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PROTECTION SOCIALE : Toujours plus d'individualisation au détriment de la cohésion familiale

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Communiqué de presse :

La mise en place de la Protection Universelle Maladie (PUMa) bénéficiant aux personnes ayant une activité professionnelle ou une résidence stable et régulière en France entraine la suppression progressive, pour les majeurs, du statut d’ayant droit d’assuré social dont bénéficiaient notamment les conjoints d’assurés sociaux n’exerçant pas d’activité professionnelle.

La PUMa est financée par une nouvelle cotisation subsidiaire maladie de 8% perçue sur les revenus du capital des assurés ne bénéficiant pas de revenus professionnels, au-delà d’un seuil.

Les Associations Familiales Catholiques veilleront à ce que les conjoints d’assurés bénéficiaires de revenus professionnels ou de pensions de retraite soient bien exonérés de cette cotisation, conformément à l’article L-160-1 du Code de la Sécurité Sociale.

Au-delà de cette nouvelle disposition, les Associations Familiales Catholiques veulent réaffirmer leur opposition à toute mesure susceptible de remettre en cause les avantages dont bénéficie le foyer familial pour le calcul des droits et des obligations de ses membres. La solidité des liens familiaux est reconnue par tous comme un facteur essentiel d’épanouissement des enfants et de solidarité intergénérationnelle et elle doit donc être favorisée, dans le respect des droits et de la dignité de chacun des membres de la famille.

L'Allocation rentrée scolaire 2016

education argentL’allocation de rentrée scolaire (ARS) a été versée le 18 août 2016 à près de 3 millions de foyers. Le montant versé aux familles est en quasi-stagnation pour la deuxième année consécutive. Il s’établit à 363 euros par enfant et par an pour les 6-10 ans, 383,03 euros pour les 11-14 ans et 396,29 euros pour les 15-18 ans.

Pour qu’une famille puisse en bénéficier, les enfants doivent être âgés de 6 à 18 ans et scolarisés dans un établissement ou un organisme d’enseignement public ou privé à la rentrée 2016. L’aide concerne aussi les jeunes apprentis de moins de 18 ans dont la rémunération ne dépasse pas un certain plafond.

Les ressources de la famille ne doivent pas dépasser un seuil qui dépend du nombre d’enfants à charge. Celui-ci s’élève à 24 404 euros pour un enfant, 30 036 euros pour deux enfants, 35 668 euros pour trois enfants, auxquels s’ajoutent 5 632 euros par enfant à charge.

Les AFC souhaiteraient que les familles dont l’enfant est encore scolarisé en lycée au-delà de 18 ans (redoublement, échec au baccalauréat…) puissent continuer à percevoir l’ARS pendant la durée de sa scolarisation dans l'enseignement secondaire.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1878

Vacances : quel accès pour les familles ?

parents enfantL'UNAF, Union des associations familiales, vient de publier une étude de l’observatoire des familles sur le thème : Quel accès aux vacances pour les familles ?

"Alors que la France célèbre les 80 ans des congés payés, 40% des Français ne partiront pas en vacances cet été." L’UNAF publie une étude qui donne la parole à 17 000 familles* réparties dans 55 départements : Partent-elles en vacances ? Pourquoi ne partent-elles pas ? Qu’apportent les vacances aux familles ?

Parmi les familles interrogées qui ne sont pas parties en vacances l’année de l’étude, 77% ne sont pas parties en famille depuis plus de deux ans et 14% ne sont jamais parties. Pour rappel, on appelle « vacances », le fait de dormir seulement 4 nuits consécutives en dehors de chez soi**.

Les effets bénéfiques des vacances familiales

85% des familles considèrent que les vacances c’est avant tout « du temps en famille (parents-enfants)», Quelle que soit la catégorie sociale, c’est même l’objectif principal des familles. Les autres objectifs sont loin derrière : « se reposer » 52%, se dépayser 48%.

Les vacances sont aussi un moment privilégié de réactivation des liens avec la famille élargie (grands-parents, cousins, oncles et tantes…) : 19% des familles évoquent cette dimension et ce taux est plus important dans les départements les plus urbanisés et pour les cadres.

Le resserrement des liens familiaux est un des bienfaits principaux des vacances pour 25% des familles interrogées et 7% des familles mentionnent même qu’elles ont été l’occasion de découvrir des traits de caractère de leur(s) enfant(s).

Les conséquences du non-départ

De fait, quand ils ne partent pas, 69% des parents se sentent coupables vis-à-vis de leurs enfants ; 32% évoquent le stress et la fatigue, 29% parlent de frustration, 17% parlent de reproches et de tension avec les enfants. Ne pas partir en vacances fragilise et dégrade les liens familiaux au quotidien.

Principale contrainte : le budget

63% des répondants estiment ne pas disposer de ressources financières suffisantes pour passer de bonnes vacances. 90% de ceux qui ne sont pas partis dans les 12 derniers mois invoquent des raisons financières ; contre seulement 23% pour des raisons professionnelles et 14% pour des raisons familiales.

Une méconnaissance des dispositifs d’aide

Face à cette contrainte financière, les aides existantes sont souvent mal connues. 77% des familles ne connaissent pas ou mal les dispositifs d’aides aux vacances (Comités d’entreprise, ANCV, CAF, mairies, Conseils départementaux…). 58% des familles interrogées ne savent pas quelles démarches effectuer. Ces dispositifs sont éclatés entre des acteurs différents qui ont des actions et des logiques de ciblage de publics (conditions de ressources pour les acteurs publics, accès lié au statut pour les employeurs) très diverses. Cela nuit à la lisibilité pour les familles.

Forte de ces données, l’UNAF entend sensibiliser sur la nécessité du départ en famille et promouvoir les aides au départ.

« Loin d’être une « consommation » superflue, les vacances contribuent à la qualité des liens familiaux. Trop souvent oublié par les politiques publiques y compris de lutte contre la pauvreté, le droit aux vacances doit redevenir un élément important d’une politique sociale, mais aussi familiale. »

Marie-Andrée BLANC, présidente de l’UNAF.

Retrouvez la première synthèse de cette étude en ligne sur www.unaf.fr

* Etude n° 9 de l’Observatoire des familles menée en 2015 par 51 UDAF et 1 URAF auprès d’une sélection de 3000 ménages allocataires de CAF ayant au moins un enfant à charge âgé de 4 à 20 ans dans chacun des 55 départements participants.
** Selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), "on appelle vacances, l’ensemble des déplacements d’agrément comportant au moins 4 nuits consécutives hors du domicile."

Les Associations Familiales Catholiques : le bilan sur 5 ans

Logo Confdration V CMJN petitDepuis 2012, les Associations familiales catholiques ont sensiblement conforté leurs positions parmi l’ensemble des mouvements familiaux siégeant au sein de l’UNAF (Union nationale des associations familiales), le « parlement des familles ».

Avec une croissance de 7% sur la période, à comparer avec une baisse générale de 11% des effectifs familiaux pour l’ensemble des mouvements, les AFC se sont hissées au 3e rang des mouvements familiaux pour le nombre d’adhérents et comptent aujourd’hui près de 27 000 familles adhérentes.

Fortes de 300 associations sur l’ensemble du territoire français (métropole et collectivités d’Outre-Mer), les AFC ont également gravi un échelon sur la période, siégeant désormais au 2e rang national par le nombre d’associations.

Enfin depuis 2014, les Associations familiales catholiques se situent même au premier rang de l’ensemble des mouvements familiaux par le nombre d’implantations départementales (90).

(Source : UNAF, 2016

Le dossier : Cet été, parlons sport !

dossier LVA 166Roland Garros, le Tour de France, l'Euro, les JO… le sport rythme nos médias et notre quotidien plus encore que la politique ou la météo.
Pourtant nos enfants passent la majeure partie de leurs loisirs en position assise, un téléphone ou une tablette à la main, le pouce demeurant le seul membre à se fortifier.

Quelle place donner à la pratique sportive ? Pour quoi faire ?

A l’heure où le web nous éloigne du réel, le sport nous en rapproche. On ne fait pas reset ni reboot pendant un match de tennis ou une marche en montagne. Les points perdus sont perdus, l’erreur de parcours provoque un détour. Le sport apprend les limites, les siennes et celles du monde, il apprend à essayer de les dépasser, il apprend le bonheur de s’être donné à fond.

Le dossier de juillet « Education et sport » est téléchargeable ci-dessous.

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