à sa maturité » (§36)

« Il n’est pas mauvais de vouloir vivre mieux, mais ce qui est mauvais, c’est le style de vie qui prétend être meilleur quand il est orienté vers l’avoir et non vers l’être, et quand on veut avoir plus, non pour être plus, mais pour consommer l’existence avec une jouissance qui est à elle-même une fin » (§36)

 

Conférence

affiche conf chretiens et politique 2018 05 24

 

 

Coup de cœur

livre laetitia de calbiac

Actualités des familles La Croix