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Développement durable

Photovoltaïque, un engouement qui coûte cher !

Les pouvoirs publics viennent d'entériner une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité afin de soutenir le financement de l'énergie solaire et décide de diviser par deux les réductions d'impôts sur le photovoltaïque. L'Espagne et l'Allemagne projettent également de réduire les subventions pour ce type d'investissement. Le photovoltaïque serait-il moins intéressant que ce que ses promoteurs nous ont pu dire ?

Favorisés par des subventions très généreuses d'une part (crédit d'impôts, baisse de la TVA sur la main d'œuvre d'installation, rachat garantit à prix très avantageux) et la baisse des coûts de production d'autre part, les investissements dans le photovoltaïque ont connu un essor considérable ces deux dernières années. La France a ainsi déjà atteint les objectifs prévus pour 2020 par le Grenelle de l'environnement ! Mais le surcoût estimé pour le budget de l'Etat est de 3Md€ par an. Apparemment, l'Etat s'est montré très incitatif, surtout quand l'on sait que le photovoltaïque ne représente que 4% de l'ensemble des énergies renouvelables mais consomme 50% des crédits publics destinés à ces mêmes énergies.

Notons, en outre, que, au-delà du discours officiel, le photovoltaïque n'est pas si « vert » que cela. En effet, la plupart des panneaux photovoltaïques sont à base de silicium et l'extraction et la transformation de cet élément demande de grandes quantités d'énergie et l'utilisation de procédés chimiques très polluants. De plus, la quasi-totalité de ce travail est fait en Chine dans des conditions de travail qui ne sont pas celles des salariés français et sans réels contrôles environnementaux. Enfin, l'énergie utilisée pour ces processus provient souvent de l'exploitation du charbon de basse qualité. On se trouve ainsi loin de l'objectif de diminuer les rejets de CO2.

N'y aurait-t-il donc rien à espérer du coté photovoltaïque ? Pas si sûr ! La recherche actuelle est sur la voie de solutions moins coûteuses et plus productives, notamment en évitant le recours au silicium. En attendant, ne nous précipitons pas pour profiter des derniers mois de fiscalité favorable : le solaire thermique et les travaux d'isolation restent des mesures bien plus efficaces et moins coûteuses pour tous.

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L'INC lance un site d'information sur le commerce équitable

L'institut National de la Consomation lance un site qui a pour vocation de devenir le site de référence du commerce équitable : www.jeconsommeequitable.fr . Il relaye et valorise les travaux de la Commission Nationale du Commerce Equitable (CNCE). Il propose des outils de décision et de choix pour les consommateurs. Il fait la pédagogie du commerce équitable, rend compte des initiatives visant à le promouvoir, crée des espaces de dialogue et d'échange et enfin, permet aux membres de la CNCE d'échanger via un Intranet.

Pensé comme un site d'information presse, www.jeconsommeequitable.fr héberge des contenus d'actualité, et des contenus pédagogiques, des analyses, de nombreuses vidéos dont les émissions CONSOMAG (dont certaines sont réalisées avec la participation des AFC) , mais aussi des chroniques radios, des témoignages de consommateurs et la présentation d'une sélection d'ouvrages spécialisés.


« Un commerce international juste et équilibré dans le domaine agricole peut être profitable à tous, aussi bien du côté de l'offre que de celui de la demande. C'est pourquoi, il est nécessaire, non seulement, d'orienter ces productions sur le plan commercial, mais aussi d'établir des règles commerciales internationales qui les soutiennent, tout en renforçant le financement des aides au développement pour rendre ces économies plus productives » (Caritas in Veritate, 58).

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Lettre du CECEF au président de la République en vue du sommet de Copenhague

En vue du sommet de Copenhague, les trois co-présidents du Conseil d'Églises chrétiennes en France (CECEF) ont adressé le 30 novembre 2009 une lettre au Président de la République française. Il s'agit du cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris, du pasteur Claude Baty, Président de la Fédération Protestante de France et de Monseigneur Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France. Ce document a été rendu public le 3 décembre. Dans cette lettre, les auteurs présentent à Nicolas Sarkozy "l'occasion [...] d'ouvrir un chemin nouveau pour une humanité en danger."
Ils rappellent l'engagement déjà mené par les responsables français dans ce domaine, mais affirment que "l'heure n'est plus aux sentiment généreux, mais aux décisions concrètes. [...] Il faut dès maintenant décider de la manière dont nous allons réduire notre consommation toujours croissante, tant sur le plan individuel que collectif." La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague du 7 au 12 décembre 2009.

La taxe carbone saura-t-elle faire durablement changer les comportements ?


Communiqué de presse

Fin juillet 2009, le rapport Rocard sur la contribution climat énergie (CCE), aussi appelée "taxe carbone", a été remis au Gouvernement. Ce rapport s'inscrit dans les engagements du Grenelle de l'environnement, auquel la CNAFC avait activement participé, et se propose d'inciter à un changement de comportement en matière de consommation d'énergies fossiles : gaz, pétrole et charbon.

Hier, le président Nicolas Sarkozy a confirmé la mise en place de cette mesure pour 2010.

Parce que la CNAFC est d'accord sur la nécessité de donner une forte priorité à la protection de l'environnement, elle s'interroge sur l'efficacité d'une telle mesure. Sera-t-elle réellement incitative ? Ne pèsera-t-elle pas davantage sur les familles déjà pénalisées par les impôts et taxes ? Les familles auront-elles en contrepartie de véritables possibilités de réduire leur production de carbone et donc le poids de cette nouvelle taxe ?

Pour pallier ces difficultés, l'annonce d'hier fait état de compensations qui devraient prendre en compte la taille des familles. La CNAFC exprime d'ores et déjà sa satisfaction que l'on reconnaisse que la consommation "par tête" diminue avec la taille de la famille. Elle sera particulièrement vigilante quant aux modalités de ces compensations.

En tout état de cause, la CNAFC rappelle que, concernant le développement durable et comme dans bon nombre de domaines, c'est aussi par l'éducation que les comportements doivent durablement changer

Familles nombreuses : comment demander la réduction du malus automobile

La loi de finances de 2009 accorde aux familles ayant trois enfants ou plus à charge, au sens de l'article L. 521-1 du code de la sécurité sociale, une réduction sur le taux d'émission de CO² des véhicules de 20 grammes par kilomètre par enfant. Cette réduction s'applique à compter du troisième enfant et pour un seul véhicule de cinq places assises et plus par foyer.

Votre demande de remboursement doit être adressée à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur votre dernier avis d'impôt sur le revenu (l'instruction N° 09-025-B2 du 2 novembre 2009 adressée à votre trésorerie précise les modalités du remboursement).

Les formulaires de demande de remboursement sont disponibles en ligne sur le site suivant : www.impots.gouv.fr, dans l'espace dédié aux particuliers, parmi les imprimés téléchargeables (utiliser le moteur de recherche avec le mot « REMB-MALUS »).

Cette demande doit être accompagnée d'un justificatif concernant le nombre d'enfants à charge de votre foyer  (un document délivré par votre CAF, le livret de famille ou dernier avis d'impôt sur le revenu) ainsi qu'une copie de la carte grise du véhicule soumis à la taxe. Votre demande de remboursement est recevable jusqu'au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de l'immatriculation du véhicule soumis à la taxe.


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