Back Vous êtes ici : Société

Actualités Questions de Société

« Quatre mois, trois semaines et deux jours »

article actualisé le 30 aout 2007
Les Associations Familiales Catholiques remarquent que l’œuvre « Quatre mois, trois semaines et deux jours » du Roumain Cristian Mungiu. a été unanimement saluée pour sa qualité sur le plan artistique et parce qu'en dépit de certains partis pris elle suscite des débats importants; les AFC soulignent enfin que cette oeuvre a été remarquée par la dureté de ses images.

Dans ces conditions les familles souhaitent fortement être associées dans les collèges ou les lycées où le film pourrait être diffusé afin d’assurer la bonne information de tous les parents et de veiller à éviter toute orientation idéologique et toute banalisation de l’avortement. Les Associations Familiales Catholiques rappellent l’importance de renforcer la collaboration entre parents et enseignants.

Par ailleurs nous demandons au Ministre de l’Education d’autoriser les parents à ne pas laisser leurs enfants assister à cette projection si ces derniers estimaient que leurs enfants n’étaient pas capables de faire face à la violence de certaines scènes.



Vous pouvez également lire une interview de Jean-Marie Andres, vice président des AFC, réalisée par le quotidien Le Monde dans son édition du 28 Aout. Il réagit suite à la projection du film
lire l'article

Les AFC se félicitent de la décision du 20 février de la cour de Cassation de Paris.

Celle-ci clarifie définitivement que, dans le cadre de la législation actuelle, le partage de l'autorité parentale de l'adoptant ne peut s'envisager que vis-à-vis du père ou de la mère de l'adopté et pour autant que ce dernier soit le conjoint de l'adoptant.

Ce faisant elle met fin à des démarches juridiques sciemment élaborées pour mettre les juges devant des situations de fait afin de les conduire à prononcer des délégations d'autorité parentale en faveur de couples homosexuels alors même que la loi ne leur reconnaît pas l'accès au mariage.

Nous tenons à dénoncer vivement ces démarches qui constituent des contournements de la loi et du processus institutionnel démocratique français. Nous les dénonçons d'autant plus que les citoyens français, conscients des intérêts de l'enfant, continuent à se montrer extrêmement réservés quant à leur adoption par des couples homosexuels.

A partir de ces exemples, les AFC tiennent également à souligner que certains couples homosexuels, cherchant à répondre à leurs désirs de parentalité, mettent en œuvre des techniques de procréation médicalement assistée par lesquelles ils occultent l'identité du père biologique des enfants qui viendront à naître. Cette pratique, qui prive volontairement l'enfant de la connaissance de ses origines biologiques, asservit l'intérêt de l'enfant aux désirs des adultes.

De manière générale certains couples homosexuels mettent en œuvre des substituts juridiques ou médicaux... pour accéder au contenu des unions naturelles. La complication des situations mises en évidence par ces affaires démontre que ces substituts ne donnent accès qu'à une ressemblance virtuelle et ne conduisent qu'à des situations inextricables

La théorie du genre : une analyse de la Commission juridique de la CNAFC


La Commission juridique des AFC vient de publier un précis sur la théorie du genre intitulé « homme – femme, l’avenir que nous prépare la théorie du genre ».

Ne reconnaissant que l’aspect social du sexe, cette théorie, élaborée aux Etats Unis dans les années 1970, a pour objectif de repenser l’organisation de la société selon des modèles homosexuels, bisexuels ou transsexuels.

Comme le montre clairement ce document, L’influence sous-jacente de la théorie du genre a fait évoluer, consciemment ou pas, les modèles familiaux dans les législations et la jurisprudence des pays occidentaux (mariage homosexuel, homoparentalité, insémination artificielle…) Ce que les tenants de la théorie du genre ont déjà obtenu n’est que le début d’une entreprise de déstructuration des modèles familiaux existants. Dès lors, en effet, que l’on ne cherche plus à construire le système de droit à partir de l’union de l’homme et de la femme, toutes les combinaisons sont possibles (peut être bientôt multiparentalité, abaissement de l’âge de la majorité sexuelle union civile à trois…).

Mais la Commission juridique liste aussi les arguments et les motifs qui permettent d’espérer que l’humanité ne va pas oublier l’altérité des sexes, la complémentarité homme-femme et l’intérêt de l’enfant.
Pièce(s) jointe(s):
Télécharger ce fichier (theorie_genre_8mars2007.pdf)theorie_genre_8mars2007.pdf[Théorie du genre]615 Ko

Le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme

Dans une déclaration commune, les responsables chrétiens, juif et musulmans de la région lyonnaise attirent l’attention sur l’institution du mariage comme repère fondateur de l’humanité.
La question se pose aujourd’hui de savoir si la loi peut autoriser le mariage de deux personnes du même sexe. Il ne s’agit pas là d’un simple débat de société, mais d’un choix majeur, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Ce n’est pas un cadeau à faire aux générations futures.

Il y a déjà assez de souffrances occasionnées par la fragilité des liens familiaux, sans parler des maladies qui touchent nos proches et des deuils. Cette fragilisation est pour beaucoup dans la difficulté que rencontrent les adultes pour aider les jeunes à construire leur vie. Comment ceux-ci seront-ils capables d’acquérir une formation solide, d’affronter leur avenir avec confiance, d’honorer les obligations d’une profession et de construire dans l’équilibre leur propre famille, si l’on relativise l’institution du mariage ? Il est capital de ne pas brouiller ce repère fondateur de l’humanité.

Une institution aussi essentielle ne peut pas être soumise aux fluctuations des courants de pensée. Elle se situe bien au delà des différences religieuses ou des clivages idéologiques. À l’heure où tant d’enseignants constatent la difficulté croissante des jeunes issus de familles éclatées à suivre correctement leur scolarité, peut-on vraiment songer à un tel bouleversement dont les conséquences pourraient être dévastatrices ? L’expérience montre ce qu’il nous en coûte aujourd’hui d’avoir laissé saccager la nature. N’allons pas maintenant déstructurer l’humanité, qui est le coeur de toute la création !

Il y a mensonge à prétendre qu’il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère. Les récits fondateurs de l’humanité sont bâtis sur la différence et la complémentarité de l’homme et de la femme. Les croyants en voient l’attestation dans les récits de la création que leur transmet la Parole de Dieu : « Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme ». Ils sont appelés à s’unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir. Tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. N’oublions pas qu’il est fragile !

Lyon, le 6 février 2007

Cardinal Philippe BARBARIN, Archevêque de Lyon
Monsieur Azzedine GACI, Président du Conseil régional du culte musulman Rhône-Alpes
Père Athanase ISKOS, Prêtre de l’Église orthodoxe grecque
Monsieur Kamel KABTANE, Recteur de la Mosquée de Lyon
Révérend Chris MARTIN, Ministre de l’Église anglicane
Pasteur Jean-Frédéric PATRZYNSKI, de l’Église luthérienne
Monsieur Richard WERTENSCHLAG, Grand Rabbin de Lyon et de la région Rhône-Alpes
Pasteur John WILSON, de l’Église évangélique baptiste
Monseigneur Norvan ZAKARIAN, Évêque de l’Église arménienne apostolique
Source(s) : FPF;FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE;

Messieurs du Haut conseil, Si vous leur parliez moins de chimie et un peu plus d’amour ?

Communiqué de presse

Le Haut-conseil de la population et de la famille attire l’attention sur le nombre élevé et stable du nombre d’avortements de mineures en France. Il en déduit qu’il faut faciliter encore leur accès à la contraception, en rendant celle-ci gratuite et sans contrôle parental.
La Confédération se félicite que les autorités s’inquiètent du développent de l’avortement et de ses Conséquences traumatisantes.
Elle rappelle cependant que le syndrome post abortif, jamais étudié sérieusement en France, ne peut être dénoncé seulement pour les 13.000 mineures concernées, en oubliant plus de 200.000 femmes confrontées chaque année à cette épreuve.
La CNAFC s’élève en second lieu contre le quasi monopole proposé officiellement par le Haut-Conseil au Planning familial dans l’école, alors qu’en ce domaine la liberté de choix de l’organisme d’accompagnement doit être laissé impérativement à tout mineur et à ses parents (seuls responsables « juridiques »).

La Confédération nationale des associations familiales catholiques souligne une fois encore la voie sans issue dans laquelle s’enferment les décideurs politiques et que le Haut conseil conforte à sa manière, voie caractérisée par l’information physiologique à l’école et la tolérance de la pornographie en dehors.

Cette politique n’est sont pas rendue plus efficace ni par plus d’information à la contraception, ni par la remplacement des professeurs de science par le planning, ni par la gratuité de la contraception, ni par l’exclusion de la famille de son rôle d’éducation. Ces orientations ouvrent en réalité sans cesse davantage sur l’usage de la pilule abortive et sur l’avortement lui-même, faisant croire que ce dernier est là pour pallier les insuffisances d’une contraception parfaite. De plus, une contraception gratuite et distribuée en dehors du cadre familial, c’est, de fait, imposer aux jeunes une vision de la sexualité autonome de tout sens, et en particulier de tout lien avec la relation effective.

Notre proposition c’est que l’école et les parents, indissociablement, jouent leur rôle d’accompagnement des jeunes dans la durée, pour mener à bien la tâche d’éducation à l’amour vrai, et permettre aux jeunes d’enfin découvrir leur unité propre – corps, sentiment, esprit – et les exigences enthousiasmantes de la relation à l’autre.

Conférence

affiche conf chretiens et politique 2018 05 24

 

 

Coup de cœur

livre laetitia de calbiac

Actualités des familles La Croix