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Le divorce sans le juge ?

Une analyse de la commission juridique des AFC
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La Conféderation soutient la SFAP

Communiqué de presse des Sociétés savantes: des repères sur la fin de vie


Dans le contexte actuel où se mêlent le tragique d’une situation de vie, l’interpellation de la justice et des pouvoirs publics et la remise en cause de la loi sur le droit des malades et la fin de vie, les sociétés savantes (*) que nous sommes souhaitent rappeler que :

Traiter la douleur et soulager la souffrance restent une priorité absolue Ce qui est intolérable, c’est que des situations de douleur, de souffrance ne soient pas suffisamment prises en charge. Souffrir, pour les patients comme pour leurs proches n’est pas acceptable, il faut se donner les moyens d’atténuer et soulager la souffrance de l’autre. La loi du 22 avril 2005 encadre parfaitement les procédures à mettre en œuvre.

« Faire mourir » ne peut pas être une solution en soi Le tragique, l’effroyable vécu par une personne ne peut pas nous faire admettre que la mort donnée, même si elle est souhaitée, soit la solution. Ceci ne correspond ni à notre expérience quotidienne ni à ce que nous enseigne la pratique de la médecine. Dans le Plaidoyer des professionnels de santé de mars 2007 (http://www.sfap.org/content/view/141/165/) nos sociétés savantes et plus de 6700 professionnels de santé ont clairement pris position contre la légalisation du suicide assisté, qui modifierait radicalement nos repères sociétaux, et appelé à une large information et une pédagogie de la loi sur le droit des malades et la fin de vie.

Nous rappelons notre souhait que soit menée à bien une évaluation de la mise en œuvre concrète de cette loi qui reste largement méconnue.

Nous réaffirmons avec force que, quels que soient les choix que notre société pourrait faire dans le futur, donner la mort ne relève en aucune façon de compétence du médecin et que nous, professionnels de santé n’assumeront pas ce rôle. Cela entrerait en conflit de valeur avec la mission fondamentale des soignants médicaux comme non médicaux qui est bien de toujours soigner et prendre soin de l’autre et ce jusqu’au bout de sa vie. Sociétés savantes signataires*
- La Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP),
- La Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD)
- La Société Française de Gériatrie et de Gérontologie (SFGG),
- La Société Française d'Anesthésie Réanimation (SFAR),
- La Société Française d'Hématologie (SFH),
- Le Groupe de Réflexion sur l'Accompagnement et les Soins de Support pour les Patients en Hématologie et en Oncologie (GRASSPHO),
- l'Association Nationale des Médecins Généralistes exerçant à l'Hôpital Local (AGHL)

Contact presse : Secrétariat SFAP - 106, avenue Emile Zola, 75015 Paris
Tél : 01 45 75 43 86 - Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.sfap.org

Présentation de la brochure "12 questions à se poser avant de parler de la sexualité"

 
 

Parler de sexualité n’est jamais facile. Surtout aujourd’hui. D’une part, notre société en fait souvent quelque chose de très banal. D’autre part, les adultes ne se sentent pas toujours à l’aise vis-à-vis de ce thème. Ce sujet touche pourtant tout humain au plus profond de son être. Comment alors en parler sans se laisser prendre au piège de la banalisation ? Comment le faire sans prétendre savoir à la place de l’autre ce qui est « bon » pour lui ? Comment entendre et orienter son désir ? Comment être, en amour, libre et responsable ? Comment ne pas réduire la rencontre avec l’autre à des comportements normés ?
Peut-on oublier que les jeunes ont besoin de réponses et que, en l’absence d’une présence aimante de la part de leurs parents, ils se tournent automatiquement vers ce que la société contemporaine leur offre ?
Cette brochure est là pour vous aider à répondre à ces questions que vos enfants vous poseront, afin de transmettre sans idéalisme un projet de vie ambitieux, vrai et enthousiasmant.
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Sommaire
  • I. Notre société et la sexualité
    • 1. Quelle image la culture ambiante donne-t-elle de la sexualité ?
    • 2. Que provoque l’omniprésence de la sensualité et de la pornographie ?
  • II. L’adolescence et la sexualité
    • 3. Quels sont les enjeux propres à l’adolescence ?
    • 4. Les ados ne pensent-ils qu’à « ça » ?
  • III. L’amour à découvrir
    • 5. L’amour dans tout ça ?
    • 6. Dans la sexualité, on donne ou on prend ?
    • 7. Eprouver du désir et du plaisir, est-ce légitime ?
  • IV. En parler avec des jeunes
    • 8. Peut-on aider ses enfants à découvrir l’amour et le désir ?
    • 9. Quel défi l’éducateur doit-il relever en matière d’éducation affective et sexuelle ?
    • 10. La vie en groupe des adolescents : que faire ?
  • V. Les chrétiens et la sexualité
    • 11. Sexe : le fruit défendu ?
    • 12. Que dit l’Eglise catholique ?
  • VI. Quels mots pour en parler
 
   
 
Question 2 : Que provoque l’omniprésence de la sensualité et de la pornographie ?
Aujourd’hui, dans ce contexte où la sexualité se trouve souvent réduite aux rapports sexuels, la pornographie prétend montrer l’acte sexuel dans son intégralité. Mais, en réalité, elle efface tout mystère et tout sentiment : « tout » est montré, « tout » est mis en scène. Dans la pornographie, l’acte sexuel n’est pas représenté comme le fruit et le coeur d’une rencontre, d’un désir de partager avec quelqu’un sa propre humanité. Il est réduit à un assemblage de corps anonymes.
La personne est réduite à son corps et le corps est interchangeable.
 
 
Question 5 : L’amour dans tout ça ?
Aimer ne se réduit pas à la simple contiguïté physique mais engage toute la personne, corps et âme, coeur,intelligence et volonté et lui permet d’accomplir quelque chose de son humanité. Il se manifeste par une présence active à la fois physique, psychique, intellectuelle et spirituelle qui vise à bâtir une relation qui s’approfondit avec le temps.


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Question 7 : Eprouver du désir et du plaisir, est-ce légitime ?
Désirer signifie tout d’abord « aller vers l’autre ». Au fond, le désir est une force, une puissance de vie, un « moteur de l’être ». Mais on y trouve donc aussi l’« incomplétude humaine » : c’est la faille qui pousse l’être humain à désirer ; c’est sonmanque. C’est ce manque-là qui marque d’ailleurs notre rapport au temps, à l’espace et à l’autre. C’est ce manque qui pousse à la rencontre..
 
 
Question 12 : Que dit l’Eglise catholique ?
Aujourd’hui, grâce en particulier à Jean-Paul II, un renversement de perspective a été opéré et on célèbre le corps comme signe de la vocation de la personne au don d’elle-même. C’est la capacité d’amour comme don de soi qui est « incarnée » dans le corps, dans lequel s’inscrivent aussi la masculinité ou la féminité de la personne. C’est à partir de cette prémisse que la sexualité humaine est considérée sur le modèle de la communion des personnes divines : communion des âmes, communion des coeurs, communion des corps, pour devenir ainsi une icône vivante de la Trinité.
 
   
 
Cette brochure est au prix de 2€

Le bon de commande est à renvoyer (par chèque bancaire ou postal à l'ordre de Melchior Editions à :
Melchior Editions
63 rue des rosiers
14000 Caen
02 31 23 16 16


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Cour de Cassation : droit d’inscription à l’état civil pour le fœtus

Le 6 février dernier, la Cour de Cassation a reconnu une existence à tout fœtus né sans vie quel que soit son niveau de développement.

Les parents obtiennent ainsi la possibilité de donner un nom à leur enfant, de bénéficier de certains droits sociaux, ou encore celui de récupérer le corps afin d'organiser ses obsèques et de commencer leur deuil.

Après l’autorisation accordée aux pères d’enfants nés sans vie de bénéficier d’un congé de paternité, la CNAFC se réjouit de ce nouveau progrès que constitue cette prise en compte concrète de la dignité des personnes.

Cette décision illustre que, même avant la naissance, pour les parents toute la dimension de l’être humain est perceptible et forte.

Une réaction des Eveques à la campagne du planning familial toujours d'actualité

Le Planning familial d'Ile de France a lancé une campagne qui associe contraception et avortement. Cette campagne, visible notamment dans les transports d'Ile-de-France, reprend la même optique que celle initiée en janvier 2008. Nous reprenons ici le communiqué de presse que les évêques d'Ile de France avaient publié en janvier 2008 à ce sujet.

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