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Médias - Publicité

Le CSA propose un "label de confiance " pour protéger les enfants

Le CSA confirme dans son dernier rapport annuel sa volonté de réguler le web comme il le fait déjà pour la télévision et la radio, en particulier dans la protection de l'enfance et de l'adolescence.

Le CSA propose au Gouvernement, qui doit présenter dans les prochaines semaines le projet de loi Création, de lui confier la possibilité d'accorder un label «site de confiance» aux sites internet qui s'engagent à faire respecter des principes moraux, en particulier de protection de l'enfance.

Ce label sera visible sur le site et pris en compte par les services de contrôles parentaux. Autrement dit, le filtre pourra empêcher de consulter les sites sans label si les parents le souhaitent.

Les AFC sont convaincues de la nécessité de promouvoir un « Internet civilisé » qui passe notamment par la régulation des contenus diffusés sur Internet. Cette proposition du CSA répond au souhait des AFC qui ont rencontré en février dernier le chargé de mission au cabinet de la ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'Economie numérique, et l'ont sollicité sur la nécessité d'intervenir dans le domaine du contrôle des contenus disponibles sur internet. Elles avaient également rencontré le président du CSA pour soutenir cette démarche.

En effet, si le développement du numérique apporte des potentialités en termes de contacts, d'accès à la culture, des contenus choquants sont également diffusés sur le « continent numérique » et les familles n'ont pas toujours conscience de la facilité avec laquelle les mineurs peuvent y avoir accès.

Publication du 10ème Rapport d’études « Publicité et Image de la personne humaine »

evenement ARPPL'ARPP publie son 10ème rapport d'études « Publicité et Image de la personne humaine »... Un bon moyen de savoir si les publicitaires jouent le jeu des règles de déontologie de la profession, et l'occasion de mettre en place quelques pistes de réflexion avec l'ensemble des professionnels.

Le rapport concerne 54 563 publicités qui ont été examinées. Parmi elles, 22 manquements ont été constatés, soit un taux de non-conformité à la recommandation ARPP intitulée Image de la Personne Humaine de 0,04 %.

Points forts de ce 10ème bilan :

  • Le taux de manquements, pour l'année 2012, rejoint les taux les plus faibles constatés au cours des dix dernières années (le taux le plus bas étant en 2005).
  • Aucun manquement n'a été relevé concernant l'affichage, support qui s'impose à tous.
  • Les manquements relatifs au support internet sont en baisse : 0,1% pour les web vidéo, alors que le taux était de 0,4 % en 2011.

Axes de réflexions

Les manquements concernant les web vidéo portent essentiellement sur la violence. Sur ce plan, l'interprofession doit poursuivre ses efforts pour sensibiliser ces acteurs aux règles de déontologie.

En Europe, dans chaque pays, ces problématiques sont suivies avec beaucoup d'acuité. Des engagements, des partenariats avec les Ministères se multiplient, actant ainsi de la nécessité d'une régulation concertée.

La France reste en première ligne au niveau des règles existantes ainsi que sur l'efficacité de leur contrôle.

La CNAFC a contribué à faire évoluer les pratiques en saisissant à plusieurs reprises le « Jury Déontologique de la Publicité » sur la base des Recommandations déontologiques de la profession. N'hésitons pas à agir individuellement et en informant les AFC, sur la base des Recommandations de l'ARPP.

En savoir plus et consulter le bilan 2012 "Publicité et image de la personne humaine".

 

Que faire contre les affichages choquants ?

De nombreuses campagnes publicitaires peuvent paraitre choquantes pour de nombreuses familles par les thèmes abordés ou le traitement du sujet.

Une association de consommateurs comme les AFC peut évidemment intervenir, et nous n'y manquons pas. Mais, une réaction nécessite toujours un processus interne de synthèse, qui n'est pas en phase avec la fugacité des publicités. Par contre, tout particulier peut toujours réagir rapidement, nominativement, à titre personnel, auprès d'instances spécialisées. Un certain nombre d'interventions donne une image bien plus complète de l'opinion publique que l'intervention d'une seule association, fût elle reconnue et importante.

C'est pourquoi nous vous encourageons à saisir le Jury de Déontologie Publicitaire, organisme indépendant de la profession, avec votre identité, votre adresse, et vos arguments détaillés, et (si possible) une image (ou bien une façon de l'identifier facilement).
Pour joindre cet organisme, vous pouvez vous rendre sur le site www.jdp-pub.org où vous pourrez choisir entre internet ou un courrier postal.
Vous pouvez développer vos arguments sur la base des recommandations déontologiques de l'ARPP.

Nous vous invitons également à consulter nos fiches.

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