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| Quel avenir pour la famille ? Le coût du non-mariage |
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| Jeudi, 01 Mars 2007 12:49 |
On se marie aujourd'hui de moins en moins et on sépare de plus en plus. Cette tendance lourde et apparemment inexorable de nos sociétés occidentales serait-elle sans effets sur les personnes et sur la famille ? Peut-on commencer à dresser un bilan de cette mutation ? Peut-on, sans briser un tabou, tenter d'évaluer le prix à payer de ce changement ? Afin d'écarter tout a priori idéologique, les Association familiales catholiques ont choisi d'aborder cette question en faisant travailler de façon autonome des chercheurs indépendants. Philosophes, sociologue, juriste, psychanalyste et théologien se sont donc emparés de cet objet d'étude neuf : le " coût du non-mariage ". Malgré des approches différentes, la convergence est troublante. Non seulement les études qui suivent mettent à nu les multiples souffrances affectives, psychologiques, identitaires que le " non-mariage " fait subir aux personnes, en premier lieu aux enfants et aux pères, non seulement permettent d'avoir une idée de l'extraordinaire coût social et économique de ce changement mais elles montrent aussi combien le " démariage ", censé accroître no libertés, est en réalité source d'instabilité identitaire et d'encadrement judiciaire, et par là-même porteur de dangers pour la liberté des personnes et pour la démocratie. Initié en 2005 dans le cadre des Cents Ans des AFC, ce travail vient d'etre publié aux éditions Bayard sous le titre Quel avenir pour la famille ? Le coût du non-mariage Vous pourrez y trouver de nombreux arguments et peut-être surtout de nombreuses preuves de ce que nous avançons : que le mariage entre un homme et une femme, engagement dans la durée et devant la Société, est un trésor non seulement pour la foi mais aussi pour la société toute entière. Vous pouvez commander cet ouvrage auprès de votre AFC locale, aupres de la CNAFC au prix de 24€ (frais de port offert) ou en librairie. CNAFC 28 place Saint Georges 75009 Paris |
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On se marie aujourd'hui de moins en moins et on sépare de plus en plus. Cette tendance lourde et apparemment inexorable de nos sociétés occidentales serait-elle sans effets sur les personnes et sur la famille ? Peut-on commencer à dresser un bilan de cette mutation ? Peut-on, sans briser un tabou, tenter d'évaluer le prix à payer de ce changement ? Afin d'écarter tout a priori idéologique, les Association familiales catholiques ont choisi d'aborder cette question en faisant travailler de façon autonome des chercheurs indépendants. Philosophes, sociologue, juriste, psychanalyste et théologien se sont donc emparés de cet objet d'étude neuf : le " coût du non-mariage ". Malgré des approches différentes, la convergence est troublante. Non seulement les études qui suivent mettent à nu les multiples souffrances affectives, psychologiques, identitaires que le " non-mariage " fait subir aux personnes, en premier lieu aux enfants et aux pères, non seulement permettent d'avoir une idée de l'extraordinaire coût social et économique de ce changement mais elles montrent aussi combien le " démariage ", censé accroître no libertés, est en réalité source d'instabilité identitaire et d'encadrement judiciaire, et par là-même porteur de dangers pour la liberté des personnes et pour la démocratie.