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Vie affective et sexuelle

Messieurs du Haut conseil, Si vous leur parliez moins de chimie et un peu plus d’amour ?

Communiqué de presse

Le Haut-conseil de la population et de la famille attire l’attention sur le nombre élevé et stable du nombre d’avortements de mineures en France. Il en déduit qu’il faut faciliter encore leur accès à la contraception, en rendant celle-ci gratuite et sans contrôle parental.
La Confédération se félicite que les autorités s’inquiètent du développent de l’avortement et de ses Conséquences traumatisantes.
Elle rappelle cependant que le syndrome post abortif, jamais étudié sérieusement en France, ne peut être dénoncé seulement pour les 13.000 mineures concernées, en oubliant plus de 200.000 femmes confrontées chaque année à cette épreuve.
La CNAFC s’élève en second lieu contre le quasi monopole proposé officiellement par le Haut-Conseil au Planning familial dans l’école, alors qu’en ce domaine la liberté de choix de l’organisme d’accompagnement doit être laissé impérativement à tout mineur et à ses parents (seuls responsables « juridiques »).

La Confédération nationale des associations familiales catholiques souligne une fois encore la voie sans issue dans laquelle s’enferment les décideurs politiques et que le Haut conseil conforte à sa manière, voie caractérisée par l’information physiologique à l’école et la tolérance de la pornographie en dehors.

Cette politique n’est sont pas rendue plus efficace ni par plus d’information à la contraception, ni par la remplacement des professeurs de science par le planning, ni par la gratuité de la contraception, ni par l’exclusion de la famille de son rôle d’éducation. Ces orientations ouvrent en réalité sans cesse davantage sur l’usage de la pilule abortive et sur l’avortement lui-même, faisant croire que ce dernier est là pour pallier les insuffisances d’une contraception parfaite. De plus, une contraception gratuite et distribuée en dehors du cadre familial, c’est, de fait, imposer aux jeunes une vision de la sexualité autonome de tout sens, et en particulier de tout lien avec la relation effective.

Notre proposition c’est que l’école et les parents, indissociablement, jouent leur rôle d’accompagnement des jeunes dans la durée, pour mener à bien la tâche d’éducation à l’amour vrai, et permettre aux jeunes d’enfin découvrir leur unité propre – corps, sentiment, esprit – et les exigences enthousiasmantes de la relation à l’autre.

Présentation de la brochure "12 questions à se poser avant de parler de la sexualité"

 
 

Parler de sexualité n’est jamais facile. Surtout aujourd’hui. D’une part, notre société en fait souvent quelque chose de très banal. D’autre part, les adultes ne se sentent pas toujours à l’aise vis-à-vis de ce thème. Ce sujet touche pourtant tout humain au plus profond de son être. Comment alors en parler sans se laisser prendre au piège de la banalisation ? Comment le faire sans prétendre savoir à la place de l’autre ce qui est « bon » pour lui ? Comment entendre et orienter son désir ? Comment être, en amour, libre et responsable ? Comment ne pas réduire la rencontre avec l’autre à des comportements normés ?
Peut-on oublier que les jeunes ont besoin de réponses et que, en l’absence d’une présence aimante de la part de leurs parents, ils se tournent automatiquement vers ce que la société contemporaine leur offre ?
Cette brochure est là pour vous aider à répondre à ces questions que vos enfants vous poseront, afin de transmettre sans idéalisme un projet de vie ambitieux, vrai et enthousiasmant.
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Sommaire
  • I. Notre société et la sexualité
    • 1. Quelle image la culture ambiante donne-t-elle de la sexualité ?
    • 2. Que provoque l’omniprésence de la sensualité et de la pornographie ?
  • II. L’adolescence et la sexualité
    • 3. Quels sont les enjeux propres à l’adolescence ?
    • 4. Les ados ne pensent-ils qu’à « ça » ?
  • III. L’amour à découvrir
    • 5. L’amour dans tout ça ?
    • 6. Dans la sexualité, on donne ou on prend ?
    • 7. Eprouver du désir et du plaisir, est-ce légitime ?
  • IV. En parler avec des jeunes
    • 8. Peut-on aider ses enfants à découvrir l’amour et le désir ?
    • 9. Quel défi l’éducateur doit-il relever en matière d’éducation affective et sexuelle ?
    • 10. La vie en groupe des adolescents : que faire ?
  • V. Les chrétiens et la sexualité
    • 11. Sexe : le fruit défendu ?
    • 12. Que dit l’Eglise catholique ?
  • VI. Quels mots pour en parler
 
   
 
Question 2 : Que provoque l’omniprésence de la sensualité et de la pornographie ?
Aujourd’hui, dans ce contexte où la sexualité se trouve souvent réduite aux rapports sexuels, la pornographie prétend montrer l’acte sexuel dans son intégralité. Mais, en réalité, elle efface tout mystère et tout sentiment : « tout » est montré, « tout » est mis en scène. Dans la pornographie, l’acte sexuel n’est pas représenté comme le fruit et le coeur d’une rencontre, d’un désir de partager avec quelqu’un sa propre humanité. Il est réduit à un assemblage de corps anonymes.
La personne est réduite à son corps et le corps est interchangeable.
 
 
Question 5 : L’amour dans tout ça ?
Aimer ne se réduit pas à la simple contiguïté physique mais engage toute la personne, corps et âme, coeur,intelligence et volonté et lui permet d’accomplir quelque chose de son humanité. Il se manifeste par une présence active à la fois physique, psychique, intellectuelle et spirituelle qui vise à bâtir une relation qui s’approfondit avec le temps.


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Question 7 : Eprouver du désir et du plaisir, est-ce légitime ?
Désirer signifie tout d’abord « aller vers l’autre ». Au fond, le désir est une force, une puissance de vie, un « moteur de l’être ». Mais on y trouve donc aussi l’« incomplétude humaine » : c’est la faille qui pousse l’être humain à désirer ; c’est sonmanque. C’est ce manque-là qui marque d’ailleurs notre rapport au temps, à l’espace et à l’autre. C’est ce manque qui pousse à la rencontre..
 
 
Question 12 : Que dit l’Eglise catholique ?
Aujourd’hui, grâce en particulier à Jean-Paul II, un renversement de perspective a été opéré et on célèbre le corps comme signe de la vocation de la personne au don d’elle-même. C’est la capacité d’amour comme don de soi qui est « incarnée » dans le corps, dans lequel s’inscrivent aussi la masculinité ou la féminité de la personne. C’est à partir de cette prémisse que la sexualité humaine est considérée sur le modèle de la communion des personnes divines : communion des âmes, communion des coeurs, communion des corps, pour devenir ainsi une icône vivante de la Trinité.
 
   
 
Cette brochure est au prix de 2€

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Melchior Editions
63 rue des rosiers
14000 Caen
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La loi Neuwirth quarante ans après : une révolution inachevée ?


« La loi Neuwirth quarante ans après : une révolution inachevée ? », INED, Population et sociétés, n°439, novembre 2007

Les deux articles qui composent ce numéro abordent le sujet toujours sensible de la maîtrise de la fécondité. Le premier intitulé « Après la loi Neuwirth, pourquoi tant de grossesses imprévues ? » apporte des éclairages intéressants en montrant notamment l’illusion d’une maîtrise parfaite de la fécondité et certaines de ses conséquences négatives. Le second, « De la contraception clandestine à la loi Neuwirth : la France à la traîne », paraîtra sans nul doute plus provocateur.

A partir des études de l’INED, les auteurs du premier texte examinent les chiffres des naissances planifiées, mal planifiées et non désirées, et font apparaître que
- 8 naissances sur 10 sont bien planifiées
- « ce recul des naissances non souhaitées […]
explique en partie la baisse brutale de la fécondité observée au cours des années 1970 »
- « la diminution de la part des naissances non désirées ou mal planifiées a eu lieu très rapidement, en une dizaine d’années seulement, entre 1970 et 1980 à peu près ».

Mais, les auteurs ajoutent : « l’évaluation du degré de maîtrise de la fécondité doit tenir compte des avortements ». Cela fait, ils concluent qu’une grossesse sur trois n’est pas prévue. C’est l’occasion pour eux de relever le paradoxe de la situation française : la diffusion de la contraception ne fait pas baisser le nombre des avortements ; bien plus, selon eux, « la propension à recourir à l’avortement en cas de grossesse non prévue semble s’être accentuée à mesure que la maîtrise de la fécondité s’améliorait ».

Ils évoquent alors les nombreuses exigences des Français quant au cadre de la naissance (stabilité du couple parental, conditions matérielles…) et au moment précis où elle doit arriver (intervalle entre deux naissances, saison…). Autant de dimensions du « désir d’enfant » tel que l’éprouvent nombre de nos contemporains.

Pour finir, les auteurs expliquent :
- « la libéralisation de la contraception, associée à la diffusion de nouvelles méthodes de contraception plus efficaces et à la possibilité de recourir à l’IVG, s’est accompagnée d’une déconnexion accrue entre la sexualité et la fécondité »
- « ce meilleur contrôle de la fécondité ne doit cependant pas faire oublier qu’une grossesse sur trois reste non prévue en France et, à l’inverse, que bon nombre de couples souhaitant avoir un enfant n’y parviennent pas, l’assistance médicale à la procréation n’apportant qu’une réponse partielle aux problèmes de stérilité ».

Les raisons du « paradoxe français » en matière de maîtrise de la fécondité ne sont pas vraiment approfondies dans ce texte. Ses auteurs notent cependant que « pendant que la norme de l’enfant programmé s’affirmait, l’échec face à la planification est devenue de plus en plus difficilement acceptable ». Un tel constat appelle sans aucun doute des travaux ultérieurs. Celui-ci confirme déjà la nécessité d’une véritable éducation à l’amour, car la civilisation de l’Amour est le fondement de la culture de Vie.

http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1336/

La théorie du genre : une analyse de la Commission juridique de la CNAFC


La Commission juridique des AFC vient de publier un précis sur la théorie du genre intitulé « homme – femme, l’avenir que nous prépare la théorie du genre ».

Ne reconnaissant que l’aspect social du sexe, cette théorie, élaborée aux Etats Unis dans les années 1970, a pour objectif de repenser l’organisation de la société selon des modèles homosexuels, bisexuels ou transsexuels.

Comme le montre clairement ce document, L’influence sous-jacente de la théorie du genre a fait évoluer, consciemment ou pas, les modèles familiaux dans les législations et la jurisprudence des pays occidentaux (mariage homosexuel, homoparentalité, insémination artificielle…) Ce que les tenants de la théorie du genre ont déjà obtenu n’est que le début d’une entreprise de déstructuration des modèles familiaux existants. Dès lors, en effet, que l’on ne cherche plus à construire le système de droit à partir de l’union de l’homme et de la femme, toutes les combinaisons sont possibles (peut être bientôt multiparentalité, abaissement de l’âge de la majorité sexuelle union civile à trois…).

Mais la Commission juridique liste aussi les arguments et les motifs qui permettent d’espérer que l’humanité ne va pas oublier l’altérité des sexes, la complémentarité homme-femme et l’intérêt de l’enfant.
Pièce(s) jointe(s):
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Sexualité : Pour une éducation à l'amour ambitieuse, respectueuse et riche

Communiqué de presse

 

Le ministère de la Santé lance la 2e phase de sa campagne d’information sur la contraception. L’objectif affiché est de favoriser le dialogue sur ce thème chez les jeunes.

Pour la CNAFC, les jeunes ont besoin d’une éducation qui ouvre sur toute la puissance et la richesse de l’Amour. Il faut donc insister sur la nécessité d’aller au-delà d’une approche purement technique et uniquement « préventive » de la sexualité hélas trop fréquente.

Par ailleurs la CNAFC souhaite que les éducateurs qui établiront ce dialogue fassent régner un climat de respect et de discrétion à l’égard de la diversité des convictions et des sensibilités.

Les éducateurs (parents, professeurs, entourage…) nous semblent devoir être formés et soutenus.

C’est pour répondre à cet objectif que la CNAFC a édité et diffuse la brochure 12 questions à se poser avant de parler de la sexualité. Elle aide plus particulièrement les parents au travers des Chantiers-Éducation (plus de 600 dans toute la France) pour répondre aux questions d’éducation qu’ils peuvent se poser.

La CNAFC est convaincue que seule cette optique est à même de répondre aux besoins du jeune public.

Actualités des familles La Croix