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Foi et société

In memoriam

A l’occasion du décès du Cardinal Jean Honoré et de celui de Monseigneur Gabriel Vanel, les AFC tiennent à saluer la mémoire de deux prélats avec lesquels elles ont eu d’étroites relations et qui ont, notamment, été d’ardents apôtres de la famille comme cellule vitale de la société.

Ainsi, c'est à Mgr Honoré, alors évêque de Tours, que les AFC doivent le protocole signé entre l'Episcopat de France et la CNAFC. Ce Protocole a marqué une étape importante dans la clarification de la nature des liens que les AFC avaient à tisser avec l'Eglise, tout en affirmant la nécessaire autonomie dont les AFC devait jouir dans l'accomplissement de leur projet temporel. Ce protocole a fortement contribué à permettre une meilleure compréhension mutuelle, au niveau national et au niveau des diocèses, entre le clergé et les AFC. Les AFC marquent donc toute leur reconnaissance à Mgr Honoré pour ce magnifique cadeau !

Mgr Gabriel Vanel a accepté d'être notre évêque accompagnateur pendant la présidence de Jean-François Chaumont. Il était alors évêque d'Auch (où ses obsèques sont célébrées aujourd’hui). Le mouvement en garde l'excellent souvenir d'un évêque très attentionné, prenant sa charge avec beaucoup de sérieux et de coeur !

« La démocratie moderne a besoin d’une famille solide et stable »

Ces mots d'Alexis de Tocqueville, Mgr Vincenzo Paglia, président du Conseil Pontifical pour la Famille, les a fait siens lors de son intervention à l'ONU le 15 février dernier.

Réfléchissant aux défis actuels de la famille, il a voulu en souligner plus particulièrement : le couple et le mariage, les préoccupations intergénérationnelles, la famille et le travail, et enfin le capital familial et social que représente la famille dans nos sociétés.

Pour aller plus loin.

Merci !

 « Continuer à proposer aux nouvelles générations la beauté de la famille et du mariage, la correspondance de ces institutions aux exigences les plus profondes du cœur et de la dignité de la personne devient ainsi une nécessité sociale, et même économique. Dans cette perspective, les États sont appelés à mettre en œuvre des politiques qui promeuvent le caractère central et l’intégrité de la famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, cellule première et vitale de la société [112]. prenant en compte ses problèmes économiques et fiscaux, dans le respect de sa nature relationnelle. »

Caritas in Veritate, § 44

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