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Energie

Nouvelles exigences de performance énergétique : par où commencer ?

Faisant le constat de la raréfaction des ressources énergétiques et de l'élévation de leurs coûts comme d'une sensibilité environnementale grandissante dans la population, le Grenelle II a décidé de mettre en œuvre des politiques plus directives en vue d'une gestion économe de l'énergie.

Les habitations privées sont responsables des deux tiers de la dépense énergétique en matière de chauffage. Les familles sont donc les acteurs privilégiés de cet effort économique et environnemental. Elles ont d'autant plus besoin d'informations précises en la matière.

Plusieurs pistes s'ouvrent à elles pour réduire la charge financière liée au chauffage et pour répondre aux nouvelles obligations règlementaires.

Le diagnostic de performance énergétique permet d'évaluer si un habitat nécessite des travaux de rénovation pour limiter les déperditions d'énergie. Pour trouver un professionnel de qualité pouvant effectuer ce diagnostic, il est conseillé de consulter la liste des professionnels reconnus : http://www.infoenergie.org
Il faut compter un minimum de 300 € pour les cinq diagnostics obligatoires pour une vente ou une location immobilière. Les notes de performance énergétique vont de A à G. On considère qu'il convient d'entreprendre des travaux si la note est comprise entre D et G.

Les travaux varient fortement en fonction de la situation particulière du bâtiment. Les plus efficaces sont souvent l'isolation du toit, des murs et du plancher ou l'installation d'un système de chauffage plus performant. L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) met à disposition un guide présentant les travaux de rénovation thermique les plus efficaces, le temps de retour sur investissement pour chaque type de travaux ainsi que les subventions auxquelles on peut prétendre :
http://www.anah.fr/fileadmin/anahmedias/Textes_et_publications/Guide/Guide_Pratique_Renovation_Thermique.pdf

Les économies d'énergie passent aussi par des gestes simples au quotidien (fermeture des volets ou des rideaux, coupure du chauffage les jours où la température est plus douce, installation de thermostats précis et programmables, etc.).

A l'heure où le développement de nouvelles sources d'énergie (photovoltaïque, éolien, gaz de schiste) reste sujet à débats, des économies sont dès à présent à notre portée ! Le Gouvernement nous y encourage par des incitations fiscales. La balle est entre nos mains. Jouons la !

Conclusions de la Commission Champsaur : le pouvoir d’achat des consommateurs d’électricité en danger ?

Communiqué de presse commun

Les dix-sept associations nationales de défense des consommateurs - l'Adéic, l'AFOC, l'ALLDC, l'ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l'INDECOSA-CGT, l'OR.GE.CO., l'UFCQueChoisir, l'UNAF - et une Fédération nationale de collectivités locales, la FNCCR, s'associent pour demander le maintien des tarifs réglementés d'électricité après 2010.
La Commission Champsaur chargée par le Gouvernement de réfléchir à l'évolution des prix de l'électricité et à leur encadrement a rendu ses conclusions début avril. A ce jour ces dernières n'ont toujours pas été rendues publiques. L'heure est aux arbitrages politiques sur cette question.

L'Adéic, l'AFOC, l'ALLDC, l'ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l'INDECOSA-CGT,
l'OR.GE.CO., l'UFC-Que Choisir, l'UNAF et la FNCCR demandent
:

  • le maintien des tarifs réglementés de vente d'électricité après 2010 pour les consommateurs particuliers et petits professionnels (artisans, commerçants, ...) ;
  • le maintien de la faculté pour les consommateurs particuliers de pouvoir bénéficier à nouveau des tarifs réglementés de vente d'électricité, 6 mois après les avoir quittés
    pour le marché (réversibilité totale) ;
  • le maintien pour un consommateur qui emménage sur un nouveau site de la possibilité de bénéficier des tarifs réglementés de vente d'électricité.
  • Il est acquis que la logique de marché n'est pas adaptée au secteur français de l'électricité et qu'elle ne pourrait qu'obérer un peu plus le pouvoir d'achat des français. En effet, ce
    marché présente les spécificités suivantes :
    - le coût de l'électricité sur le marché européen ouvert (production d'électricité majoritairement à partir de sources fossiles types charbon, gaz) est largement supérieur au coût moyen du kWh nucléaire, or le nucléaire constitue l'essentiel du parc de production français (près de 80%);
    - l'organisation d'un marché libre de l'électricité en France sans la préservation d'un tarif réglementé de vente d'électricité garanti par les pouvoirs publics conduirait à des rentes de situation au profit des producteurs électronucléaires en situation de monopole ou d'oligopole, au détriment du pouvoir d'achat des consommateurs. Le financement de la production électronucléaire doit donc être assis nécessairement sur un autre dispositif que celui d'un prix de marché.

    A l'heure où le pouvoir d'achat est au coeur des préoccupations des français, l'Adéic,l'AFOC, l'ALLDC, l'ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la
    CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l'INDECOSA-CGT, l'OR.GE.CO.,l'UFC-Que Choisir, l'UNAF et la FNCCR en appellent à la responsabilité des pouvoirs publics afin que soient maintenus les tarifs réglementés de vente d'électricité au-delà dejuillet 2010.

    Groupe Facebook des AFC

    groupe facebook esprit de famille

    Actualités des familles La Croix