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Toit + Moi, un site pour mettre en relation étudiants et seniors

toit plus moiAfin de prévenir l’isolement des retraités, la Cnav (Assurance retraite) et ses partenaires ont développé une plateforme numérique qui met en relation des retraités, disposant d’une chambre libre, avec des jeunes Erasmus à la recherche d’un logement, chacun s’engageant à une bienveillance mutuelle, à des échanges à l’occasion de repas ou de sorties, par exemple.

Pour les seniors, ce dispositif permet une présence rassurante et une ouverture à une autre culture. Pour les jeunes, il supprime un frein à la mobilité en simplifiant l’accès au logement dans le pays d’accueil.

Il n’y aura pas d’engagement monétaire ou d’obligation de présence, uniquement une participation aux charges courantes (électricité, eau, internet, etc.) dans la limite de 150 euros mensuels. Un référent associatif accompagnera systématiquement le binôme.

Sur le 1er trimestre 2018, début du déploiement, les retraités intéressés devront résider à Bordeaux, Paris ou Lille, dans le prolongement d’une première expérimentation réussie lancée à Bordeaux en septembre 2017.
Voir le site Toit + Moi

Les AFC ont évoqué d’autres propositions intergénérationnelles de logement personnes âgées et jeunes comme www.ensemble2generations.fr, dans le N°169 (janv-fév 2017) de La Vie des AFC

Journée de la femme : entretien avec Marianne Durano

Mariane Durano twitterA l’occasion de la Journée de la Femme, Marianne Durano, auteure de Mon corps ne vous appartient pas et de Nos limites. Pour une écologie intégrale, a accepté de répondre aux questions des AFC sur le rôle et la place de la femme dans la société, et sur sa vision du féminisme.

Pourquoi rappelez-vous sans cesse aux femmes que leur corps leur appartient ?

Je pense qu’aujourd’hui on voit l’émergence d’un nouveau type d’aliénation : celui du corps de la femme. Les femmes sont soumises aux techniques qui viennent les exproprier de leurs corps. La contraception n’est rien d’autre qu’une mise sous contrôle, une mise sous – grande – dépendance du corps médical, où le médecin saurait mieux que la femme comment elle doit gérer son corps, sa sexualité... finalement, son couple, sa vie de famille, sa vie tout court.

Alors que précisément c’est la femme qui sait ! Son corps lui appartient : son corps, c’est elle, et c’est elle qui est la mieux placée pour le sentir, le comprendre, le vivre. Expropriation de son corps également par le marché inouï de la procréation face auquel il faut clamer la dignité du corps de la femme. Le corps de la femme n’est ni à louer, ni à vendre. Le corps n’appartient pas aux laboratoires pharmaceutiques : « je suis mon corps ».

« Mon corps m’appartient ». Le titre de votre ouvrage reprend le slogan des « féministes » pro contraception et qui, au nom de ce même leitmotiv, justifient « leur droit, leur liberté, leur choix » clamé dans les campagnes annuelles de contraception, de manière totalement opposée à vos affirmations.

C’est une ineptie totale ! Au nom du « mon corps m’appartient », il est parfaitement contradictoire de prôner la contraception qui précisément me désapproprie entièrement de mon corps de femme. Je suis pour une liberté de choix, ce qui implique une réelle information. Information aujourd’hui non proposée... car la société, à commencer par le corps médical, n’en est plus capable. Mais il faut rendre justice aux médecins qui ne sont eux-mêmes plus formés. Les gynécologues apprennent à maitriser le corps de la femme, à mettre en place des techniques qui mettent en sommeil le cycle de la femme. On en arrive à une situation aberrante où les gynécologues ne connaissent plus le cycle féminin. Lorsque j’ai fait part à quelques médecins de mon désir d’adopter un mode de contraception naturelle, les plus sarcastiques m’ont répondu « A dans 9 mois ! », et la meilleure réponse que l’on m’ait faite est « Je respecte mais en revanche je ne vais pas pouvoir vous aider car je ne suis pas compétent en la matière ».

Quelle est la reconnaissance sociale de la femme aujourd’hui ?

La reconnaissance sociale passe uniquement par la carrière. On valorise la working girl. Jusqu’à 25 ans, je fais mes études (les meilleures possibles, carrière oblige !). Entre 25 et 30 ans, alors que c’est la période où la femme est la plus féconde, il faut faire ses preuves professionnelles pour lancer sa carrière. Et entre 30 et 40 ans, alors que la femme est la plus disposée dans son corps pour la maternité, elle doit gravir les échelons professionnels. Tout cela va clairement à l’encontre de la nature, du cycle féminin. La reconnaissance sociale oblige donc les femmes à un déni de leur corps. Ma conviction profonde est qu’il faut revaloriser la maternité, la vie familiale (qui inclut les hommes !) et qui vont à l’encontre d’une société marchande. J’appelle à une révolution culturelle. Je suis très touchée – et frappée - par les photos de Jade Beall qui a célébré le corps de la femme après qu’il ait donné la vie. Cette photographe a pris une série de photos de femmes après leurs accouchements : ces corps sont beaux car uniques.

Quelle est votre vision du féminisme ?

Les femmes ont besoin des hommes pour leur sexualité et leur vie de famille. Mais ce besoin se heurte à une société technico-marchande où la technique les émancipe de la nature. Le vrai féminisme, c’est de revaloriser la vie, la femme, dans ce qu’elles ont de non-marchand.

Crédit Photo : Compte Twitter de Mariane Durano https://twitter.com/marianne_durano

Retrouvez Mon corps ne vous appartient pas et Nos limites. Pour une écologie intégrale sur le site de la Procure.

Vote au CESE sur la fin de vie : les AFC désapprouvent le vote du groupe famille

Communiqué - 27 avril 2018

 
Le mardi 10 avril, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) s’est prononcé en faveur du développement des soins palliatifs mais aussi de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, en adoptant un avis par 107 voix pour, 18 voix contre et 44 abstentions.
 
Le groupe famille du CESE au sein duquel siègent des militants AFC a voté « pour » l’avis à une large majorité.
 
Les AFC ne doutent ni de leurs convictions, ni de leur désapprobation des propositions en faveur de l'euthanasie puisqu'ils ont courageusement travaillé à la rédaction d’un dissensus (opinion divergente) formellement inscrit dans l’avis. Ils ont aussi dénoncé avec force les mentions « décès naturel » à l'état civil ou « derniers soins » en cas d'euthanasie.
Les AFC estiment néanmoins que ce vote s’est révélé une erreur dans la mesure où, à l’expérience, il fait l’objet d’interprétations contradictoires. D’autant que l’ambiguïté de ces interprétations a été entretenue par la communication du CESE, dont les AFC ont obtenu qu’il la rectifie et rende compte plus loyalement du dissensus qu’il avait tout d’abord occulté. 
  
En particulier, pour beaucoup, la présence de 11 bonnes préconisations en faveur du développement des soins palliatifs et la formulation explicite d’un dissensus sur les préconisations 12, 13 et 14 qui sont favorables à l’euthanasie et au suicide assisté, n’auraient pas dû exonérer de la nécessité de voter contre l’avis dans son ensemble.
Surtout, au-delà d’un vote inapproprié aux interprétations ambiguës, les AFC appellent à garder les yeux d’abord rivés sur la gravité de la situation. Car même si le groupe famille avait voté « contre », les préconisations en faveur de l'euthanasie auraient obtenu une écrasante majorité.
 
L’engagement contre l'euthanasie et pour le développement des soins palliatifs requiert une action ambitieuse et durable d'explication, notamment des points suivants :
- « La dignité est inhérente à la nature humaine. Elle ne dépend pas de l’idée que chacun se fait de lui-même, elle n’est donc pas un principe, mais son respect en est un. »1
- « La légalisation de l’assistance au suicide entrerait en contradiction avec le droit de toute personne à la vie ; elle mettrait en cause un principe anthropologique présent dans tout notre système juridique qui reflète une société́ prioritairement soucieuse de protéger le plus faible » 2 - texte repris du dissensus introduit par les opposants du CESE à l’euthanasie.
- « Si certains font le choix désespéré du suicide, la société a avant tout le devoir de prévenir ce geste traumatisant. Ce choix ne doit pas entrer dans la vie sociale par le biais d’une coopération légale au geste suicidaire. » 3
  
Les AFC redisent inlassablement que chacun doit pouvoir être assuré que la main qui le soigne ne peut être une main qui donne la mort. 
 
1 Avis du CESE, Déclaration du groupe de l’UNAF, avril 2018
2 Avis du CESE, Texte du dissensus du groupe de l’UNAF, avril 2018
3 Fin de vie, oui à l’urgence de la fraternité ! Déclaration de la Conférence des Evêques de France, avril 2018
 

Participer aux Etats généraux de la bioéthique

Fotolia prospective« Pourquoi des Etats généraux ?

L’actuelle loi de bioéthique date de 2011 et elle prévoit – entre autres choses, bien sûr ! - la révision de la loi dans les sept ans et l’organisation par le Comité Consultatif National d’Ethique d’Etats généraux de la bioéthique en amont de cette révision. Ainsi une période de débat public s’ouvre-t-elle aujourd’hui et les résultats de ce débat auront pour objectif d’éclairer les acteurs politiques qui porteront la révision de la loi à la fin de l’année 2018.

Ce débat n’a pas vocation à être un débat d’experts : il est, aussi, le vôtre. Et parce que chaque pensée est singulière, je vous invite toutes et tous à participer à ce moment essentiel de notre démocratie. »

Jean-François Delfraissy
Président du Comité Consultatif National d’Ethique

 Pour être informés et sollicités dans le cadre des Etats généraux, plusieurs sites ressources s'offrent à vous :

- Le site national des Etats généraux : (lancement du site le 12 février) il proposera les actus des Etats généraux sur toutes la France ainsi qu'une plateforme en ligne pour recueillir l'avis des citoyens. Allez donner le vôtre !

- Le site de votre espace de réflexion éthique régional : ce sont ces organismes qui organisent au niveau de leur région les modalités de consultation des Etats généraux. Ces modalités peuvent donc être différentes d'une région à l'autre. Sur ces sites régionaux vous trouverez les lieux et dates des débats publics.

- Les sites Généthique et La Manif pour Tous essayent de recenser pour vous et sur un plan national l'ensemble des événements proposés dans le cadre des Etats généraux : débats citoyens, conférences, colloques... Voyez également les programmes proposés en téléchargement au bas de cet article.

- Prenez également contact avec votre AFC ou votre Fédération pour vous informer sur leurs actions en cours ou leur en proposer de nouvelles !

Grande journée d'action en faveur de la mère et l'enfant

affiche quete mere enfant 300x417Communiqué de presse - le 25 mai 2018 

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 26 et 27 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l'enfant en quêtant sur la voie publique et pour rappeler à celles qui se sentent oubliées qu'elles ne sont pas seules

Cette quête organisée sous l'égide de l'Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes substantielles chaque année. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères, des futures mères en détresse et de leurs enfants. En 2017, 167 000 € ont ainsi été récoltés.

Agir pour qu'il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

Pour les AFC, quêter pour la mère et l'enfant est la manière la plus concrète de s'associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s'engager en faveur de l'accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d'espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s'instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

Formation Enfants

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Coup de cœur

livre laetitia de calbiac

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