Back Vous êtes ici : Société Questions de société Fin de vie

Fin de vie

La fin de la vie, c'est encore la vie !

euthanasie, fin de vie, mourrir dans la dignitéLa fin de vie : un débat sans cesse relancé. Des affaires fortement médiatisées. La peur de souffrir, de mourir. Une loi votée à l’unanimité en 2005, aussitôt remise en cause.

Ce sujet concerne toutes les familles. Toutes y sont, un jour ou l’autre, confrontées. Le malade, le mourant est un individu, mais son accompagnement est une affaire de famille. Ou de solidarité envers ceux qui n’ont plus de famille. Dans un monde de plus en plus médicalisé, nous nous proposons de redonner toute leur place aux familles.

Chaque nouveau rapport semble justifier une accélération du calendrier à la suite de la proposition 21 du candidat Hollande que « toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychologique insupportable et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes, à bénéfi cier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ».

Depuis 2012, les instances ont été consultées, des rapports commandés, chacun allant plus loin que le précédent dans l’éventualité d’une légalisation du « permis de tuer ». 

Comment agir pour accompagner la fin de vie ?

Se former en lisant notre vade-mecum sur la Fin de VieAux AFC, nous nous mobilisons pour apporter des réponses constructives aux questions que soulèvent la souffrance et de la fin de vie. Nous  proposons de véritables solutions aux décideurs et aux acteurs de la santé pour accompagner la fin de vie.

Afin de clarifier les enjeux de cette menace pour la vie, d'en parler autour de vous et de faire des propositions, afin de permettre à chacun de participer au débat sans se laisser piéger par  les termes utiliés, vous pouvez :

  • Vous procurer notre Vade-Mecum sur la fin de vie. Outil détaillé, exhaustif et pédagogique, il est au coeur de notre campagne.
  • Rencontrer des parlementaires. Soutenus par « un kit parlementaire », les associations locales vont les rencontrer pour les informer, les alerter. Contactez-les et joignez-vous à elles.
  • Diffuser notre campagne « grand public » en faisant circuler cette page autour de vous.
  • Distribuer 250 000 cartes « La fin de vie, c'est encore la vie » qui vous permettent d'engager un dialogue au-delà des oppositions frontales.

En savoir plus sur e Vade-Mecum « Accompagner la fin de vie »

Des mots pour mieux comprendre

Dans le Vade-Mecum « Accompagner la fin de vie », les AFC proposent un glossaire des termes utilisés dans ce débat. Voici quelques exemples utiles :

La sédation consiste en « la recherche, par des moyens médicamenteux, d'une diminution de la vigilance pouvant aller jusqu'à la perte de conscience. Le but est de diminuer ou de faire disparaître la perception d'une situation vécue comme insupportable par le patient, alors que tous les moyens disponibles et adaptés à cette situation ont pu lui être proposés et mis en oeuvre sans permettre d'obtenir le soulagement escompté » (Medpal 2010.01.006).

Le recours à la sédation prive le patient de ses capacités relationnelles et de son autonomie.
Il faut souligner le « risque que la prise de décision repose plus sur le ressenti des entourages ou des soignants que sur la sensation d'insupportable vécue par le malade lui-même. » (SFAP)

La sédation peut être légère, profonde et/ou continue, en phase terminale.

La sédation en phase terminale est une sédation prolongée destinée à soulager la souffrance ou un vécu insupportable pendant des périodes prolongées (20h/24h) ou même de manière continue.

La sédation terminale est l'administration de médicaments sédatifs entraînant la mort du sujet. Il s'agit là d'une euthanasie.

Le suicide assisté donnerait le devoir à la médecine de fournir à l'individu les moyens de se suicider. Ce droit serait réservé aux seules personnes majeures et capables (on voit les risques de déviances majeures avec les modifi cations acceptées en Belgique).

L'euthanasie est l'acte d'un tiers qui donne la mort, avec ou sans demande explicite d'un malade en phase terminale, pour mettre fin à une situation de souffrance jugée insupportable ou qui pourrait devenir insupportable et pour laquelle les traitements sont perçus comme inefficaces ou insuffi sants. Il y a abus de langage lorsqu'on évoque l'arrêt des traitements comme une euthanasie passive et qu'on l'oppose à l'euthanasie active qui est l'acte de donner volontairement la mort à l'autre.

Retrouvez l'ensemble du glossaire dans notre Vade-Mecum. N'hésitez pas à en commander pour le diffuser autour de vous.

Actualités des familles La Croix