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Dépendances et nouvelles solidarités

Colloque de l'Union pour la Vie le 20 novembre

Le 15éme colloque de l'Union pour la Vie se déroulera le samedi 20 novembre à la Maison Eymard, 23 avenue de Friedland, 75008 Paris de 10 h à 17 h

Le thème sera : " LORSQUE L'ENFANT S'ANNONCE "

10 h : Accueil des participants
10h15 : Introduction. Michel BERGER, président de l'Union Pour la Vie
10h 30 : L'annonce de l'enfant différent. M. LEOST, de l'Office Chrétien des Personnes Handicapées (OCH)
11h 45 : Lorsque l'enfant s'annonce.. et qu'il dérange, comment écouter et rejoindre sa mère ?
M. POUJADE, modérateur de Mère de miséricorde
13h Buffet
14h : Etre maman, mais à tout prendre qu'est-ce ?: Mme Marie Joëlle GUILLAUME
15h15 Mme Nicole COUDRRC (Maisons Tom Pouce)
16h30 : Conclusion

Participation : Ménage 20 euros. Individuel : 15 euros. Etudiants : 5 euros
Buffet : 15 euros (inscriptions demandées)

http://www.unionpourlavie.net/

Les solitudes en France en 2010, une étude alarmante de la Fondation de France

En France, 4 millions de personnes sont aujourd'hui isolées et 2 millions d'entre elles en souffrent de façon aigüe. Tel est le constat de la Fondation de France qui a publié début juillet une étude sur les solitudes en France. Ce phénomène touche toutes les régions et aussi, contrairement à ce que l'on pourrait penser, toutes les tranches d'âge.

Parmi les facteurs dominants qui provoquent ces situations de souffrance, on note en particulier la précarité, le chômage, la maladie, le handicap et les ruptures familiales : "Sur le plan de la famille, la banalisation de la monoparentalité, l'augmentation du célibat, la mobilité résidentielle, le desserrement des relations intrafamiliales, ne permettraient plus à la famille de jouer le rôle qu'elle a tenu durant des décennies".

La rareté de relations avec la famille concerne 33% des Français, une rareté qui n'est que très partiellement compensée par les échanges à distance par courrier, téléphone ou mail. Le rapport montre également que le divorce a souvent des effets sur le tissu relationnel en dehors du cercle familial, tel que le réseau amical, lorsque celui-ci est fragile : « Le fait de ne plus avoir de conjoint, d'avoir divorcé, cela m'a beaucoup limité dans mes relations sociales à l'extérieur. Mes amis étaient surtout ceux de mon conjoint et depuis je n'ai plus de contacts avec eux », témoigne une personne interrogée dans le cadre de cette enquête.

Le rapport révèle que la majorité des personnes interrogées considèrent que l'isolement est un phénomène en aggravation et que celle-ci « est liée par ordre d'importance : à la montée des comportements individualistes, à l'aggravation de la pauvreté et de la précarité et à la place prise par la télévision et Internet au détriment des relations sociales directes. »

Ce rapport illustre la nécessité de mesure de promotion de la famille afin de prévenir les effets négatifs de sa décomposition, tels qu'ils sont ici décrits ou qu'ils l'ont été dans le travail sur les coûts du non-mariage réalisé par les AFC.

Lire la synthèse de l’étude de la Fondation de France

La Conféderation soutient la SFAP

Communiqué de presse des Sociétés savantes: des repères sur la fin de vie


Dans le contexte actuel où se mêlent le tragique d’une situation de vie, l’interpellation de la justice et des pouvoirs publics et la remise en cause de la loi sur le droit des malades et la fin de vie, les sociétés savantes (*) que nous sommes souhaitent rappeler que :

Traiter la douleur et soulager la souffrance restent une priorité absolue Ce qui est intolérable, c’est que des situations de douleur, de souffrance ne soient pas suffisamment prises en charge. Souffrir, pour les patients comme pour leurs proches n’est pas acceptable, il faut se donner les moyens d’atténuer et soulager la souffrance de l’autre. La loi du 22 avril 2005 encadre parfaitement les procédures à mettre en œuvre.

« Faire mourir » ne peut pas être une solution en soi Le tragique, l’effroyable vécu par une personne ne peut pas nous faire admettre que la mort donnée, même si elle est souhaitée, soit la solution. Ceci ne correspond ni à notre expérience quotidienne ni à ce que nous enseigne la pratique de la médecine. Dans le Plaidoyer des professionnels de santé de mars 2007 (http://www.sfap.org/content/view/141/165/) nos sociétés savantes et plus de 6700 professionnels de santé ont clairement pris position contre la légalisation du suicide assisté, qui modifierait radicalement nos repères sociétaux, et appelé à une large information et une pédagogie de la loi sur le droit des malades et la fin de vie.

Nous rappelons notre souhait que soit menée à bien une évaluation de la mise en œuvre concrète de cette loi qui reste largement méconnue.

Nous réaffirmons avec force que, quels que soient les choix que notre société pourrait faire dans le futur, donner la mort ne relève en aucune façon de compétence du médecin et que nous, professionnels de santé n’assumeront pas ce rôle. Cela entrerait en conflit de valeur avec la mission fondamentale des soignants médicaux comme non médicaux qui est bien de toujours soigner et prendre soin de l’autre et ce jusqu’au bout de sa vie. Sociétés savantes signataires*
- La Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP),
- La Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD)
- La Société Française de Gériatrie et de Gérontologie (SFGG),
- La Société Française d'Anesthésie Réanimation (SFAR),
- La Société Française d'Hématologie (SFH),
- Le Groupe de Réflexion sur l'Accompagnement et les Soins de Support pour les Patients en Hématologie et en Oncologie (GRASSPHO),
- l'Association Nationale des Médecins Généralistes exerçant à l'Hôpital Local (AGHL)

Contact presse : Secrétariat SFAP - 106, avenue Emile Zola, 75015 Paris
Tél : 01 45 75 43 86 - Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.sfap.org

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