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Réductions cartes Familles nombreuses TGV

carte enfant famille 250x135Suite aux questions de nos adhérents sur les réductions cartes famille nombreuse pour les billets TGV pris sur internet, nos bénévoles nationaux représentant la CNAFC auprès de la SNCF ont interrogé son service consommateurs.

Voici la réponse de la SNCF :

Le site OUI.sncf vend les mêmes tarifs que ceux des gares. Ces tarifs sont contenus dans Résarail.

Il a été décidé que la nouvelle page de devis ne remonte que trois propositions tarifaires :

  • Non échangeable et non remboursable
  • Echangeable sous conditions
  • Echangeable sans conditions

Lors d’une réservation avec une carte famille nombreuse, le site OUI.sncf affiche le tarif le moins cher dans la catégorie « Echangeable sous conditions ». En effet, les tarifs sociaux ou conventionnés sont calculés sur la base du Plein tarif loisir et non sur tarif Loisir du jour.

Sur demande de l’Etat, les tarifs sociaux, conventionnés et ayants-droit conservent leurs règles de calcul des réductions basées sur deux types de train :

  • Les anciens trains Période de Pointe deviennent les trains standards et sont indexés sur le plein tarif loisir.
  • Les trains au tarif moins élevés (ex-trains Période Normale) deviennent les trains réglementés et résultent d’un accord avec l’Etat.

Quotient familial : les AFC demeurent vigilantes

Communiqué de presse

Le député Chiche (LREM), qui a auditionné les AFC dans le cadre de la mission parlementaire sur la politique familiale qu'il conduisait avec le député Lurton, a fait part hier de ses propositions personnelles.

Il proposait notamment la fusion des allocations familiales et du quotient familial, pour "créer une nouvelle allocation mensuelle (...) à toutes les familles dès le premier enfant, [qui sera] soit modulée en fonction des revenus (...), soit fiscalisée", entraînant de fait la suppression du quotient familial. Il a été contredit dès aujourd'hui par le porte-parole du Gouvernement, qui "écarte toute modification du quotient familial".

Pierre angulaire de notre politique familiale depuis plus de 70 ans, le quotient familial est la traduction du principe constitutionnel exprimé par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen selon lequel l'impôt "doit être également réparti entre tous les citoyens en fonction de leur faculté contributive". Ainsi, les AFC rappellent avec insistance que le quotient familial n'est pas une aide aux familles, mais le mécanisme permettant d'adapter le montant de l'impôt sur le revenu aux capacités contributives d'un ménage !

Sa suppression entraînerait une augmentation très forte de l'impôt des familles - et pas seulement des familles dites aisées - mais également celui des familles aux revenus modestes. En effet, parmi les 54 % de foyers non imposables, une forte proportion d'entre eux le sont justement du fait du quotient dont ils bénéficient, sans d'ailleurs toujours bien s'en rendre compte.

Cette suppression pénaliserait particulièrement les familles nombreuses, dont le nombre est en constante diminution. Or ce sont ces familles qui contribuent au renouvellement des génerations et donc à l'avenir du financement de notre régime de retraite.

Pour les AFC, l'enjeu majeur est de donner les moyens aux familles d'exercer toute leur liberté, et notamment d'élever le nombre d'enfants qu'elles souhaitent, quel que soit leur niveau de revenu, dans une société qui valorise la famille. C'est à juste titre que Mme Buzyn rappelait le 20 mars à l'Assemblée nationale que parmi les objectifs de la politique familiale, qui ne doit pas être confondue avec la politique sociale, figurent notamment "la conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle, la relance de la natalité et le soutien à la parentalité". Plus que jamais, les AFC demeurent mobilisées et attentives à l'édification d'une politique familiale juste et ambitieuse !

A la rencontre des élus locaux

laurianne rossi 94Les deux principaux enjeux politiques de l’année 2018 sont la refonte de la politique familiale et la révision des lois de bioéthique. Et si les 300 AFC locales et les 90 Fédérations départementales sont des acteurs majeurs pour faire entendre la voix des familles, c’est entre autres par le contact privilégié qu’elles établissent sans relâche auprès de leurs élus, quel que soit leur bord politique.

Car si le parlementaire, élu national, vote les lois nationales, il possède l’ancrage local de sa circonscription et la légitimité donnée par ses électeurs, à qui il a des comptes à rendre.

Depuis mai 2017, de nombreux responsables d’AFC sont allés à la rencontre de leurs parlementaires pour dire ou redire leurs convictions. Ils sont en général très bien accueillis, en particulier par les novices arrivés en nombre à l’Assemblée Nationale dans les rangs LREM. Et souvent impressionnés par la densité et la cohérence de nos propositions, inspirées de la doctrine sociale de l’Eglise Catholique.

Rencontre de l’AFC de Montrouge (94) avec son député

L’AFC de Montrouge a rencontré récemment Lauriane Rossi, député LREM de la 11e circonscription des Hauts de Seine, élue pour la première fois aux élections législatives de 2017. Entretien avec Antoine, président de cette AFC.

Pourquoi avez-vous décidé de rencontrer votre député ?

Même si nous avons été rattrapés par l’actualité, notre objectif était de marquer le territoire au début de son mandat, et d’établir des relations entre nous avant de devoir entrer dans des sujets difficiles. Deux membres complémentaires du Conseil d’administration de l’AFC sont allés au rendez-vous. Nous avons constaté que cette rencontre était réellement prise au sérieux par Mme Rossi : elle était accompagnée de son suppléant et de son assistante parlementaire qui nous ont consacré une heure.

Quels sujets avez-vous abordé ?

Nous avons posé le paysage en présentant rapidement les AFC et notre vision de la politique familiale. Puis nous avons abordé l’actualité : le projet du gouvernement de remettre en cause l’universalité des prestations familiales, la baisse du montant et du plafond de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE), la baisse des allocations familiales à partir du 1er avril 2018. D’autres sujets ont été évoqués : la procréation médicalement assistée (PMA), la légalisation de l’euthanasie, la campagne de la CNAFC « Arrêtons la casse » sur l’augmentation des divorces.

Comment a-t-elle réagi ?

En ce qui concerne la politique familiale, Mme Rossi a défendu la politique fiscale du gouvernement sans la mettre vraiment en relation avec la famille. Elle s’est déclarée favorable à la PMA et défavorable à la GPA. Nous lui avons fait observer qu’il y avait un lien nécessaire entre les deux. Sur la légalisation de l’euthanasie, elle nous a indiqué qu’elle avait signé une proposition de loi du député Jean-Louis Touraine dans ce sens.

Crédit photo : https://www.lauriannerossi.fr/

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