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Rencontre Mondiale des Familles

Milan 2012 - 9e catéchèse: La Fête, temps pour le Seigneur

Réf. bibl, Mc 2, 23-28 ; Jn 21, 1-14.

" Le sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le sabbat ; de sorte que le Fils de l'homme est maître même du sabbat...

Jésus vient, il prend le pain et il le leur donne...".

La signification spirituelle et théologique du dimanche chrétien comme mémoire, présence et promesse s'ancre sur les trois points suivants :

Le rapport de Jésus au sabbat ; il respecte et vénère le sabbat mais lui donne tout son sens en libérant l'homme du mal. C'est ce jour là tout spécialement qu'il guérit les malades. Il se manifeste comme le 'Seigneur' du sabbat car il réalise en lui en tant que Fils la plénitude du sabbat à savoir la communion avec Dieu.

C'est en ce sens que l'eucharistie dominicale vient illuminer la famille qui y fait l'expérience de la présence du Seigneur ressuscité. Dans cette célébration, la famille 'reçoit la vie nouvelle de Jésus ressuscité, accueille le don de l'Esprit, écoute la Parole, partage le Pain et exprime l'amour fraternel'.

Le premier jour de la semaine ; le dimanche est la mémoire de la Pâque de Jésus et, dès les origines, les chrétiens ont donné une grande importance au '1er jour après le sabbat'. L'écoute de la Parole, la fraction du pain et la charité sont les trois marques de cette journée. Dans la messe, la famille s'alimente à la table de la parole et du pain qui donne saveur et sens aux paroles et à la nourriture partagées à la table familiale.

Le dimanche dans les premiers siècles ; les premières communautés chrétiennes vivaient de façon très forte l'attente de la venue du Seigneur dans la célébration du dimanche et de l'eucharistie qui était comme un 'anticipation' de la nouvelle vie donnée par le Ressuscité et une 'promesse' de la transformation du monde. L'Eglise et la famille sont aujourd'hui convoquées à cette 'source jaillissante' afin de maintenir l'originalité du dimanche chrétien.

C'est l'expérience des dimanches vécus en famille autour de l'eucharistie et dans la communauté des fidèles qui permettra aux enfants de découvrir que ce jour est bien le 'jour du Seigneur'.

La constitution Sacrosantum Concilium (§106) insiste sur la place éminente du rassemblement des fidèles le dimanche pour faire mémoire de la passion de la résurrection et de la gloire du Seigneur et rendre grâces à Dieu. Le jour dominical est le jour de fête primordial, jour de joie et de cessation dutravail, fondement et noyau de toute l'année liturgique.

Milan 2012 - 8e catéchèse: La Fête, temps pour les familles

Réf. bibl, Gn 2,1-4a. Ex 20,8-11.

" Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait chômé après tout son travail de création......

Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier ".

La référence au septième jour de la création et au sabbat donne à notre dimanche une dimension bien différente de celle du temps libre ou du week-end !

Le septième jour, celui du repos, est l'achèvement de l'œuvre créatrice de Dieu. Il communique la bénédiction à toute la création et donne son sens au temps.

Ce temps de repos met l'homme en communion avec Dieu et Dieu entre dans l'histoire de l'homme. C'est tout autre chose que le divertissement, la fuite de la ville ou les activités dispersées. Pour la famille ce peut être le lieu de la rencontre avec Dieu et de la proximité réciproque.

Rappelant l'adage : « ce n'est pas tant Israël qui a préservé le sabbat que le sabbat qui a préservé Israël », la catéchèse affirme que la dimanche chrétien préserve la famille et la communauté chrétienne qui le célèbre car il porte à la rencontre avec le saint mystère de Dieu et renouvelle les relations familiales.

Une autre dimension liée à la célébration du dimanche est 'l'échange' qui se réalise dans l'Eucharistie entre notre travail offert et le don de Dieu lui-même : « en t'offrant ce que tu nous as donné puissions-nous te recevoir toi-même. » C'est cette transformation de la vie de tous les jours en liturgie vivante qui est la caractéristique du dimanche chrétien et qui en fait une source de joie, tout particulièrement quand elle se vit en famille.

« La rencontre avec Dieu et avec l'autre est le cœur de la fête... la table de chaque jouir sert pour survivre, celle du dimanche pour vivre la joie de la rencontre... ».

Dans la lettre apostolique Dies Domini (16-17), Jean-Paul II souligne qu'en 'faisant mémoire' du jour du sabbat, l'homme se souvient des merveilles de Dieu dans la création et de celles qu'il fit pour son peuple en le libérant de la servitude au pays d'Egypte. Il ne s'agit donc pas seulement d'interrompre le travail mais de célébrer les merveilles de Dieu. A travers cette célébration, l'homme participe de la joie qu'éprouva le Créateur en contemplant sa création : « c'était très bon ».

Les catéchèses sont disponibles en français sur le site www.family2012.com

Milan 2012 - 7e catéchèse: Le travail, défi pour la famille

Réf. bibl, Gn 2, 8-10.15. Gn 3, 17-19.

"Yahvé Dieu prit l'homme et l'établit dans le jardin d'Eden pour le cultiver et le garder...A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain"

Dieu confie à l'homme la tâche exaltante de collaborer à l'œuvre de la création. Il met à sa disposition tout ce jardin terrestre pour qu'il en prenne soin, le modèle, le transforme par son travail en adaptant la nature à ses propres besoins En outre, par ce travail, il se réalise lui-même comme homme et même « devient plus homme ».

Le but du travail est la communion et la coresponsabilité des hommes avec leur Créateur. C'est un travail de promotion de la création, de service de l'humanité et de chaque personne afin de se libérer de toute forme d'esclavage, y compris celui lié au travail.

L'activité de l'homme exige l'humilité du paysan qui observe la terre, le respect de la nature afin de faire de la Terre « le jardin de la coexistence et de la convivialité de la famille humaine, bénie par le Père des cieux ».

Mais le risque existe que le travail ne devienne une idole y compris pour la famille en prenant le pas sur les relations familiales. Le juste équilibre demande un discernement familial quant aux choix domestiques et professionnels mais l'on doit constater que trop souvent les nécessités de l'entretien de la famille limitent étroitement cette possibilité de choix.

La fatigue fait partie du travail. Elle trouve son sens et son soulagement lorsqu'elle est assumée non pour son seul propre enrichissement mais pour le partage au sein de la famille et aussi avec les plus pauvres dans la logique de la destination universelle des biens.

La famille est la première école du travail.

Un autre passage de l'encyclique Laborem Exercens (§9) termine cette catéchèse en soulignant que le travail est un bien de l'homme ; un « bien ardu » dit Saint Thomas qui correspond à sa dignité, l'exprime et même l'accroît.

Il n'oublie pas non plus que le travail peut punir l'homme et l'asservir. Jean-Paul II souligne alors « l'obligation morale d'unir l'ardeur au travail comme vertu à un ordre social du travail qui permette à l'homme de « devenir plus homme » dans le travail.

Les catéchèses sont disponibles en français sur le site www.family2012.com

Milan 2012 - 5e catéchèse: Le travail et la fête dans la famille

Réf. bibl, Gn 1,26-31 ; 1-4.

« Dieu créa l'homme à son image, homme et femme il les créa,...Dieu les bénit et leur dit :...emplissez la terre et soumettez-la....Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait chômé, après tout son ouvrage de création... »

Cette catéchèse nous invite à partir de la Genèse à réfléchir au travail. Le « travail » de Dieu dans sa création est le fruit d'une parole : Sa Parole créatrice, et l'objet de la contemplation et de l'admiration même de Dieu. Le travail de l'homme doit lui laisser la possibilité de s'exprimer et non – comme trop souvent – le réduire au silence. De même que Dieu admire sa propre création : « c'était très bon », de même l'homme doit pouvoir trouver le temps d'admirer la création de Dieu et de jouir de son propre travail et de ce qu'il réalise.

Dieu appelle l'homme à collaborer à son œuvre créatrice et cette participation à l'œuvre de Dieu par le travail est un lieu de sanctification. Le travail est également contribution au bien commun de la famille et de la société et il doit prendre en compte l'emploi responsable des ressources de la terre qui « nous a été confiée comme un jardin à apprécier et à cultiver » (Gn 2, 7).

On perçoit bien toutes les incidences de cette lecture face à l'aliénation consécutive à tant de formes de travail, face au chômage, aux emplois du temps déments aggravés de transports démesurés, face à certains comportements de gaspillage, aux questions de l'énergie et de l'écologie....

La triple bénédiction du couple humain : « soyez féconds, multipliez-vous », de son travail et du septième jour, fait le lien entre la famille, le travail et le repos nécessaire pour rendre grâce à Dieu de toute cette merveille, prendre le temps d'accueil et d'écoute qui permet à la famille de se construire et de grandir et à la vie sociale de s'épanouir.

Toutes les questions relatives à l'équilibre entre les temps, du travail, de la famille, de la prière...sont abordées dans ce chapitre.

Un extrait de l'exhortation post-synodale Sacramentum Caritatis nous rappelle opportunément que l'homme et la femme valent plus que leur travail et que « le travail est pour l'homme et non l'homme pour le travail ». C'est dans le jour consacré à Dieu que l'homme comprend le sens de son existence ainsi que de son travail.

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Milan 2012 - 6e catéchèse: Le travail, ressource pour la famille

Réf. bibl, Pr 31,10-31.

« Une maîtresse femme, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles !...ses fils se lèvent pour la proclamer bienheureuse, son mari, pour faire son éloge... »

Pour parler du travail comme ressource pour la famille, le texte auquel il est fait référence est ce passage du livre des Proverbes qui décrit la femme idéale : venant d'une institution qui nous est souvent présentée comme essentiellement masculine, nous pouvons nous interroger : paradoxe ? humour ?

Bien sûr, il ne faut pas s'arrêter à cette lecture amusée mais sans doute voir dans ce texte si riche à la fois le bon équilibre entre le travail et la famille, la répartition des tâches qui permet à «chacun de s'employer afin que l'autre puisse mieux exprimer ses talents ».

Le rôle éminent de la femme dans la famille, dans l'ouverture aux autres et aux plus pauvres est également évoqué dans ce chapitre. Les tâches éducatives et leur partage entre les parents, le bon usage en famille de la parole tant sous l'angle de l'écoute que sous celui de la circulation de cette parole au sein de la cellule familiale : « avec sagesse, elle ouvre la bouche... » peuvent aussi être abordés à partir des textes proposés.

'Elle rit au jour à venir' ; elle, la femme, mais aussi la famille appelle à l'espoir, est signe de confiance dans l'avenir pour la société tout entière.

Cette catéchèse nous invite aussi à la reconnaissance : « soyez reconnaissants pour le fruit de ses mains » : « l'irremplaçable contribution de la femme à la formation de la famille et au développement de la société attend encore d'être dûment reconnue et adéquatement valorisée »....Que voilà de bonnes pistes pour la politique familiale !

Le passage de l'encyclique Laborem Exercens qui termine cette catéchèse souligne la corrélation qui existe entre famille et travail. Le travail rend possible la fondation de la famille : c'est lui qui permet d'acquérir les moyens de subsistance nécessaires à cette fondation. Le travail est aussi l'un des moyens de « devenir homme » et ce « devenir homme » est le terme de l'éducation reçue dans la famille.

A la source de la famille, le travail prend en elle sa dimension de solidarité, de partage et de construction de la société.

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Milan 2012 - 4e catéchèse : : La famille anime la société

Réf. bibl , Mt 5,43-6,4.

"Eh bien ! moi je vous dis : aimez vos ennemis.....afin de devenir fils de votre Père..."

En éduquant au bien les nouvelles générations, les parents font naître chez leurs enfants les vertus sociales si importantes pour la qualité humaine de leur vie. La famille est la première école des sentiments, le berceau de la vie humaine où le mal peut être affronté et dépassé.

Mais la famille peut aussi confisquer les énergies et les ressources en se refermant dans la logique de son propre intérêt : « si vous aimez ceux qui vous aiment....si vous réservez vos saluts à vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? ».

En nous disant avec force d'aimer notre ennemi et de prier pour celui qui nous persécute, Jésus nous conduit à dépasser la logique du simple échange. C'est dans la famille par l'enseignement et par l'exemple que l'enfant apprend le sens des vertus qui lui permettent d'affronter le monde adulte.

Il peut arriver – nous ne le savons souvent que trop – que l'ennemi naisse au sein même de la famille ; c'est alors que l'apprentissage des vertus donne sa mesure et que l'on peut mettre en pratique la prière pour celui qui nous a offensé, le renoncement pour rendre l'autre plus heureux...

Ces sentiments dont la famille est l'école, ils ne peuvent être vécus seulement dans le noyau familial : ils s'y épuisent et s'étouffent. Ils sont destinés à créer des liens, à ouvrir aux autres.

« Entre parents et enfants, entre mari et femme, le bien augmente dans la mesure où la famille s'ouvre à la société en prêtant attention et aide aux besoins des autres »

Ce « surplus » offert à l'extérieur du cocon familial est la trace de l'Amour de Dieu ; c'est par là que nous « serons parfaits comme notre Père céleste est parfait ».

Cette « expansion » de l'Amour qui coule de la famille vers la société se fait dans la discrétion, dans le secret sinon « nous avons déjà notre récompense ».

Ce premier rôle d'animation de la société s'apprend donc dans la famille, se met en œuvre en son sein et au service des autres dans une très grande humilité et discrétion.

L'extrait de Familiaris Consortio (§42, 43) qui conclut cette catéchèse souligne que « l'expérience de communion et de participation qui doit caractériser la vie quotidienne de la famille constitue son apport essentiel et fondamental à la société ».

....à suivre....

Michel Pénicaut

Les catéchèses sont disponibles en français sur le site www.family2012.com

Milan 2012 - 2eme catéchèse : La famille génère la vie

Deuxième catéchèse : La famille génère la vie

Réf. bibl. Gn 1,27. Gn 2, 18-24.

« A l'image de Dieu, il le créa : homme et femme il les créa. »

L'alliance de l'homme et de la femme, dans leur différence et leur complémentarité, est à l'image et à la ressemblance du Dieu qui fait alliance avec son peuple. C'est dans la rencontre avec l'autre, différent, que nous nous découvrons et nous développons nous-mêmes : Adam se découvre homme au moment où il reconnaît la femme.

« Il n'est pas bon que l'homme soit seul »

L'homme et la femme sont l'un pour l'autre une « aide », un soutien afin de réaliser dans leur amour cette ressemblance avec Dieu à laquelle ils sont appelés depuis la fondation du monde. En créant la femme comma aide qui lui correspond, Dieu soustrait l'homme à la solitude mortifiante et l'insère dans l'alliance qui donne la vie ; alliance conjugale et alliance parentale où l'homme et la femme transmettent la vie aux enfants. Construire cette alliance, la célébrer nécessite du temps, de l'attention, l'apprentissage des langages du corps et de la parole, du don de soi, du dialogue et du pardon.

« Ils deviennent une seule chair »

C'est en voyant la femme face à lui que l'homme – qui a « travaillé » à nommer tous les animaux – peut exprimer des paroles de communion. A cette communion d'un homme et d'une femme Dieu confie sa création. Cette communion interpersonnelle implique totalement l'homme et le femme, jusqu'à constituer une nouvelle réalité, terrain fertile pour accueillir la vie et Dieu.

Deux belles pages de Familiaris Consortio (§21) et d'Evangelium Vitae (§ 92) nous rappellent que « tous les membres de la famille ont la grâce et la responsabilité de construire, jour après jour, la communion des personnes »...et que « le rôle de la famille est déterminant et irremplaçable pour bâtir la culture de vie ».

....à suivre....

Michel Pénicaut

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Milan 2012 - 3e catéchèse : La famille vit l’épreuve

 Troisième catéchèse : La famille vit l’épreuve

Réf. bibl., 13-14. 19-23.

"Prends avec toi l'enfant et sa mère et fuis en Egypte".

Tôt ou tard la famille connaît l'épreuve. Le récit de la fuite en Egypte qui sert de support à cette troisième catéchèse illustre particulièrement ce moment de l'épreuve et les rôles que chaque membre de la famille y joue. Le premier rôle est celui de Joseph, du père. Devant la situation de danger, c'est lui qui écoute la voix de l'ange, qui discerne et décide des choix bénéfiques pour sa famille.

Il est aussi celui qui fait confiance car, même s'il assume pleinement ses responsabilités de père de famille, il le fait en sachant qu'il peut compter sur le regard aimant de Celui qui prend soin de la vie des hommes.

Cette injonction de l'ange « prends l'enfant et sa mère » est un encouragement très fort au père à dépasser les incertitudes, à aller de l'avant et aussi à protéger la mère, à prendre soin de son couple... Comme ces mots résonnent fort dans notre époque qui confond allègrement les rôles quand elle ne les nie pas purement et simplement.

D'autres aspects que souligne cette catéchèse sont ceux du voyage et de la nuit. Le voyage est un passage nécessaire, « celui qui conduit les parents vers leur maturité et les enfants à l'âge adulte ». La nuit, quant à elle, peut signifier le lieu de l'épreuve et la réflexion proposée fait état de toutes les nuits qui tombent sur la vie des familles : difficultés de relations, choix et crises des enfants... Elle peut également être propice au discernement attentif et courageux éclairé par la Providence de Dieu. Enfin, une fois ces décisions prises, ces choix accomplis, vient le moment où les parents doivent savoir se retirer et laisser l'enfant prendre son propre chemin.

Comme dans les chapitres précédents, c'est un extrait de Familiaris Consortio (§77) qui conclut cette catéchèse. Jean-Paul II y dresse une liste impressionnante des situations difficiles que rencontrent les familles et souligne qu'elles doivent pouvoir compter sur l'aide de la communauté ecclésiale et de ses pasteurs.

... à suivre...

Michel Pénicaut

• Les catéchèses sont disponibles en français sur le site www.family2012.com

Milan 2012 - 1ere catéchèse : Le secret de Nazareth.

Tandis que se met en place – et vous y contribuez chacun activement – le grand déplacement familial vers Milan du 1er au 3 juin prochain nous vous proposons de parcourir au fil des semaines qui nous séparent de Milan les dix catéchèses préparatoires à cet évènement que l'Eglise nous propose.

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Coup de cœur

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