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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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Pour lutter contre les poux, n'utilisez pas de produits pour animaux sur vos enfants !

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) a de nouveau été informée de l'utilisation de certains médicaments vétérinaires pour le traitement des poux chez les enfants.

Elle vient de publier un communiqué sur les dangers de l'utilisation de produits vétérinaires pour traiter les poux des enfants. Elle rappelle qu'un traitement antiparasitaire, insecticide ou acaricide destiné aux animaux de compagnie ne doit en aucun cas être administré à un humain, a fortiori à un enfant.

En cas d'infection par les poux, il est recommandé d'utiliser les traitements adaptés, notamment en fonction de l'âge de l'enfant, en prenant conseil auprès des professionnels de santé (pharmaciens, médecins).

Lire le communiqué sur le site de l'ANSES

Le climat, grande cause nationale en 2015

La lutte contre le dérèglement climatique est déclarée « grande cause nationale de 2015 ».

Les grandes causes nationales qui existent depuis 1977 étaient plutôt réservées à des questions de santé : le cancer, la maladie d'Alzheimer, ... ou au social avec la violence faites aux femmes ou l'illettrisme l'an dernier. Cette année, c'était l'engagement associatif.

Ce statut de cause nationale, pour la première fois donné à une cause environnementale, doit permettre à des associations de pouvoir diffuser gratuitement leur message pour protéger la planète.

En savoir plus sur le site du Gouvernement

Bien choisir son sapin de Noël

stockvault-sapin de noelLe sapin est le symbole de Noël. Plus de 6 millions seront encore vendus cette année. Il mérite d'être choisi avec un soin tout particulier.
L'objectif étant d'avoir un arbre le plus beau possible le jour de Noël, il est important de l'acquérir au bon moment. Ni trop tôt (au risque d'avoir un sapin sans épine et sec le jour de Noël), ni trop tard, l'idée restant de profiter de cet arbre décoratif au maximum.

L'épicéa, plébiscité pour sa bonne odeur de résine, reste le sapin familial par excellence. Mais il résiste mal à la chaleur et perd ses aiguilles au bout de 15 jours.
Récemment arrivé sur le marché du sapin, le sapin Nordmann occupe une place de plus en plus importante parmi les sapins vendus à Noël. Il résiste très bien à la chaleur et est préféré deux fois sur trois à l'épicéa malgré un prix plus élevé.
Si vous avez un jardin, le sapin en terre, à replanter après les fêtes, est une bonne option, très écologique.

Le sapin naturel est plus écologique que le sapin artificiel. Issu d'une plantation spécifique très strictement réglementée, chaque sapin coupé est remplacé. Circuit court oblige, il vaut mieux privilégier la production française.

En revanche, le sapin artificiel est néfaste pour l'environnement car il est fabriqué en plastique, matière issue du pétrole, aussi polluante à la fabrication qu'à la décomposition. Il doit être gardé au moins 20 ans pour réduire son impact environnemental. Et égaler celui du sapin naturel.

Si vous n'avez pas acheté un sapin en pot à replanter, en janvier n'oubliez pas de rapporter votre arbre à la déchetterie. De nombreuses mairies les récupèrent pour en faire du compost, renseignez-vous.

MAVIE : comprendre les accidents de la vie courante pour mieux les prévenir

Pour étudier les accidents de la vie courante, l'Inserm a lancé un grand observatoire baptisé MAVIE.

enquête MAVIE INSERMLes accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès chaque année. La majorité (62,9 %) est la conséquence des chutes dont sont victimes les personnes âgées. Les suffocations représentent pour leur part près de 21 % de ces décès. Intoxications, incendies, noyades et enfin accidents concernant les plus jeunes constituent les autres causes de décès. On estime que les accidents de la vie courante sont à l'origine de cinq millions de visites dans les services d'urgences chaque année. Les accidents de la vie causent 5 fois plus de morts que les accidents de la route.

L'objectif est de réunir 100 000 Français acceptant de participer à une étude sur les accidents domestiques. En pratique, les volontaires devront remplir un questionnaire initial sur la composition de leur foyer. Le participant « référent » pourra donner des informations sur soi-même et les membres de sa famille proche, mais s'il le souhaite également fournir des renseignements sur ses parents ou grands-parents plus âgés même s'ils ne vivent pas avec lui. Un aide-soignant, une auxiliaire de vie ou un responsable de foyer pourront également décider d'inscrire les personnes qu'ils prennent en charge (avec leur accord) à l'Observatoire.

Installations du logement, habitudes quotidiennes, pratiques sportives, mode de garde éventuel des enfants, utilisation de dispositifs de sécurité et autres points sont abordés dans les questionnaires. Après l'inscription initiale, le « référent » a pour charge de signaler spontanément les éventuels accidents survenus. Un email de rappel lui sera également envoyé tous les trois mois.

La présentation de l'Observatoire est ludique. Le site souligne avec malice que pour participer il suffit d'être doté « d'un cerveau, d'un ordinateur, d'une connexion internet, et d'un foyer à décrire ».

La CNAFC fait partie du collectif inter associatif de la Lutte Contre les Accidents de la Vie Courante (CLAC).

Accéder au site MAVIE pour participer à l'enquête

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