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Chèque énergie 2019 : surveillez bien votre boîte aux lettres

Chèque énergie 2019Le chèque énergie a pour mission d'aider les ménages aux revenus modestes à payer les factures.

Un nouveau décret publié le 26 décembre 2018 au Journal Officiel, améliore et précise certaines modalités d’obtention et d’utilisation du chèque énergie.

Ce décret prévoit la mise en place d’aides spécifiques pour les personnes logeant en résidences sociales, l’installation d’un dispositif pour ouvrir le droit au chèque énergie aux personnes régularisant leur situation en cour d’année et la possibilité de faire une réclamation pour les personnes entrant en cours d’année dans un logement assujetti à la taxe d’habitation.

En 2019, le montant des chèques est augmenté de 50 € pour ceux qui étaient déjà éligibles en 2018. 2,2 millions de foyers supplémentaires en seront destinataires. Soit une aide financière accordé à près de 5,8 millions de ménages.

L’envoi du chèque énergie a débuté le 25 mars et sera étalé jusqu’à fin avril. Les bénéficiaires sont identifiés à partir des données transmises par les services fiscaux, d’où la nécessité d’avoir déclaré ses revenus, même lorsqu’on n’est pas imposable. Le fichier est constitué à partir des informations indiquées sur la taxe d’habitation 2018 et l’avis d’imposition 2018 sur les revenus 2017.

Comme l’année précédente, il n’y a aucune démarche à réaliser pour le recevoir.

Pour en savoir plus : https://www.energie-info.fr/Fiches-pratiques/Ma-facture-mon-compteur/Le-cheque-energie

Communiqué de presse - Quelle place pour les familles dans la société ?

VISUEL CONFERENCE 1Conférence

La Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) donnera une conférence la veille de son Assemblée Générale annuelle à Paris le vendredi 29 mars 2019 à 20h30.

Jérôme Fourquet dévoilera à cette occasion les résultats d’un sondage commandé par la CNAFC sur la politique familiale en France. La réflexion se poursuivra autour de la place que tiennent les familles dans notre société à la lumière de ces résultats.

Le débat sera assuré par deux intervenants :

  • Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'institut de sondages IFOP (Institut Français d'Opinion Publique).
  • Jean-Marie Andrès, président de la CNAFC.

La soirée sera animée par Catherine Escrive, journaliste indépendante.

Informations pratiques :

Vendredi 29 mars 2019 à 20h30
Fondation des Apprentis d’Auteuil
Salle des Mécènes
40 rue Jean de la Fontaine
75016 Paris

Grand débat national

Assemblée nationale grand débatUne occasion nous est offerte de réaffirmer avec force que la famille, quand elle est stable, est le meilleur remède à la désespérance. Utilisons donc tous les canaux disponibles pour nous exprimer.

Dans les réunions publiques organisées près de chez nous et sur le site du grand débat, demandons notamment, autour des 4 axes retenus :


-La reconnaissance de l'importance de la famille stable comme ciment de la cohésion de notre société
-La nécessité d'une politique familiale ambitieuse pour aider les familles et leur montrer la reconnaissance de la Nation pour leur mission éducative auprès de leurs enfants
-Une différenciation entre une politique sociale et une politique familiale
-La prise en compte des besoins des familles en matière de logement
-Une politique fiscale répartissant les impôts entre tous " en raison de leurs facultés " (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) et donc prenant en compte les charges de famille
-La mise en place d'aides aux familles pour la garde de leurs jeunes enfants afin de favoriser la conciliation vie familiale / vie professionnelle en respectant le choix des familles
-La reconnaissance, dans la réforme des retraites, du service rendu à la société par les parents ayant élevé des enfants et spécialement une famille nombreuse, pour maintenir la population française et assurer l'équilibre des régimes de retraite
-Le maintien dans le temps d'une politique familiale ambitieuse et stable donnant confiance aux parents

Et, puisqu'aucun sujet n'est interdit, et dans la mesure où il s'agit de favoriser la stabilité de la famille, demandons à nouveau :


-La stabilité du droit de la famille permettant à chacun de connaître ses origines et l'application du principe de précaution avant d'adopter des législations de circonstances mettant en péril les repères familiaux
-un bilan des évolutions législatives sur l'avortement et la restauration du délai de réflexion
-La prise en compte de l'IVG comme d'un problème de santé publique et la nécessité de développer des études sur les facteurs de risque pour mettre en place une politique de prévention de ces facteurs (déscolarisation, sous information sexuelle, précarité affective et psychique, etc.)
-L'éducation des jeunes en matière affective, relationnelle et sexuelle en appliquant la loi de 2001 et, aussi, et la réflexion sur le sens de la vie de son début (notamment sur le développement de l'embryon) jusqu'à sa fin 
-La restauration du régime d'interdiction de principe pour la recherche sur l'embryon, assorti de dérogations
-La promotion d'un programme ambitieux pour le développement des soins palliatifs
-L'abrogation de la loi Taubira ayant ouvert le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, dont les conséquences prévisibles seraient la " fabrication " ou la marchandisation d'enfants privés de père ou de mère, avec les risques eugéniques associés
-La promotion des NaProTechnologies, en tant que méthode de restauration de la fertilité du couple et en tant qu'alternative, crédible, à la FIV (Fécondation in vitro) et, aussi, à la contraception artificielle.

La « loi fessée », un faux soutien pour les parents

Loi fessée AFCLa « loi anti-fessée », après avoir été retoquée sur la forme par le Conseil constitutionnel en 2017, revient à nouveau. En matière d’éducation, la violence est toujours un échec et ne peut faire partie des outils éducatifs. Lorsqu’un parent y a recours, cela signe qu’il se sent débordé, qu’il n’a plus de mots et plus d’autre ressource pour faire face à son enfant. Frapper un enfant suscite en lui de la révolte, de la peur et du ressentiment et ne l’aide pas à progresser.

Néanmoins, une loi, même symbolique, contribue à dire aux familles que chaque parent est potentiellement violent vis-à-vis de ses enfants. Cela contribue à dés-habiliter les parents en sapant leur autorité alors même que nombre d’entre eux osent à peine penser qu’ils sont légitimes à faire acte d’autorité. Les pères et mères ont besoin d’entendre qu’ils sont les meilleurs parents possibles pour leurs enfants. Lorsqu’un père ou une mère se sent légitime et assuré dans son rôle, il peut croire en lui et se sentira moins vite débordé par ses enfants.

Les parents ont surtout besoin de messages de confiance ainsi que la gratitude de toute la société.

Communiqué de presse : Les AFC s’engagent dans le grand débat

Grand débat 2019La Lettre aux Français du Président de la République, diffusée dimanche 13 janvier, précise un peu mieux les contours du grand débat. Les AFC partagent l’urgence de travailler les 4 thèmes retenus par le Président : fiscalité et dépenses publiques, organisation de l’État, transition écologique, démocratie et citoyenneté.

Les AFC notent cependant, qu’une fois de plus, le renforcement des liens familiaux qui résoudrait pourtant de nombreux maux de notre société, n’est pas évoqué. Le pouvoir exécutif semble n’avoir aucune considération pour la famille, ni aucune volonté de soutenir une politique familiale forte, alors même que les chiffres éloquents publiés hier par l’INSEE continuent d’alarmer sur notre situation démographique.

Les AFC redisent leur conviction que les familles sont le ciment de notre société. En ignorant la famille dans les politiques publiques, c’est le premier lieu d’apprentissage de la sociabilité, du « vivre ensemble », qu’on affaiblit. En réduisant les personnes à un rôle d’individus producteurs et consommateurs, on passe à côté de la solidarité, de la gratuité, du souci de l’autre qu’on apprend en famille et qui humanise la société tout entière.

Les AFC participeront à ce grand débat. En tant que corps intermédiaires, par la voix de leurs 300 associations locales en Métropole et Outre-Mer. Mais aussi par la voix de leurs 30 000 familles adhérentes. Elles y rediront, avec force, la nécessité d’une politique familiale ambitieuse, pour soutenir les familles et leur témoigner la reconnaissance de la Nation. Elles rediront qu’une famille stable est le meilleur remède au mal-être, et un puissant facteur d’espérance.

 Elles rediront que quand la famille va bien, la France se porte mieux !

* Les AFC sont signataires de l’Appel pour un nouveau catholicisme social : http://www.lavie.fr/debats/idees/appel-pour-un-nouveau-catholicisme-social-09-01-2019-95634_679.php

 

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