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Telephonie et internet

Pouvoir d’achat des familles : les factures de téléphonie mobile en baisse

Alors qu’il avait littéralement explosé il y a quelques années, le poste « information et communication » du budget des familles poursuit sa baisse en tendance sur 2012 suite à l’instauration de tarifs de téléphonie mobile plus avantageux.

 La facture mensuelle moyenne par ligne fixe (téléphone et internet) s’établit à 35,30€ au 2ème trimestre 2012 (-2,3% en un an) tandis que celle concernant les mobiles n’est plus que de 22,10€ (-10,9%), selon l’observatoire des marchés de communications électroniques en France, publié par l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes). http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=3&ved=0CEQQFjAC&url=http%3A%2F%2Fwww.arcep.fr%2Ffileadmin%2Freprise%2Fobservatoire%2F2-2012%2Fobs-march-t2-2012.pdf&ei=3PPSUM30K6jP0QWr9IDIBA&usg=AFQjCNHudNYqRbeY3lW-W81Mka6yGEMPgA&bvm=bv.1355534169,d.d2k

 L’ARCEP précise que, pour la première fois depuis 2007, le trafic mobile global dépasse très nettement le trafic au départ des postes fixes (de deux milliards de minutes).

 Ces chiffres sont confirmés dans les budgets-types de l’UNAF (http://www.unaf.fr/spip.php?article15334).

Bilan positif de l’utilisation du terme « illimité » par les opérateurs mobiles dans le respect des principes adoptés par le Conseil national de la consommation

Communiqué de presse du CNC (Conseil National de la Consommation) sur l'utilisation du terme « illimité » par les opérateurs mobiles dans le respect des principes adoptés par le Conseil National de la Consommation et dont les AFC sont signataires.

A la suite d’un audit de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour vérifier l’application de l’Avis du Conseil National de la Consommation [1] « Expressions Illimité et 24/24 » (2011), les associations de consommateurs signataires (voir ci-dessous) constatent avec intérêt l’amélioration de la communication commerciale dans l’usage du terme « illimité », clarifiant les offres de services mobiles illimités tout en conservant une protection contre les éventuels détournements.

Les services "illimités", à ne pas confondre avec des services gratuits, sont des services payés à travers un forfait de manière indépendante du volume consommé. Le développement de l’internet mobile a mis en évidence la nécessité de clarifier l’usage de ce terme et d’avoir des règles appliquées par tous.

En comparant les catalogues et les sites des années 2008 et 2012, l’audit de la DGCCRF montre que :
· L’expression « internet illimité » n’est plus utilisée pour le mobile quand le débit est réduit audelà
d’un certain seuil. Dorénavant, la mention de ce seuil ne figure plus en note de bas de page
et apparaît de manière aussi lisible que le nombre d’heures ou de SMS inclus dans le forfait.
Cette visibilité ayant été renforcée, le consommateur est dorénavant mieux en mesure de comparer les différentes offres ;
· Le mot « illimité » ainsi que les termes équivalents ne sont plus utilisés en tant que nom d’une offre lorsque cela n’est pas approprié ;
· La lisibilité des restrictions, destinées à prévenir d’éventuels détournements de l’offre par certains utilisateurs a été significativement renforcée dans les catalogues et sur les sites internet. Il s’agit par exemple de limiter l’envoi de SMS à 500 destinataires par jour pour prévenir le SPAM, de couper les appels au bout de 2h00 de communication pour éviter l’utilisation du téléphone en tant qu’interphone ou encore de décourager la revente de minutes « illimitées » en plafonnant le nombre de correspondants différents à 100 ou 200.


[1] http://www.economie.gouv.fr/cnc/communications-electroniques


L’ensemble des associations signataires salue les efforts consentis par les opérateurs pour mettre en oeuvre ces recommandations qui font suite aux travaux du Conseil national de la consommation (CNC) relatifs, entre autres, à l’utilisation du terme « illimité ». Ces travaux ont abouti à un avis, adopté le 30 novembre 2011 à l’unanimité par les associations et les opérateurs mobiles, définissant des recommandations consensuelles pour l’utilisation du terme « illimité » que les opérateurs se sont engagés à respecter.
Le texte intégral de l’avis est disponible sur le site du CNC :
http://www.economie.gouv.fr/cnc/communications-electroniques


Signataires :
Associations :
Association de défense d’éducation et d’information du consommateur (ADEIC), Association FO consommateurs (AFOC), Association française des utilisateurs de télécommunications (AFUTT), Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC), Confédération nationale du logement (CNL), Conseil national des associations familiales laïques (CNAFAL), Confédération syndicale des familles (CSF), Familles de France (FdF), Familles rurales (FR), Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT), Organisation générale des consommateurs (OR.GE.CO), Union nationale des associations familiales (UNAF).


Opérateurs :
Opérateurs mobiles membres de la FFTélécoms : Bouygues Telecom, BT, DartyBox, EI Telecom (NRJ Mobile – Crédit Mutuel Mobile – CIC Mobile – Cofidis Mobile – Blancheporte Mobile), La Poste Mobile, M6 Mobile, Oméa (Breizh mobile – Casino Mobile – Télé2 mobile – Virgin Mobile), Orange, SFR ; Free mobile ; Numericable.


À propos du CNC :
Le Conseil national de la consommation (CNC), institué par un décret du 12 juillet 1983, est un organisme
paritaire consultatif placé auprès du ministre chargé de la consommation. Le Conseil national de la
consommation exerce une double mission de :
- concertation entre consommateurs, usagers et professionnels,
- consultation pour les orientations des pouvoirs publics en matière de politique de la
consommation.

Le portable, source de conflits fréquents entre parents et enfants, selon un sondage

Parmi les parents d'enfants qui ont un mobile, 61% estiment que ce dernier est à l'origine de conflits, selon un sondage TNS Sofres pour l'Union nationale des associations familiales (UNAF) et Association Action Innocence, rendu public mardi 16 octobre 2012 et qui porte sur l'influence du téléphone portable dans les relations parents-enfants.
L'achat de l'appareil est le plus souvent une initiative des parents, mais la démarche est toujours un peu subie selon eux. Environ 61% considèrent cette acquisition comme une «fatalité» et «un passage obligé». Plus de trois fois sur quatre, la première raison de l'achat est la volonté de pouvoir joindre leur enfant à n'importe quel moment de la journée. Environ un tiers des parents (34%) craignent que leur enfant ne devienne dépendant et 27% s'inquiètent d'une utilisation «trop importante».

Parmi les enfants qui possèdent un portable, 45% des 10-15 ans et un tiers des enfants de 10 ans possèdent un smartphone.
Plus de trois fois sur quatre, la première raison de l'achat évoquée par les parents est la volonté de pouvoir joindre leur enfant et de pouvoir être joint à n'importe quel moment. Mais cette raison a vite fait de devenir un sujet de conflit entre les parents et leur progéniture, surtout quand cette dernière est aux abonnés absents...
Les conflits liés au mobile sont fréquents, 61% des parents les mentionnent, et même un peu plus (69 quand l'enfant a un smartphone. Environ un tiers des parents (34%) craignent que leur enfant ne devienne dépendant et 27% s'inquiètent d'une utilisation "trop importante".
D'après les conclusions de l'enquête, le portable a un "réel impact sur l'emploi du temps des enfants".
Pour ceux qui utilisent un smartphone, le temps consacré à l'appareil est encore plus important que pour les autres. Dans l'ensemble, selon ce sondage, 68% des adolescents ou pré-adolescents envoient des SMS plusieurs fois par jour.
Du coup, il est fréquent que les parents recadrent leur enfant sur l'utilisation du téléphone, par exemple en leur interdisant de répondre durant les repas ou les devoirs (68% des cas). Les adultes contrôlent aussi la facture détaillée, soit pour contrôler les coûts (69, soit pour surveiller les contenus (51%) mais rares sont ceux qui utilisent le contrôle parental (7%).
"Le téléphone portable perturbe la relation parent/enfant et rend l'entrée dans l'adolescence plus précoce", estime François Fondard, président de l'UNAF, dans un commentaire de l'étude.
"A 10 ans, un tiers des enfants équipés d'un mobile ont un smartphone, et peuvent donc à tout moment avoir accès à Internet. Le rôle du parent ne se résume pas à l'achat de l'appareil; il s'agit d'accompagner l'enfant dans son utilisation et d'instaurer le dialogue", suggère pour sa part Elizabeth Sahel, responsable d'Action Innocence France.
Sondage réalisé par internet auprès de 1.000 parents d'enfants (10-15 ans) équipés de téléphone portable, du 6 au 17 septembre. Echantillon représentatif de cette population (méthode des quotas).

Outil de sécurisation pour le parent, symbole d'autonomie pour l'enfant, le téléphone portable peur perturber la relation « parent-enfant » mais il ne doit pas modifier le rôle des parents. Quelle que soit l'évolution des nouvelles technologies, le parent devra s'intéresser, échanger avec d'autres parents, tester des solutions et les adapter, afin de maintenir sa place d'éducateur.

Le portable, source de conflits fréquents entre parents et enfants, selon un sondage

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