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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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L'Eglise et l'environnement

Entretien avec Paul Hatey

on parle aujourd'hui beaucoup d'écologie, y compris dans l'Église.
L'Eglise ne se met pas « au vert » par souci de l'actualité. Elle s'appuie sur sa longue tradition « d'experte en humanité » pour redonner dans les termes et les circonstances du monde actuel, son enseignement dont l'histoire témoigne de sa permanence et de son origine. Par petites touches, elle continue de développer sa pensée sociale dans ce domaine.

Qu'est-ce que l' « écologie humaine » ?
Cette expression est employée par Benoît XVI après Jean-Paul II. Parler d'écologie humaine c'est, placer la personne et sa dignité au centre des préoccupations. Comme le rappelait en 2002 Mgr Martino, « la promotion de la dignité humaine est liée au droit au développement et au droit à un environnement sain, car ces droits soulignent la dynamique des relations entre les individus et la société ; cela encourage la responsabilité de l'individu envers lui-même, envers les autres, envers la création et enfin, envers Dieu ».

Que dire des technologies dans ce cadre ?
Elles sont des fruits de la créativité humaine, l'homme s'appuyant sur les processus naturels pour les prolonger, les amplifier. Elles sont des moyens pour l'homme d'accroître son pouvoir sur la Création. « Les nouveaux savoirs et les technologies, grâce à leurs énormes potentialités, peuvent fournir une contribution décisive à la diffusion du progrès social » (CDSE, 283). Corrélativement, « plus grandit le pouvoir de l'homme, plus s'élargit le champ de ses responsabilités, personnelles et communautaires » (Gaudium et spes, 34).

Nous voilà en pleine « écologie humaine » !
De fait, « les nouvelles connaissances techniques et scientifiques doivent être mises au service des besoins primordiaux de l'homme, afin que le patrimoine commun de l'humanité puisse progressivement s'accroître » (CDSE, 179).
Considérer le développement des technologies, c'est considérer à la fois le travail de l'homme, le développement des connaissances et leurs conditions et possibilités d'utilisation. Le Magistère nous éclaire sur la juste place du rôle des techniques dans ce cadre : « Réduire la question du développement à un problème exclusivement technique
équivaudrait à le vider de son véritable contenu, qui concerne, en revanche, « la dignité de l'homme et des peuples » (Sollicitudo rei socialis, 41) » (CDSE, 563). D'où le besoin, auquel peuvent répondre les AFC, d'une « information non partielle, non superficielle, alimentée par des enthousiasmes faciles ou par des alarmismes injustifiés » (CDSE, 480). Elle s'inscrit dans une éducation à la responsabilité écologique et la promotion d'une « véritable culture de la vie, qui devrait être la base de la nouvelle culture du développement durable » (Mgr Martino, 2002).

Cet article est paru dans le numéro 124 de La Vie des AFC

Technologies et développement durable : les nanotechnologies

par Florence lafeuille
Service Consommation de la CNAFC

copyright DRDans un article intitulé « Peut-on encore sauver l'humanité ? », Koïchiro Matsuura, Directeur Général de l'UNESCO, résume les solutions proposées par un groupe d'experts réunis en novembre 2006 afin de faire face à la crise écologique mondiale.
En bonne place figure la nécessité de réduire la quantité de matière utilisée par l'homme : « Il va nous falloir « dématérialiser » l'économie et la croissance. (...) Ce transfert de l'économie vers l'immatériel a déjà commencé, avec la révolution qui remplace les atomes par les bits, et qui est au principe de l'essor des nouvelles technologies et des sociétés du savoir ».

De nombreux espoirs pour le devenir de la planète reposent ainsi sur les nanosciences ou nanotechnologies. Celles-ci permettent la manipulation de la matière atome par atome, à l'échelle du nanomètre. Un nanomètre (nm) correspond à un milliardième de mètre, soit environ 30.000 fois plus petit que l'épaisseur d'un cheveu et 100 fois plus petit que la molécule d'ADN. A l'échelle nanométrique, les atomes se comportent différemment et sont en général plus réactifs. Les objets nanométriques ont ainsi souvent des propriétés chimiques différentes des objets de même nature, mais de dimensions plus importantes même microscopiques.

Le développement des nanotechnologies a déjà révélé un potentiel très important de progrès dans de multiples domaines, comme la santé (par exemple de nouveaux outils de diagnostic médical et des médicaments plus efficaces pour combattre les tumeurs cancéreuses ou d'autres maladies graves), les technologies de l'information et de la communication, les matériaux de structure à la fois plus légers et plus résistants. Des produits issus des nanotechnologies font déjà partie de notre quotidien, sans que nous en ayons conscience : appareils électroniques, textiles antitaches ou à l'imperméabilité renforcée, crèmes solaires particulièrement protectrices, huiles anticholestérolémiques.

Cette révolution technologique par les nanotechnologies suscite l'enthousiasme et évidemment de nombreuses craintes. La Commission Nationale du Débat Public en a bien résumé les enjeux dans les fondements de sa décision du 4 mars 2009
• des produits contenant des nanoparticules sont déjà diffusés ;
• la recherche-développement dans le domaine des nanotechnologies revêt, en raison de la compétition internationale, un caractèred'intérêt national ;
• le développement des nanotechnologies présente de forts enjeux socio-économiques ,notamment dans les domaines médicaux,industriels et énergétiques;
• certaines propriétés spécifiques des nanomatériaux manufacturés et des nano-systèmes issus des nanotechnologies peuvent leur conférer
des effets secondaires sur la santé et l'environnement ;
• des incertitudes scientifiques fortes sur les nanotechnologies subsistent ;
• des questions légitimes d'ordre social,environnemental et éthique se posent quant à la finalité et l'opportunité de certaines des applications des nanotechnologies.

La mise en application du principe de précaution aux nanotechnologies fait l'objet de nombreux travaux au niveau national, européen et international, sans véritables
décisions à ce jour.

Soucieuse d'une bonne information des familles sur la présence de nanomatériaux dans les produits, la CNAFC participe aux travaux du Conseil National de la Consommation sur l'information du consommateur.

Cet article est paru dans le numéro 124 de La Vie des AFC


Lancement du guide du partenariat associations de consommateurs - mediateurs du service public

Les associations de consommateurs (dont les AFC) et le Club des Médiateurs du Service Public organisent des rencontres de concertation régulièrement.

Dans le cadre de ces échanges, ils ont souhaité formaliser leurs relations à travers un guide.

Ce guide vise à favoriser l'implication des associations de consommateurs dans les démarches et actions de médiation.

 

Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (ClubMediateurs_A4_VF.pdf)ClubMediateurs_A4_VF.pdf[Guide du partenariat entre les associations de consommateur et le club des mediateurs du service public]217 Ko

Lancement du site www.monbudget.famille.gouv.fr

Le secrétariat d'état chargé de la famille lance un nouveau site internet : www.monbudget.famille.gouv.fr

Cet outil dédié aux familles permet d'apprendre à hiérarchiser les actes essentiels de la vie quotidienne pour mieux adapter sa consommation.

Actualités des familles La Croix