Back Vous êtes ici : Websérie Le cours de la vie Saison 2 : Hugo et Lucie Hugo et Lucie

Web-série pédagogique - Education affective et sexuelle Hugo et Lucie

Analyse épisode 4: J’me comprends pas, j’te comprends pas

FILM 4 FBEpisode 4 : J’me comprends pas, j’te comprends pas.

Problématique

Après la puberté, le jeune qui était jusqu’alors dans un état psychique stable et tranquille intérieurement expérimente, sous l’influence des hormones, des sautes d’humeur, des baisses de moral, une tristesse sans vraie cause ou une excitation qui le dépasse. Il est perdu au milieu de ce tsunami intérieur qu’il lui semble être le seul à vivre et il commence à s’interroger sur sa personnalité : « qui suis-je ? Suis-je normal, suis-je compréhensible à moi-même ? »

Quittant un état d’indifférenciation psychique, il doit se déterminer pour son sexe. Le corollaire est alors le regard porté sur l’autre sexe : lui, qui est-il ? ou elle, qui est-elle ?

Les émotions

Les jeunes adolescents sont inquiets d’eux-mêmes, de ce qu’ils sont. Ils vivent un sentiment d’étrangeté non seulement devant ce corps qui change mais aussi devant leur monde intérieur qui est passé du lac tranquille à la mer déchainée. Leur humeur est en dents de scie avec une forte instabilité. Les idées noires peuvent aller jusqu’à la tentative de suicide (21% des filles, 9% des garçons de moins de 15 ans ont déjà fait une T.S.) mais aussi l’excitation, l’impulsivité, l’exaltation avec la prise de risque, le passage à l’acte violent ou transgressif en passant par les scarifications, la drogue, l’alcool, le syndrome anorexie/boulimie etc…

Les émotions ne sont pas bonnes ou mauvaises par elles-mêmes mais elles sont envahissantes et doivent pouvoir être exprimées et entendues pour ne pas déborder le jeune. Le rôle des parents, le mode de relation en famille, la qualité relationnelle entre parents et enfants sont essentiels….

L’ado doit entendre et apprendre peu à peu que les émotions ne sont pas la vérité mais elles sont un élément d’information partiel (partial ?) de la vérité. « Il ne faut pas laisser la pensée seule avec l’imagination. Il faut la laisser avec la vérité » Karol Wojtyla

Des outils pour se comprendre

L’adolescent se trouve au seuil d’un labyrinthe dans lequel beaucoup de pistes s’offrent à lui et dans lequel il doit discerner les fausses-pistes voire les impasses. Cette image du labyrinthe peut aider le jeune. Un autre outil intéressant à transmettre peut-être celui des « zones de l’être » qui permet de comprendre comment il fonctionne et comment interagissent les différentes dimensions de ce que je suis.

diagramme

Source : http://www.theotokos.fr/dossier-chretien/dossier.php?id_dossier=290

Se comprendre soi-même dans sa relation à l’autre

Ce n’est que dans la relation, l’échange, la confrontation que l’on peut se connaitre soi-même. C’est particulièrement vrai dans la relation de couple qui permet de se « connaitre » au sens biblique du terme mais aussi de se connaitre soi-même intimement.

Les ados se connaissent en se comparant, en s’évaluant mutuellement. C’est pour cela que le différent est insupportable tant que leur identité a besoin d’une identité collective pour tenir debout. Les profils FB y contribuent puisqu’ils tendent à dire « je suis comme toi…. En mieux ! »

La fausse piste est de rester fixé à ce système de comparaisons : soit je me trouve mieux que l’autre et je le méprise (8 à 10% des ados sont harcelés), soit je me trouve moins bien et je me dévalorise en l’enviant. Mais dans aucun des deux cas, je ne suis moi-même.

C’est aussi à travers sa relation à l’autre que l’on peut construire et affermir son orientation sexuelle. Mais il y a aussi une fausse-piste possible dans le passage d’une amitié ado un peu fusionnelle à une relation homosexuelle susceptible de figer une orientation. L’ado doit entendre que l’on peut se tromper et que les gestes posés n’engagent pas pour toute la vie.

 

Ce que nous avons souhaité montrer

-          La difficulté à se comprendre soi-même et la marée des émotions.

-          Les zones de l’être

-          On se connait seulement en étant en relation… mais en restant soi-même.

-          Ce que vit le garçon/ ce que vit la fille

-          La parole éducative des parents sur émotions /vérité et sur les comparaisons. Leur disponibilité pour entendre les émotions.

 

Eléments de dialogue

Le rôle des parents est d’entendre les émotions de leurs enfants, les aider à poser des mots sur ce qu’ils vivent. Ils doivent donc donner du temps et montrer de la disponibilité.

Ils auront des paroles éducatives importantes à donner autour des thèmes émotions / vérité et comparaisons.

Etre fille, devenir femme

Il est difficile pour une ado d’être féminine au collège. La mode vestimentaire est unisexe. Elle se « rattrape » sur les coiffures en « palmier » et le maquillage parfois outrancier. La jeune fille peut mettre de nombreuses années à se sentir bien dans sa peau de fille. Les parents ne doivent pas être trop insistants. Laisser du temps, être patients et souligner avec délicatesse l’émerveillement qu’il y a à être une femme. Le regard du père, admiratif, est important pour cela.

Etre garçon, devenir homme

Le garçon subit de fortes décharges de testostérone et peut se sentir perdu devant les pulsions nouvelles qui l’animent. Il joue le gros dur, tente d’avoir l’air très sûr de lui. Il a à canaliser toute cette nouveauté, installée très rapidement. Là aussi, cela peut prendre du temps.

Se comprendre mutuellement

Garçons et filles s’intriguent mutuellement mais ne se comprennent pas du tout.

Le garçon est attiré par la féminité. Pour lui, être fille, c’est être belle au sens d’attirante ! Mais les filles sont très compliquées pour les garçons. Les filles, elles, ne comprennent pas non plus les garçons. Elles les titillent, les provoquent…. Elles seront plus attentives et plus respectueuses avec eux si les parents leur expliquent à quels bouleversements hormonaux ils font face.

Analyse épisode 3 : la curiosité est un bon défaut… ou pas !

FILM 3 FBEpisode 3 : la curiosité est un bon défaut… ou pas !

Problématique

Si toute notre humanité est sexuée (sexus = couper, notre humanité est distincte entre le masculin et le féminin et cela concerne toute notre personne), l’entrée dans la sexualité active est réservée au monde adulte. Jusqu’à la puberté, l’enfant n’est pas sexuellement actif. Au-delà de la puberté, il expérimente des pulsions envers lui et envers les autres qui stimulent sa curiosité pour ce monde inconnu qu’est la sexualité. Il quitte à ce moment un état d’indifférenciation psychique et doit prendre possession de son corps sexué : cela suscite tout à la fois curiosité, envie de savoir et peur.

La curiosité est un ressort positif

La curiosité n’est pas bonne ou mauvaise par elle-même mais elle est un ressort vital pour le jeune garçon ou fille. Elle est cette dynamique qui le pousse à s’aventurer, à découvrir, à aller vers les autres, vers le différent, l’inconnu, l’avenir… Il y de la curiosité parce qu’il existe une différence. La curiosité pousse à dépasser la peur de l’inconnu de l’autre, différent de soi. La curiosité est ce levier qui entraine l’adolescent à passer de l’auto érotisme psychique (imagination, complaisance pour la rêverie sentimentale ou les fantasmes) ou physique (masturbation) à l’hétérosexualité et à ne pas rester fixé dans une sexualité inaboutie.

Le garçon est plus perméable à ce qu’il perçoit avec le regard…. Et il sera d’autant plus sensible aux tenues des filles.

La fille est plus touchée par ce qu’elle entend… et elle sera d’autant plus sensible aux beaux discours.

L’effort éducatif tendra à ce que les filles soient attentives à ne pas avoir de tenues suggestives et les garçons à ne pas « baratiner » les filles.

La curiosité cherche à répondre aux questions suivantes :

-          Qui suis-je ? Qui est l’autre ? Est-ce que je vais séduire, être attirant(e)? Est-ce que je vais être reconnu(e), aimé(e) ?

-          Est-ce que mon corps fonctionne ? Comment ? Suis-je fertile ? Viril ?

-          Suis-je normal ?

-          Qu’est-ce que l’on vit/ressent dans une relation amoureuse, dans une relation sexuelle ? Qu’est-ce que le plaisir ?

-          Comment être au courant ? Comment avoir l’air de savoir ? Comment apparaitre compétent  par rapport au diktat de la performance sexuelle? Vocabulaire, pratiques….

Les limites de la curiosité

La curiosité doit pouvoir s’exercer avec sobriété pour porter du fruit sans être envahissante ; un certain nombre de critères constituent des limites objectives à la curiosité :

-     Le respect, respect de soi et respect des autres. Est-ce que je respecte l’autre si je l’instrumentalise pour faire mes expériences amoureuses et/ou sexuelles? Si je l’utilise pour répondre à des défis ? Si j’ai des tenues provocantes (filles) ou des discours pour allumer (garçons).

La masturbation avec ses 3 stades : 1/Exploration de son corps, 2/Habitude, 3/Compulsion irrésistible (cf Sœur Emmanuelle). Elle peut donc mener à un non respect de son propre corps.

-          L’unité de la personne : le corps, le cœur et l’intelligence doivent être à l’unisson, à défaut il s’agit d’une consommation mutuelle ou d’une masturbation mutuelle non pas d’une relation dans laquelle j’accueille tout l’autre et me donne avec tout ce que je suis.

-          Tout ce que je vis laisse des souvenirs durables : « pour le moment on est jeunes, on s’amuse, après on sera sérieux » est un grand leurre. On ne « sera pas sérieux » plus tard si on n’a rien mis en place dans sa vie. Les souvenirs des expériences passées laissent des traces durables qui pourront entrainer des difficultés dans la vie de couple future. Le voyeurisme de la pornographie entre dans cette catégorie. On ne progresse pas dans la connaissance de soi en faisant des expériences de toutes sortes mais en vivant des relations d’amitiés, en creusant son intériorité, en faisant des choix réfléchis, en prenant des engagements, en donnant du temps au temps etc…

 

Ce que nous avons souhaité montrer

-          La curiosité vue comme un ressort positif pour grandir et murir.

-          Les limites de la curiosité : respect, unité et souvenirs.

-          Qu’est-ce qu’un acte sexuel épanouissant ? Ce n’est pas une question technique mais c’est un acte où corps, cœur et don sont à l’unisson parce que tout mon don répond à tout ton don.

 

Eléments de langage

Aider les jeunes à vivre le bon tempo : Laisser les choses venir à soi tranquillement, laisser le temps faire son œuvre, respecter le rythme de son propre développement, sa propre maturation. Rester à ce dont on a besoin pour aujourd'hui. Croire que la vie nous réserve de belles surprises qui iront au-delà de ce qu'on avait même imaginé. Ne pas vouloir posséder tout, tout de suite. Faire confiance à l’avenir et savoir attendre dans une attente pleine parce que constructive de toute la personnalité. Prendre le temps d’une découverte progressive. La peur ne doit pas nous pousser à saisir tout de suite ce que nous appréhendons de vivre en son temps.

« Il ne faut pas laisser la pensée seule avec l’imagination, il faut la laisser avec la vérité. » Karol Wojtyla

Les questions du visionnage de vidéos pornos et de la masturbation seront abordées et montrées comme des fausses pistes.

On insistera pour montrer que le passage à l’acte « pour savoir si… » laisse des traces dans les souvenirs du corps, du psychisme et du cœur.

Analyse épisode 2: Mes potes et moi

Episode 2 : Mes potes et moiFILM 2 FB

Problématique

Après la puberté, le jeune adolescent cherche à faire sa vie en dehors du cocon familial. Une longue route s’ouvre devant lui dans cette période de dissociation entre la maturité sexuelle déjà acquise et la maturité affective et sociale à conquérir peu à peu. Ce chemin passe par la socialisation dans un milieu intermédiaire proche, balisé, avec des pairs qui lui ressemblent. C’est la bande, le groupe de potes, les bons copains, le réseau d’amis…. Il s’y confronte au « différent », différence familiale, sexuelle (pas toujours), sociale, culturelle tout en gardant une forte identité commune d’abord par la tranche d’âge (surtout) mais aussi par les centres d’intérêt : scolaires (souvent) ou extra scolaires par une activité de loisirs commune. Le groupe donne au jeune une identité de surcroit, collective, à un âge où il est peu sûr de lui, de ses goûts et de son identité.

Ce que cette appartenance lui apporte :

C’est une réponse à la solitude évoquée dans la première vidéo. Le groupe permet de ne pas être seul et aide à faire face à l’étrangeté éprouvée face à soi : en étant « avec », je suis aussi « comme ». Cela rassure : d’autres qui me ressemblent m’acceptent comme l’un des leurs. Cette reconnaissance mutuelle rassure le jeune sur sa personnalité et l’aide à apprivoiser son évolution.

Le groupe est vécu comme un sas entre le cercle familial et la société ouverte dans laquelle l’adulte aura à s’intégrer. Il permet une prise d’autonomie progressive et relative en commençant à « quitter son père et sa mère ». Avec les nouveaux moyens de communication, ceux-ci ne connaissent pas forcément les relations de leurs enfants et doivent entrer dans un lâcher prise progressif.

Par ailleurs, la rencontre interpersonnelle, dans l’effet miroir tendu par ses pairs, le jeune apprend à se connaitre lui-même dans ses potentialités ou ses talents inconnus. Le monde entier n’est pas lui et ne fonctionne pas comme lui : cette altérité est facteur de connaissance personnelle et de prise en compte de l’autre dans sa différence. La première altérité est bien sûr l’altérité sexuelle  dont il éprouve curiosité et appréhension (vidéo 3).

Enfin, le groupe confère une identité collective, il donne force et courage, il rassure dans ce que l’on pense vouloir vivre, il donne la joie de s’éprouver à plusieurs dans un réseau amical, dans une intimité qui participe à la construction affective et qui nourrit le besoin d’aimer, d’être reconnu et d’aimer à son tour.

Les risques du groupe :

Un risque important est lié à l’effet d’entrainement du groupe dans une union de forces mal employées (cf la guerre des boutons). Pour rester dans le groupe, il faut acquiescer à ses excès ou ses dérives, à ses entrainements à la transgression (choper les filles, addictions, alcoolisation, jeu du foulard, jeu de la bouteille, visionnage d’images, prises de risque et mise en danger…) Il existe un cercle vicieux mais aussi un cercle vertueux de la bande à partir de quelques membres ou même d’un seul membre.

Le corollaire de ce premier risque est une dilution du « moi » dans un « nous » collectif et déresponsabilisé, plus reposant pour le jeune. L’uniformité du groupe (le « on » impersonnel) ralentit l’évolution vers un « je » assumé et affirmé devant les autres. Il y a là un champ éducatif important pour les parents…. auquel le jeune tente de se dérober par le mensonge ou la tricherie.

Il est aussi le lieu des amitiés fortes, fusionnelles, voire «homophiles » avec le risque des gestes qui engagent et fixent dans une orientation sexuelle non souhaitée. Ces amitiés peuvent encore ouvrir à la loi du silence ou à l’omerta sur des conduites délictueuses, du bizutage, du harcèlement, des incitations au passage à l’acte (relation sexuelle). Mais cette amitié peut être aussi déçue et trahie. Le jeune découvre que la popularité n’est pas l’amitié et que les confidences auxquelles il s’était risqué ont été dévoilées, source de douleur et de grande déception.

Ceux qui sont hors du groupe :

Il y a toujours ceux qui ne fonctionnent pas dans le système du groupe ou qui en sont rejetés : Aignan, le fayot, l’intello, le précoce, celui qui a une différence trop marquée….

 

Ce que nous avons souhaité montrer dans cette vidéo

Les bienfaits de la bande dans la construction affective : le groupe permet de se connaitre à travers l’autre, de confirmer sa personnalité et d’acquérir de l’autonomie par rapport aux parents.

Les risques inhérents à la dépendance au groupe : ne pas se diluer et laisser le groupe décider pour soi. L’éducateur en fait une occasion pour réfléchir aux conséquences de ses actes et développer l’esprit critique permettant de parler au « je ».

Le rôle éducatif des parents : présents avec discrétion. Sachant protéger, dire les règles et mettre en perspective pour amener le jeune à réfléchir. Ils peuvent valoriser les bonnes facettes, l’attitude juste du groupe ou de ses membres. Encourager avec confiance.

 

Eléments de dialogue

L’enfant a grandi, a changé, l’autorité ne peut plus être assénée verticalement mais tendre vers une coopération du jeune. Il sera nécessaire d’accueillir la bande d’amis avec bienveillance, sans la draguer, sans copinage ou intrusion. Se souvenir que l’on a été jeune ! L’essentiel est de ne pas lâcher le fil du dialogue et de la confiance (« je sais que tu es capable ») en étant attentif à ce que vit le jeune : sommeil, appétit, résultats scolaires, humeur….

Ne pas fermer les yeux, minimiser ou couvrir de son silence la loi du silence imposée à ses enfants par le groupe (par ex : bizutage avec menaces sur le jeune). Rester dans son rôle d’adulte sans confusion des générations et en protégeant son enfant des abus de la bande.

S’intéresser à ce que vit le jeune dans tous les domaines sans y mettre une curiosité mal placée. Les parents doivent dire qu’ils savent comment ça se passe, qu’ils ne sont pas naïfs. Questionner « Est-ce que ça se passe comme ça dans ta classe ? » mais être capable d’être dérangés et surpris par la réponse… sinon le jeune fait une réponse conforme aux attentes des parents.

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