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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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La protection des données personnelles en péril !

Communiqué de presse interassociatif
Associations de consommateurs agréées

L'Autorité de la concurrence a annoncé, mardi 9 septembre, qu'elle avait ordonné à GDF Suez d'ouvrir son fichier clients gaz (11 millions d'abonnés), afin que les fournisseurs alternatifs puissent « lutter à armes égales » avec l'opérateur historique. Et cela, dès le 3 novembre pour les industriels et le 15 décembre pour les clients particuliers, afin de leur laisser le temps de faire jouer leur droit d'opposition à la transmission de certaines données (nom, adresse, profil de consommation...).

Malheureusement le choix de ce dispositif d'opposition n'est pas du tout approprié à la protection des données personnelles, le silence du consommateur revenant à donner une autorisation tacite.

Si sur le fond, cette mesure apparaît positive pour le consommateur, qui pourrait alors bénéficier d'une concurrence renforcée, susceptible de favoriser une éventuelle baisse des tarifs, cela ne doit pas se faire au prix d'une diffusion massive des données personnelles.

En effet, l'article L.121-34 du Code de la consommation, relatif au démarchage téléphonique et de protection des consommateurs, ne fait toujours pas l'objet d'un décret d'application. C'est pourquoi les associations de consommateurs signataires font part de leur grande inquiétude, en ce qui concerne les
pratiques excessives en matière de démarchage.

En conséquence, nous demandons la suspension de cette mesure tant que le consommateur ne dispose pas de garanties suffisantes quant à la protection de ses données personnelles et de ses intérêts et nous interpellons le gouvernement sur l'urgence à publier le décret d'application de l'article L.121-34 du Code
de la consommation. Nous attirons aussi son attention sur l'état de la protection des données personnelles et sur la nécessité que le consentement exprès du consommateur devienne le préalable à toute communication de ses données.


Suite entre autres à la décision de l'autorité de la concurrence 14-MC-02 du 9 septembre 2014 relative à l'ouverture du fichier clients d'un fournisseur d'énergie, six organisations de consommateurs qui s'inquiètent de l'état de la protection des données personnelles dans notre pays, ont signé une lettre ouverte à l'attention de Madame la Ministre, Carole Delga. Cette lettre interassociative s'inscrit dans le cadre d'une démarche commune qui a vu la publication d'un premier communiqué de presse ci-dessus.

Voir la lettre ouverte en pièce jointe.

Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

Pour la deuxième année consécutive, le 16 octobre 2014 est la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire organisée par le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt.

Chaque année, un Français jette en moyenne 20 kilos de déchets alimentaires, dont 7 non consommés et encore emballés : un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer.

La journée du 16 octobre est l'occasion de réunir et de mobiliser tous les acteurs et de faire connaître les initiatives pour lutter ensemble afin d'atteindre l'objectif du Pacte : réduire de moitié le gaspillage d'ici à 2025.

Les AFC rappellent à cette occasion que les familles ont un rôle clé à jouer en matière de réduction du gaspillage alimentaire. Elles sont, sur ce plan aussi, des actrices essentielles du développement durable. Ce rôle a été mis en lumière par une enquête des AFC auprès de leurs adhérents.

Voir les résultats de l'enquête des AFC sur la famille et le gaspillage alimentaire

Un compte bancaire à 3 euros par mois pour les personnes en difficulté

frais bancaires réduits pour les personnes en difficultéDepuis le 1er octobre et selon la loi bancaire de 2013, les établissements financiers doivent proposer aux personnes en difficulté financière un ensemble de services bancaires de base à prix préférentiels.

Les banques ont en effet l'obligation de proposer un ensemble de services dédiées aux personnes en difficulté, à savoir ceux qui sont inscrits pendant trois mois consécutifs sur le fichier d'incidents de chéquiers de la Banque de France, les clients en situation de surendettement ou encore ceux qui multiplient les incidents de paiement sur plus de trois mois consécutifs.

C'est ce que stipule une disposition de la loi bancaire de 2013. Et pour cela, les tarifs ne doivent pas excéder trois euros par mois. A ce prix, les clients se voient proposer un ensemble de services bancaires de base, à savoir une carte de paiement à autorisation systématique, quatre virements mensuels (dont au moins un permanent), des prélèvements en nombre illimité, deux chèques de banque par mois, une possibilité de consulter le compte à distance doublé d'un système d'alerte sur le solde du compte. Le plafonnement spécifique des commissions d'intervention : 4 € par opération et 20 € au maximum par an.
Cette offre ne contient ni chéquier ni carte à débit différé. Cela devrait éviter les dépenses excessives ou incontrôlées permettant aux banques de facturer de coûteuses commissions.

La CNAFC accueille favorablement cette offre bancaire pour les plus fragiles mais pourquoi ne pas donner les mêmes droits à tout consommateur, sans ciblage de population ?

En savoir plus sur cette offre bancaire sur le site du service public

6 octobre : journée nationale pour aider les aidants

8,3 millions de personnes, dont 60% de femmes, 47% des aidants travaillent, aident au quotidien un proche, malade, en situation de handicap ou de dépendance.
A cette occasion, l'UNAF publie deux documents :

  • Un numéro de la revue de l'UNAF dédiée aux aidants familiaux pour valoriser les aidants et rendre compte de leur réalité quotidienne
  • Le premier guide à destination des entreprises sur les aidants familiaux en collaboration avec l'Observatoire de la Responsabilité des Entreprises, pour inciter les entreprises à prendre en compte leurs salariés aidants.

De leur côté, les AFC ont sorti un vade-mecum Accompagner de la fin de vie, dans lequel elles font des propositions pour la reconnaissance du rôle de l'aidant familial auprès des personnes en fin de vie.

La présence d'un proche est essentiel le et répond à la solitude éprouvée par les mourants :

  • reconnaître et promouvoir le rôle des aidants familiaux,
  • développer des structures d'accueil temporaire des malades pour permettre aux aidants de souffler,
  • développer le congé d'accompagnement qui reconnaît la valeur des solidarités qui se développent au sein de la famille entre les générations.



Se défendre et s'informer

Actualité La Croix