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Santé

Lévothyrox : restaurer la confiance !

L’ancienne formule du Lévothyrox est depuis hier disponible en pharmacie, en quantité très limitée. Ce retour fait suite aux plaintes de près de 10 000 patients recensés souffrant d’effets secondaires indésirables de la nouvelle formule mise en vente depuis 6 mois.

Ce sont en réalité 3 millions de personnes qui souffrent aujourd’hui en France d’un dysfonctionnement de la thyroïde et qui sont donc, elles et leurs familles, préoccupées par les incertitudes liées à leur traitement.

Regroupant près de 30 000 familles, disposant d’un agrément d’Etat pour représenter les usagers dans les instances hospitalières ou de santé publique, et membre fondateur de l’UNNASS (France Assos Santé), les AFC sont pleinement conscientes des enjeux liés à la situation.

Elles se montrent en conséquence très attentives à la qualité du suivi qui leur est proposé, à la précision de l’information délivrée, et au climat de confiance indispensable qui doit être rétabli entre les différents acteurs du système de santé, les patients et leurs proches.

Aussi les AFC insistent-elles, avec France Assos Santé, sur la nécessité pour « les agences et institutions concernées de se doter de moyens modernes afin de mieux communiquer auprès des professionnels de santé et des patients » et à « s’engager sur la voie de la co-construction, avec les associations de patients, pour ce qui concerne aussi bien l’anticipation des risques que la communication et l’information, afin d’éviter de voir se répéter les crises sanitaires » (Communiqué de presse de France Assos Santé).

Vacciner ou ne pas vacciner mon enfant ?

De nombreuses interrogations se font jour actuellement quant à l’opportunité et la sécurité des vaccinations.

La vaccination est un acte de prévention et de santé publique. Donc, elle relève en permanence d’un arbitrage entre des bénéfices et des risques. Il ne faut pas perdre de vue que les vrais risques sont d’abord ceux des maladies. Par exemple, beaucoup de parents hésitent à faire vacciner contre la rougeole, suspectée de déclencher des troubles neurologiques. Or, ils peuvent oublier, parce que le taux de couverture vaccinale est suffisant dans notre pays (si nous n’avons pas vacciné nos enfants, les enfants des autres sont souvent vaccinés), que la rougeole est une cause importante de décès des enfants dans le monde.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le nombre de décès dus à la rougeole est passé de 750 000 à 197 000 (-74%) entre 2000 et 2007 dans le monde grâce à une très importante campagne de vaccination.

Oui, il y a des risques pour les vaccins, très rares, infiniment plus rares que les risques liés aux maladies : diphtérie, tétanos, coqueluche, polio etc…

Nous l’avons oublié car nous ne conservons plus dans nos généalogies le souvenir de décès ou de maladies graves liés à ces pathologies et ce grâce à la forte diffusion de la vaccination.

Toujours pour l’exemple de la rougeole, les Etats Unis, qui ont connu plus tôt ce rejet des vaccins et le mythe du retour à la « bonne nature », ont vu une explosion des cas de rougeole inégalée depuis 50 ans puisque de 34 cas en 2004, 644 ont été comptabilisés en 2014.

Sur toutes ces questions, il est vivement conseillé de faire le point avec son médecin traitant.

Dr Pascale Morinière

Article publié en mai 2016, mis à jour en juillet 2017

Consomag : quels organismes proposent une assurance complémentaire santé ?

consomag mutuelle assuranceLa complémentaire santé est une couverture santé qui vient s’ajouter à celle de la sécurité sociale et qui permet de réduire (voire de compenser) la prise en charge des dépenses de santé.

Consomag s’intéresse à 2 de ces principaux organismes : les mutuelles et les sociétés d’assurance. Pour rappel, ces assurances complémentaire santé ont pour but de compléter les prestations versées par l’assurance maladie.

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