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Manon, Alex et les autres - Le cours de la vie 3

WS3 Photo1Communiqué de presse

Une nouvelle web-série des AFC sur l’amour et la sexualité pour les jeunes de 16 à 20 ans

A la suite des deux premières web-séries, « Lucas et Léa » pour les parents et leurs enfants de 7 à 11 ans, puis « Hugo et Lucie » destinée aux collégiens, les AFC, en partenariat avec le Cler Amour et famille, TeenSTAR et les Scouts Unitaires de France lancent une troisième saison pour parler d'amour et de sexualité aux jeunes de 16 à 20 ans.

A travers 7 vidéos, cette web série s’adresse aux jeunes confrontés à des interrogations durant cette période particulière au cours de laquelle ils doutent de pouvoir rencontrer un jour celui ou celle qui pourrait combler leur désir d’aimer et d’être aimé.

Elle sera aussi utile aux parents et aux éducateurs pour comprendre et dialoguer avec les jeunes.

Manon, Alex et leur bande, étudiants, sont amoureux, vivent des échecs, attendent, se sentent seuls, désirent, espèrent...

De nombreuses questions se posent alors dans cette période qui précède « la » rencontre : Que faire des échecs que j’ai vécus ? Comment apprivoiser le sentiment aigu de solitude et comprendre quel est son sens positif ? Comment creuser en moi l’intériorité pour être apte à faire une vraie rencontre ? Comment rester attentif à toutes les rencontres sans m’enfermer trop vite dans une relation à deux ? Que faire de la sexualité ? Est-ce : « Tu me consommes, je te consomme » ou a-t-elle un sens ? Que faire de tous ces désirs qui m’agitent et comment les ordonner pour être heureux ?

Ce sont toutes ces thématiques que la web-série Manon, Alex et les autres tente d’éclairer pour susciter la réflexion et la discussion.

Conçue par des éducateurs à la vie, des conseillères conjugales et familiales, un médecin, cette web-série veut offrir des repères positifs aux jeunes pour les accompagner dans leur construction affective et relationnelle.

Voir la web-série

Connaissez-vous vraiment les chiffres de la famille en France ?

chiffres cles UNAF 2017Nombre de familles, différence de niveau de vie entre couples avec et sans enfants, situation familiale selon les âges, naissances, nombre idéal d’enfants, besoin non satisfait en modes de garde de la petite enfance... L’UNAF met en ligne l’édition 2017 des « chiffres clefs de la famille ».

Des chiffres pour agir au service des familles

« Cette édition 2017 des « chiffres clefs de la famille » fait état de la poursuite de la plus forte baisse des naissances et de la fécondité en vingt ans, alors que le désir d’enfant, le souhait de fonder une famille et de l’agrandir, restent intenses.

Il faut redonner confiance aux familles par une relance de la politique familiale. Afin que chaque famille compte dans les décisions qui la concernent en ce début de législature, il est plus que jamais nécessaire de mieux connaître et faire connaître les réalités familiales. Ces chiffres se veulent donc autant de balises pour les militants familiaux et les pouvoirs publics. Certains sont connus, d’autres remettent en cause, ou en perspective, des idées reçues.

Tous doivent inviter à l’action au service des familles. »

Marie-Andrée BLANC, Présidente de l’UNAF

Quelques chiffres à retenir  :

1,925
C’est le nombre moyen d’enfants par femme en France en 2016
Ce nombre subit sa plus forte baisse sur 2 ans depuis la récession de 1993

2,39
C’est le nombre idéal d’enfants souhaité en France

Sachez aussi que 75,2% des 13,7 millions d’enfants mineurs vivent en permanence avec leurs deux parents.
18 % vivent avec un seul parent
7% vivent avec un parent et un beau parent


Découvrir les chiffres sur le site de l'UNAF

Une journée pour dire « je t’aide » !

aidants familiauxLe 6 octobre est la 8e Journée Nationale des Aidants.

Plus de 3 aidants sur 5 ne se reconnaissent pas en tant que tels et ignorent les aides mises à leur disposition pour les soutenir, les aider financièrement ou matériellement, les sortir de l’isolement, ou encore leur offrir des solutions de répit.

Les structures sont pourtant nombreuses à leur apporter un soutien matériel, financier ou humain : régions, départements, CCAS, CLIC, mutuelles, associations, caisses de retraite, entreprises... Mais la méconnaissance que les aidants ont de leur propre statut, ainsi que la disparité des soutiens disponibles d’un département à un autre, ne favorise pas le réflexe de se rapprocher de ces services.

Face à ce constat, la Journée Nationale des Aidants s’est donnée pour objectif de mettre en lumière le rôle clé joué par les acteurs locaux en faveur des aidants.

Les AFC ont publié un vade-mecum Accompagner de la fin de vie, dans lequel elles font des propositions pour la reconnaissance du rôle de l'aidant familial auprès des personnes en fin de vie.

La présence d'un proche est essentielle et répond à la solitude éprouvée par les mourants :

- reconnaître et promouvoir le rôle des aidants familiaux,
- développer des structures d'accueil temporaire des malades pour permettre aux aidants de souffler,
- développer le congé d'accompagnement qui reconnaît la valeur des solidarités qui se développent au sein de la famille entre les générations.

 

Extension de la PMA : où est le débat apaisé ?

enfant confus parentsCommuniqué de presse

Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, annonce ce matin qu’un projet de loi ouvrant la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes sera déposé en 2018 dans le cadre de la révision des lois de bioéthique.

La PMA est aujourd’hui seulement autorisée en cas d’infertilité médicale d’un couple. Les AFC estiment dangereux de modifier cet équilibre pour répondre aux pressions voulant imposer un "droit à l'enfant". Des techniques médicales destinées à soigner des pathologies se trouveraient ainsi utilisées pour créer artificiellement une fertilité de convenance.

Ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, c'est délibérément priver de père un enfant, alors même que de plus en plus de professionnels de l'enfance (pédopsychiatres, services d'adoption...) soulignent l'importance de la place du père et de l'accès aux origines dans la construction de l'enfant.

Les AFC attendent du Président de la République et du Gouvernement qu'ils ne rouvrent pas des débats de société inutilement, à plus forte raison si les conditions d’une concertation apaisée ne sont pas réunies.

Quand en couple nous n’avons pas les mêmes opinions politiques

Fotolia couple dispute« On se croyait pourtant d’accord sur tout... »

Partager des valeurs communes est bien évidemment important pour pouvoir cimenter une relation conjugale. Ces piliers fondamentaux permettent de se définir ; il est donc logique d’en partager un grand nombre quand on vit ensemble. Pour autant, si nous sommes d’accord sur la façon d’élever nos enfants, de vivre, de croire, etc... il se peut que nous n’ayons pas tout à fait les mêmes idées politiques. Entre les questions sociales, économiques ou écologiques, les avis peuvent facilement diverger...

Ne pas être du même bord politique peut être mal vécu dans notre couple, car il définit à la fois la vision de l’avenir que nous avons pour notre pays, mais il est aussi lié à notre éducation, ce que nous ont transmis nos parents, à notre expérience, etc.... Il est donc possible de se sentir attaqué si notre moitié émet des critiques négatives à l’encontre de nos convictions politiques.

Voici le genre de situation classique que cela peut engendrer : votre femme vote à gauche et vous trouve inhumain de voter à droite, vous répétant sans cesse les mêmes réflexions sur votre esprit capitaliste et ses effets sur les pays en développement. Vous, de votre côté, vous haussez les sourcils en vous disant que décidément les femmes ne sont pas faites pour s’intéresser à la politique, car trop émotionnelles pour comprendre les enjeux économiques de notre pays. Surtout qu’en plus, Caroline est bien contente de pouvoir passer des vacances au soleil à Cancún plutôt qu’à faire de l’humanitaire dans des favelas...

« Ecouter son avis différent, c’est aussi lui témoigner notre amour »

Mais ne soyons pas rigides sur nos positions. L’autre, quelle que soit son opinion politique, a toujours sa vision à nous apporter, à moins que nous n’ayons une solution et une réponse à tous les problèmes et sur tous les sujets, ce qui risque fort de ne pas être le cas. Aussi il est important de s’ouvrir au débat. Avoir des opinions politiques différentes se vit très bien si nous sommes l’un et l’autre prêts à en discuter et à entendre les arguments de notre conjoint. Après tout, nous avons tous des avis différents. Parmi nos amis et notre famille, certains ne partagent pas du tout le même avis politique que nous et cela n’enlève pourtant rien à l’amitié ou à l’amour que nous leur portons. Et concernant notre conjoint, celui ou celle que l’on aime et avec qui nous avons choisi de passer notre vie, il serait surprenant que son avis n’ait pas de valeur à nos yeux, d’autant plus s’il est différent !

Alors place au débat ! Et si connaître les opinions de son conjoint est une chose, les comprendre est encore mieux, c’est pourquoi nous allons devoir faire preuve d’un peu d’ouverture d’esprit. Avant de nous braquer parce que notre conjoint va glisser un bulletin différent du nôtre dans l’urne, demandons-lui ses motivations, ses arguments et donnons-lui les nôtres en retour, sans chercher à nous juger l’un l’autre.

« Et si finalement la contradiction nous faisait aussi grandir ? »

Pouvoir entendre le point de vue de l’autre est déjà une preuve de délicatesse. Il est parfois difficile d’admettre que notre bien-aimé puisse avoir des idées complètement opposées aux nôtres, et il est aussi souvent tentant de lui dire qu’il fait fausse route, mais après tout, c’est la magie de la nature humaine : nous voyons tout sous le prisme de la subjectivité et c’est justement en tenant compte des avis contraires que nous bâtissons, affinons et finalement construisons nos propres convictions. Accepter les opinions politiques de l’autre, c’est aussi pouvoir se mettre à sa hauteur, sans chercher à le surpasser d’une quelconque manière. De plus, grâce au débat, nous pouvons nous rejoindre sur certains points ou amener l’autre à modifier son avis, parce qu’il adhère à notre vision et trouve notre argumentation plus fondée que la sienne.

« Et si le ton monte ? »

Croire que toute discussion peut être entretenue sans que cela ne déchaîne les passions est un leurre, surtout en matière de politique. Alors en fonction de votre tolérance à écouter l’autre et ses convictions plus ou moins fortes, il est possible qu’à un moment donné, le ton monte, chacun cherchant à imposer sa vision du monde. Si c’est le cas, efforçons-nous dans un premier temps à ne pas se couper la parole et à s’écouter avec considération.

C’est pourquoi il est important de ne pas rabaisser l’autre à travers des remarques telles que “ah, mais tu ne comprends rien !”, “ce que tu dis n’a aucun sens, c’est complètement idiot.” Le plus souvent cela ferme le dialogue et vexe l’autre en lui donnant le sentiment que ses opinions sont moins légitimes que les vôtres.

Si en revanche, nous sentons la colère monter, nous pouvons décider d’interrompre la “discussion” pour éviter que cela ne dégénère. Si la tension est trop forte, il se peut que nous nous braquions tous deux. Nous cherchons l’un l’autre à nous faire changer d’avis, ce qui nous fait entrer dans le cercle vicieux du dialogue de sourds.

Ce sujet des divergences d’avis politiques dans le couple est donc très sérieux, et d’autant plus pertinent que l’actualité politique déjà dense cette année se poursuivra au même rythme au moins jusqu’à l’automne. Et puisque l’été est souvent propice aux retrouvailles familiales ou amicales, il y a fort à parier que les discussions politiques s’invitent aux repas de vacances !

Retrouvez sur le site Réussir l'amour des articles et des outils pour votre couple et votre famille !

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