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Quand l’incompréhension épuise le couple

Fotolia incomprehension coupleQuel couple n’a pas vécu ce genre de situation ?

Elle ne peut pas s’assoir tant qu’il reste une casserole à laver ou un enfant à moucher, lui, assis dans le canapé, semblant passif, s’attend à passer une soirée agréable avec sa femme. Pour finir, agacé, il abandonne et part en cuisine arroser le rôti en grommelant.
Ou encore, pour sa fête, une femme attend de son mari qu’il rentre avec un bouquet de fleurs. Celui-ci rentre, certes plus tôt que d’habitude, les mains vides et la bouche en cœur, avec un bisou et un « joyeuse fête » pour tout cadeau.

Ces incompréhensions sont courantes dans le couple. Si elles se répètent sans cesse, elles peuvent être à l’origine d’un ressenti, d’une fatigue qui vient lorsqu’on pense beaucoup donner sans jamais recevoir en retour. Dans certains couples, petit à petit, les conjoints finissent par ne plus attendre l’un de l’autre ces attentions quotidiennes qui font que l'on se sent aimé.

Heureusement ces incompréhensions ne sont pas une fatalité. Il s’agit souvent de comprendre le langage de l’autre et d’apprendre à le parler. Et inversement !

Les langages de l’amour, une clé pour mieux se comprendre

L’excellent Gary Chapman a traversé tous ces ressentis dans sa vie conjugale. Il a eu l’idée d’en extraire une clé de lecture, et surtout d’espérance, pour son couple, qui s’adresse aussi à tous les couples !
Pour « parler l’amour », il propose 5 langages. Des langages que chacun doit apprendre à parler, car bien souvent votre conjoint, mais aussi vos enfants, vos parents, vos frères ou sœurs parlent un langage différent du vôtre.

Quels sont les 5 langages proposés par Gary Chapman ?

Le langage des moments de qualité : passer du temps ensemble (se poser dans le salon pour lire l’un à côté de l’autre, discuter de l’avenir du couple en prenant l’apéritif...) ou faire des activités à deux (balades, jeux, cinéma, voyages).
Étendre ces moments de qualité à toute la famille, c’est aussi une façon d’apprendre à ses enfants à parler ce langage : prendre le temps de manger tous ensembles, sans téléphone portable, sans se soucier de l’heure ou de la logistique, donner un temps à chaque enfant pour raconter quelque chose et vraiment l’écouter...

Le langage des gestes de tendresse : savoir exprimer son amour par des gestes tendres et désintéressés, au quotidien, spontanément : se blottir dans les bras l’un de l’autre, s’embrasser avant de partir travailler, la laisser s’endormir sur votre épaule, le laisser jouer avec vos doigts en discutant.
Avec vos enfants également : donner des bisous et des câlins sans que l’enfant ait besoin de réclamer, prendre le petit dernier dans les bras pour la prière du soir, laisser la plus grande venir sur nos genoux, même si elle a un peu passé l’âge.

Le langage des paroles valorisantes : savoir complimenter l’autre même si ce n’est pas toujours naturel : en s’exerçant un peu, cela fini par le devenir ! Savoir dire merci pour la vaisselle faite, même si c’est le cas tous les jours, complimenter son allure (et pas seulement pour les femmes), reconnaître quand quelque chose est fait, et bien fait, même si on aurait fait autrement.
Avec vos enfants : reconnaître ses talents et ses qualités, lui apprendre à en faire de même avec ses frères et sœurs.

Le langage des services rendus : ceux qui le parlent ont autant besoin d’accomplir des actes au service du foyer que de voir les autres en poser eux-mêmes. Il faut savoir leur laisser la possibilité de terminer leur liste de tâches avant de leur demander de s’assoir dans le canapé, mais également leur proposer de les relayer.
Encourager ses enfants, dès le plus jeune âge, à rendre de petits services, puis de plus grands. Montrer sa satisfaction quand ils sont accomplis. Dire également les services que l’on rend soi-même au foyer et pourquoi on le fait.

Le langage des cadeaux : recevoir et donner des attentions concrètes : un mot doux sur la table de nuit quand on est parti plus tôt, des petits présents dès qu’une occasion se présente ou même sans raison particulière : confiseries, fleurs, bons cigares...
Avec les enfants : offrir mais aussi apprendre à offrir. Préparer ensemble le cadeau pour un autre membre de la famille. A Noël, faire de chaque ouverture de cadeau un moment particulier, avec des remerciements personnels, plutôt que de tout déballer dans un chaos général.

En travaillant cette approche, on devient à même d’exprimer son amour à son conjoint dans le langage qu’il peut comprendre. Et lui/elle, en faisant la même démarche, nous donne ce sentiment concret d’être choyé(e). Cette démarche demande d’y revenir régulièrement, quand le quotidien nous le fait oublier.

Avec la famille, et la famille étendue, c’est la même chose. Savoir dire simplement à ses beaux-parents que pour votre anniversaire vous préférez passer un après-midi détendu avec eux, au soleil, dans leur jardin, plutôt que de recevoir un énième souvenir de voyage. Noter dans votre agenda l’anniversaire de mariage de votre sœur et penser à leur offrir un cadeau qu’ils peuvent apprécier.

Ce sont autant d’occasions de se montrer en vérité à l’autre et d'apprendre à lui dire votre amour.

Là où l’incompréhension et le ressentiment aurait pu régner, il vous est possible d’y mettre de l’attention, de la chaleur et du dialogue.

Quel langage parle mon conjoint ?

Si vous n’avez pas réussi à le/la soumettre au questionnaire, il y a un moyen simple de décoder le langage de l’autre : c’est le plus souvent celui avec lequel il tente de vous exprimer son amour ou inversement c’est le sujet qui revient dans vos petites disputes du quotidien !

Pourquoi pensez-vous qu’il vous prend dans ses bras quand il est de bonne humeur ? Pourquoi a-t-elle pensé à racheter la même marque de chocolat que la dernière fois, celle que vous aviez tant appréciée ? Ou encore, qu’est-ce qui vous énerve dans le fait que c’est encore vous qui avez descendu les poubelles à cartons pleines le dimanche soir ? Pourquoi vous sentez-vous mal aimé quand encore une fois vous vous retrouvez seule à table avec votre verre de vin et des assiettes pleines qui refroidissent autour de vous ?

Pensez également qu'on ne parle pas un seul langage de l'amour. Chaque personne a deux voire trois langages dominants et peut tout à fait apprendre à parler les 5 ! De plus ces dominantes peuvent changer avec le temps et les circonstances de la vie.

Si vous vous êtes reconnu dans cet article, l’été est un bon moment pour prendre un temps avec votre conjoint et en discuter !

Faire le test pour connaître votre langage.

Mon ado sort avec quelqu’un

couple adolescentMon ado sort avec quelqu'un, que faire ?

Que ce soit perçu comme « normal », « inquiétant » ou « délicat », rares sont les parents qui ne se posent pas de questions lors des premiers amours de leurs enfants... devenus adolescents, et donc entrant peu à peu dans le monde adulte.

Si cela va sans dire, cela va mieux en le disant : il est normal qu’un adolescent tombe amoureux ou soit attiré par une personne. Cela est le corollaire à la puberté et aux chamboulements hormonaux qui se produisent à cette occasion, avec tous les désirs et toutes les questions identitaires que cela fait naître. Il ne s’agit donc pas de « moraliser » les sentiments de votre ado : ce n’est ni bien, ni mal, c’est normal. Mais plutôt de l’accompagner sur ce chemin pour qu’il puisse librement poser de bons choix qui l’aideront à entrer dans l’âge adulte en démarrant bien !
Concrètement, comment m’y prendre ?

Pourquoi en parler ?

Qu’il l’exprime explicitement ou pas, votre ado a besoin de repères et pour cela d’une parole claire, pas d’un livre ou d’un tract que vous auriez laissés trainer négligemment (à dessein) pour vous défausser, en espérant qu’il tombe dessus et y trouve ce que vous auriez voulu – et dû – lui dire. Cette initiative de parole et de dialogue sera plus ou moins aisée selon les parents (et les enfants !), mais néanmoins importante et nécessaire pour ne pas prendre trop vite ces « amourettes » à la légère.
Ces premières « relations » amoureuses sont l’occasion de lui rappeler que son corps a une mémoire. Poser des actes physiques va marquer sa personne durablement et ne sera pas sans conséquence. Il est donc nécessaire de lui faire comprendre qu’il en est gardien afin de ne pas se laisser influencer à tout vent.

Dit autrement, c’est lui offrir l’occasion de découvrir et d‘exercer plus profondément sa liberté, qui n’est pas « je fais ce que je veux et comme je le (re)ssens » mais « est-ce que tel acte, telle décision va me respecter et respecter l’autre ou, au contraire, me blesser (et l’autre avec sûrement...) » ?

Tout cela le sensibilisera également à l’importance du choix des personnes dont il décide de s’entourer, et l’aidera ainsi à se protéger plus facilement de celles qui pourraient le faire souffrir.

Comment en parler ?

Tout dépend si c’est vous qui avez découvert qu’il fréquentait une personne en particulier, ou si c’est lui-même qui vous a confié la nouvelle.

Si vous avez découvert cette relation amoureuse par vous-même :

Encore une fois, ne pas « moraliser » : ce n’est ni « bien », ni « mal ». Attention à nos propres projections en tant que parents, conditionnées parfois par notre propre histoire ou nos propres blessures. Il est amoureux, ce n’est pas un mal en soi. Reconnaître cet état de fait ne signifie pas pour autant qu’il faille l’encourager, le pousser dans les bras de son amoureux(se), ou encore lui dire que vous le comprenez et lui donner des conseils « hygiénistes » ou sur le mode « fais pas ci, fais pas ça », avec un listing de recommandations comme « protège-toi mon chéri » ou « évite de tomber enceinte ma chérie ». C’est leur donner une série de cases « permis-défendu » qui ne les aidera pas à mûrir et être responsables, ni à réfléchir... Au contraire, le risque est qu’il considère cette attitude comme une permission tacite de votre part pourvu qu’un mode d’emploi soit respecté (et qui, dans les fait d’ailleurs, a de fortes de chances de ne pas l’être...). C’est prescriptif, mais pas éducatif. Or l’objectif est de leur permettre de prendre conscience du sérieux d’une relation amoureuse (et non de la banaliser) et de leur permettre d’avancer sans se blesser, ou le moins possible.
Ainsi, privilégiez plutôt une discussion ouverte avec lui, en choisissant un moment privilégié et propice, de préférence seul à seul. Réfléchissez avant à ce que vous souhaitez lui transmettre principalement sur ce sujet. S’il ne veut pas en parler avec vous, vous aurez maximum 30 secondes de son attention pour lui dire 3 phrases (et transmettre le maximum !).

Exemple :

— C’est une belle réalité que tu es en train de vivre, n’hésite pas à prendre du temps pour connaître ton amoureux(se) : je ne voudrais pas que tu souffres parce que tu aurais agi trop vite.

— Qu’est-ce que t’apporte de positif ton amoureux(se) ?

— Je suis là si tu as besoin de moi ou si tu veux en parler.

Minimum syndical, mais qui est déjà franchement pas mal ! Ne vous fermez pas non plus ou ne le prenez pas contre vous s’il ne mord pas à l’hameçon et ne souhaite pas s’ouvrir davantage, sauf s’il y a quelque chose de grave ( là aussi, attention à vos projections... essayez d’objectiver la gravité). Il s’agit de son intimité. Ne cherchez jamais à le forcer, au risque de provoquer l’effet inverse de ce que vous souhaitez et qu’il se ferme à l’avenir.

Si votre adolescent vous a parlé spontanément de sa relation :

C’est d’abord une belle preuve de confiance, remerciez le ! Ce n’est pas si évident de parler de ce sujet. S’il le fait avec vous, c’est que cela a une réelle importance à ses yeux, qu’il attend quelque chose de vous et, surtout, qu’il sait pouvoir compter sur vous, même s ’il ne peut pas forcément conscientiser et verbaliser son attente précisément. Il s’agit maintenant pour vous de vous montrer digne de cette confiance. La trahir en parlant de ce secret alors qu’il vous a dit de ne pas le faire, vous moquer ou juger sa manière de faire en disant « moi je » ou « à ta place, je », ou toute autre attitude qui ne respecte pas ce qu’il a pu vous demander est à éviter, voire proscrire. Vos paroles doivent le rejoindre, et non l’inverse. Dit autrement, ne « profitez » pas de son ouverture pour lui dire tout ce que vous avez à dire sur le sujet (on ne vous demande pas un cours théorique) mais en le rejoignant lui, ce qui suppose de l’avoir écouté, accueilli, et d’orienter votre discours en fonction de cette écoute attentive, bienveillante, et centrée sur... lui ! Vous aurez d’autres occasions de lui dire ce que vous n’aurez pas eu l’occasion de lui dire car ses questions ne s’y auraient pas prêtées ! Et pour avoir d’autres occasions... il faut honorer sa confiance pour construire entre lui et vous un cercle vertueux de confiance ! Sans compter que vous pourriez le blesser profondément.

Parents imparfaits, mais parents à l’écoute et respectueux :
Vous raterez sûrement certaines choses ... Pas de drame, encore une fois, ce qu’il va retenir, c’est ce que vous ÊTES. Pas forcément ce que vous FAITES. Donc, ÊTRE là, ÊTRE à l’écoute, ÊTRE aimant, ÊTRE positif. ÊTRE un vrai éducateur : votre adolescent attend de vous des limites claires. L’essentiel, c’est de le tirer vers le haut : ne vous inquiétez pas et ne vous formalisez pas de ses grognements apparents... Derrière un ado (avec sa fierté !) qui grogne, il y a un ado (qui vous aime !) qui écoute...Même s’il va grogner par moment, oui.

Oui, mais... quand mon ado enchaîne les relations éphémères ?

La question de savoir si, comme parents, on doit accepter ou pas d’accueillir le petit copain, petite copine du moment à la maison (et pourquoi pas à dormir) finit généralement en confrontations douloureuses, parfois blessantes, portes claquées et silences accusateurs. Comment gérer ? Votre enfant a d’abord besoin de comprendre ou d’être rassuré sur le fait que vous le comprenez et que vous respectez aussi les sentiments qu’il peut éprouver. Mais que cela ne veut pas dire pour autant que vous devez accepter toutes les situations possibles et imaginables qu’il peut vous demander. Vous êtes sa référence (même si parfois vous n’en avez pas l’impression). Il attend de vous des règles claires qui l’aident à se construire et à se construire socialement aussi. Par exemple, vous pouvez simplement lui dire que tant qu’il habite sous votre toit, il doit respecter les règles que VOUS souhaitez appliquer. Quand il sera adulte et qu’il aura pris son indépendance, il fera selon sa volonté. Mais en attendant, ce n’est pas lui qui prend toutes les décisions. Cette règle vous permet, entre autres, de lui dire que pour ses relations amoureuses, vous souhaitez qu’il respecte tel ou tel principe important à vos yeux. À vous de voir ce qui est le plus important. Expliquez-lui pourquoi c’est important et en quoi c’est une bonne chose pour lui selon vous. Il pourra discuter, ne pas être d’accord, mais à partir du moment où vous l’avez énoncé comme règle, vous tenez à ce qu’elle soit appliquée.

Concrètement, il y aura des heurts, et vous serez peut-être confrontés à des transgressions de sa part, ou un mépris (apparent souvent, souvenez-vous en...) de tout ce que vous avez pu lui dire. Rappelez-vous alors que, aussi dur que cela pourra être pour vous, votre enfant reste libre... et vous ne pourrez pas le préserver de tout ou tout changer chez lui. Votre rôle et votre responsabilité est de lui dire ce qui pour vous est important et vous semble bon pour lui, de lui être présent, de toujours lui laisser la porte ouverte... tout en « lâchant prise », pas en baissant les bras mais en acceptant (douloureusement et anxieusement parfois) que vous n’êtes pas maître, in fine, de tous ses actes et des toutes ses décisions.

Vous pouvez également demander à votre fils/ fille de présenter son amoureux(s)e lorsqu’il/elle commence à projeter sa relation dans l’avenir.

« Nous aimerions que tu nous présentes celui/celle avec qui tu as envie de faire ta vie, plutôt que celui/celle où tu ne sais pas encore si cela va durer. Que tu ne sois pas en mesure de nous dire que tu veux te marier, c’est normal et ce n’est pas la question. Mais comme parents, nous ne souhaitons pas nous projeter ou même influencer ta relation si elle n’est pas vouée à être durable ».
C’est aussi une manière fine et positive de faire comprendre à votre adolescent que, le moment venu, vous respecterez vraiment la personne qu’il/elle vous présentera, vous prendrez sa relation au sérieux. Dire tout cela, c’est aussi permettre à votre adolescent de prendre conscience d’un certain nombre de choses sur l’amour qui l'aident vraiment à se construire et d'avoir des repères clairs pour savoir quand leur relation « mérite » de passer au stade « présentation aux parents ». Encore une fois, même si vous avez l’impression de prêcher dans le désert, votre parole est importante et beaucoup plus entendue que vous l’imaginez.

Vous êtes là pour transmettre des bases solides, répondre aux interrogations (parfois à entendre entre les mots !), donner des conseils, ou remplir tout autre besoin... sans violer son intimité.

Rappelez-vous que ces jeunes deviennent des adultes, qu’ils peuvent avoir soif de grandes choses, et que votre influence, votre manière d’agir reste imprimée en eux. Que ce soit pour eux une influence positive, qui responsabilise et offre un avenir construit et heureux.

Retrouvez sur le site Réussir l'amour des articles et des outils pour votre couple et votre famille !

Consomag : En savoir plus sur le site comparateur de maisons de retraite

ephadEn décembre 2016, le gouvernement a mis en place une plateforme numérique de saisie des tarifs entre les EHPAD (établissements pour personnes âgées dépendantes). Ce service est accessible sur un site dédié aux personnes âgées : www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr. Cette plateforme affiche désormais les prix hébergement et les tarifs dépendance appliqués dans la plupart des EHPAD.

Cette opération transparence a pour but d’apporter aux familles des simulations personnalisées sur les établissements et de comparer le montant des restes à charge mensuel qu’elles devront payer à la fin du mois grâce au simulateur du reste à charge.

Voir ou revoir l'émission

Arrêtons la casse ! Interpellez vos députés

Le divorce n’est pas une fatalité

Découvrez 10 mesures politiques simples
pour aider les couples à rester ensemble

Tribune publiée le 28 septembre 2017 sur la-croix.com

66 % de divorces en plus en 40 ans : c’est le constat du naufrage du mariage en France.

Et les conséquences sont lourdes pour la société et les familles : drames familiaux, précarisation des conditions de vie, insécurité émotionnelle, coût économique lourd à porter, hausse de l’échec scolaire, 1 million d’enfants « sans domicile fixe » …

La réponse de l’Etat ?

Banalisation du divorce par consentement mutuel, divorce sans juge : sur le papier, il est désormais plus facile de divorcer que de résilier un abonnement téléphonique.

Face à ce constat, la majorité a déjà baissé les bras

Le divorce n’est plus remis en question. Le couple durable est relégué aux réalités d’une autre époque. L’amour dure trois ans et les couples se font et se défont.

Et vous, vous acceptez ça ?

Le site que nous mettons en ligne veut prouver que le taux de divorce n’est pas une fatalité !

En prenant quelques décisions politiques essentielles, nous pouvons inverser la courbe des divorces et consolider les couples et la famille. Les AFC vous proposent de soutenir 10 mesures politiques simples et concrètes pour construire un environnement qui aide les couples à durer. Soutenez ces propositions  dès maintenant en les envoyant à votre député !

C’est maintenant ou jamais. Arrêtons la casse !

Envoyez les propositions à votre député depuis le site ArretonsLaCasse

Extension de la PMA

PMA femmes seulesCommuniqué de presse :
Extension de la PMA : le Comité d’Éthique partagé

Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu aujourd’hui un avis consultatif majoritairement favorable à l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes.

Cet avis attendu depuis 2013 et toujours reporté jusqu’ici, compte tenu de la gravité des enjeux, n’a pas fait l’unanimité au sein même du Comité d’Éthique. Plusieurs sages ont émis une opinion divergente.

En 2011, le Législateur avait considéré la PMA comme une réponse possible à l’infertilité médicale, par définition non choisie et non voulue.

Les AFC estiment dangereux de modifier cet équilibre, pour répondre aux pressions de lobbies qui militent pour un « droit à l’enfant ».Des techniques médicales destinées à soigner des pathologies se trouveraient ainsi utilisées pour créer artificiellement une fertilité de convenance.

Les AFC ne peuvent pas non plus admettre les conséquences d’une éventuelle généralisation de la PMA. Celle-ci déboucherait inévitablement sur l’autorisation de la GPA, négation de la dignité de la femme, de la maternité et du droit des enfants à connaître leur père et leur mère.

Ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, c’est délibérément priver de père un enfant, alors même que de plus en plus de professionnels de l’enfance (pédopsychiatres, services d’adoption...) soulignent l’importance de la place du père et de l’accès aux origines dans la construction de l’enfant.

Les AFC attendent du Président de la République qu’il ne rouvre pas des débats de société qui ont contribué à la division du pays, à l’heure où toutes les énergies doivent être mobilisées vers la réconciliation, l’amélioration du sort des plus défavorisés et le bien commun.

 

Formation Educateurs

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Coup de cœur

livre laetitia de calbiac

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