Après la décision du Conseil constitutionnel, que faire ?

La « rupture de civilisation » induite par la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe est « consommée », mais nous ne nous résignons pas !

  En effet, jamais, rien, pas même une loi promulguée n’empêchera que seuls un homme et une femme peuvent être légitimement mariés.

 A l’issue d’un processus politique inadmissible et violent, la manifestation du 26 mai a été un nouveau succès populaire. Ensemble, nous avons redit que tout cela est mauvais, que cette loi est un mensonge et que nous n’en voulons pas.


Bien sûr, nous aurions aimé que la France redevienne exemplaire pour tous les peuples et mettent cette folie en échec. Mais soyons fiers : nos voisins ont déjà surtout retenu la puissance de notre protestation spontanée, pacifique et assurée ; c’est elle qui fera date !

La mobilisation doit se réorienter et les AFC ont un rôle à jouer, notamment :

Parallèlement, nous sommes plus déterminés que jamais à agir sur le temps long, à nourrir les consciences qui se sont réveillées.

En matière d’éducation, nous sommes là pour rappeler au chef de l’Etat et au Gouvernement que les familles ont droit à leur confiance en matière d’éducation parce qu'elles en sont les premières et principales responsables. Au-delà de la nécessaire opposition à l’invasion du Gender, nous consacrerons nos énergies à aider les jeunes, les parents, les éducateurs à s'ancrer dans une vision de l'Homme, du couple et de la sexualité qui leur donne sens et pleine mesure en réponse à leur besoin d'espérance.

En matière de politique familiale aussi, la confiance doit être au rendez-vous pour que les familles puissent effectivement remplir leur rôle de cellule vitale de la société.

En matière de formation et d’information, nous allons organiser, à la fin du mois d’août, une université d’été des AFC pour que « les familles témoignent et agissent ».