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La « loi fessée », un faux soutien pour les parents

Loi fessée AFCLa « loi anti-fessée », après avoir été retoquée sur la forme par le Conseil constitutionnel en 2017, revient à nouveau. En matière d’éducation, la violence est toujours un échec et ne peut faire partie des outils éducatifs. Lorsqu’un parent y a recours, cela signe qu’il se sent débordé, qu’il n’a plus de mots et plus d’autre ressource pour faire face à son enfant. Frapper un enfant suscite en lui de la révolte, de la peur et du ressentiment et ne l’aide pas à progresser.

Néanmoins, une loi, même symbolique, contribue à dire aux familles que chaque parent est potentiellement violent vis-à-vis de ses enfants. Cela contribue à dés-habiliter les parents en sapant leur autorité alors même que nombre d’entre eux osent à peine penser qu’ils sont légitimes à faire acte d’autorité. Les pères et mères ont besoin d’entendre qu’ils sont les meilleurs parents possibles pour leurs enfants. Lorsqu’un père ou une mère se sent légitime et assuré dans son rôle, il peut croire en lui et se sentira moins vite débordé par ses enfants.

Les parents ont surtout besoin de messages de confiance ainsi que la gratitude de toute la société.

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