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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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Bulles ou perles d’eau : Attention au danger en cas d’ingestion par des enfants !

bulles eauLa CNAFC, association de consommateurs, relaie auprès de ses familles un message d’alerte des autorités publiques sur les risques d’ingestion de billes, bulles ou perles d’eau par les enfants, en particulier en bas âge (moins de 5 ans). Ces accidents peuvent être responsables de graves conséquences, parfois mortelles.

Les perles d’eau sont des perles translucides et vivement colorées qui ont la propriété de pouvoir absorber 400 fois leur poids en eau. Elles sont généralement utilisées comme articles de décoration, notamment pour caler des fleurs coupées dans un vase. L’entourage des jeunes enfants doit être particulièrement vigilant à ce qu’ils ne puissent y accéder.

Quels sont les risques ? Les billes ingérées peuvent provoquer une occlusion intestinale, car elles peuvent fortement augmenter en volume plusieurs heures après l’ingestion. Les cas les plus graves peuvent nécessiter un acte chirurgical lourd et sont parfois mortels en l’absence de prise en charge. Comme tous les petits objets, elles peuvent aussi présenter des risques d’étouffement.

Comment prévenir les risques d’ingestion?
Il convient de tenir strictement ces billes, bulles ou perles d’eau hors de portée des enfants, qui pourraient les confondre avec des bonbons et les avaler.

Que faire en cas d’ingestion, même supposée?
Appeler immédiatement un centre antipoison qui vous donnera les conseils médicaux et la conduite à tenir.

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Vêtements : les 6 indications à bien repérer sur les étiquettes

Les 6 indications à bien repérer sur les étiquettes lors de l’achat d’un vêtement.

Vêtement et étiquette soldesA l’occasion des soldes, vous vous apprêtez à acheter un vêtement pour vous ou un membre de votre famille ? Prenez le temps de bien lire les étiquettes. Que ce soit la composition, l'entretien ou l'origine du produit, elles apportent des informations essentielles pour bien faire votre choix et conserver vos achats en bon état autant que possible.

LA COMPOSITION

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Oui

La composition d'un vêtement doit obligatoirement être bien lisible et rédigée en français, pour l'ensemble des articles commercialisés en France.

L'étiquette doit indiquer les fibres textiles utilisées, avec le pourcentage correspondant, dès lors qu'aucune des fibres n'atteint 85 % du poids total du vêtement. En-dessous de 10 %, les matières peuvent être mentionnées par un simple « autres fibres ». Si l'étiquette indique « 100 % ... », « pur ... » ou « tout ... », le vêtement doit être composé en totalité de la fibre en question.

LA TAILLE

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Non

La taille peut varier nettement selon les pays et les fabricants, prévient la DGCCRF. De plus, elle est parfois indiquée sous forme de chiffres (38, 40, 42 ... voire 1, 2, 3 ...) ou de lettres (S, M, L ...).  Des tables de conversion existent, mais elles sont surtout indicatives. Il vaut donc mieux essayer un produit avant de l'acheter, dans la mesure du possible.

L'ENTRETIEN

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Non

Les explications d'entretien des vêtements peuvent être indiquées en toutes lettres. Toutefois, elles prennent souvent la forme de pictogrammes, qui sont des marques déposées par le Groupement international d'étiquetage pour l'entretien des textiles (Ginetex).

LE PRIX

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Oui

Le prix du vêtement doit être indiqué de manière visible, par étiquetage ou affichage, et toutes taxes comprises (TTC). En cas de réduction, comme lors des soldes, l'étiquette doit mentionner l'ancien prix barré et le nouveau. Toutefois, « une annonce globale, -25 % en caisse par exemple, suffit si le taux de réduction est identique pour tous les articles faisant l'objet de cette promotion ».

L'ORIGINE

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Non

L'indication de l'origine des vêtements n'est pas obligatoire en France. Par contre, une origine indiquée qui serait mensongère peut faire l'objet de sanctions, « au titre de la publicité mensongère ou de la tromperie sur la marchandise », met en garde la DGCCRF.

L'ETAT

  • S'agit-il d'une mention obligatoire : Oui

Un vêtement qui ne serait pas neuf mais d'occasion doit obligatoirement être signalé par un écriteau. Dans le cas des produits d'occasion, « l'indication de composition du textile n'est pas obligatoire », ajoute la DGCCRF.

Source
Crédit photo : Ashim D’Silva on Unsplash

Soldes d'hiver 2020 - c'est parti !

Soldes hiver 2020Les soldes hiver 2020 ont débuté ce mercredi 8 janvier à 8 heures.

Elles durent 4 semaines contre 6 semaines auparavant. C'est un arrêté du 27 mai 2019 qui fixe désormais les dates et les heures de début des soldes ainsi que leur durée.

Les dates des soldes du commerce en ligne ou vente à distance (e-commerce) sont alignées sur les dates nationales du commerce traditionnel, quel que soit le lieu du siège de l'entreprise.

Les soldes sont l'occasion d’achats attractifs pour les familles mais aussi de questionnements.

Une question préalable à se poser dans un souci de sobriété : ai-je vraiment besoin de ce que je vais acheter ?

C’est aussi l’occasion d’aider nos enfants à devenir des consommateurs réfléchis et responsables en les initiant à une consommation respectueuse à la fois d’autrui et de l’environnement.

Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13675

Ce qui change en 2020

Chaque début d’année est synonyme de changement. Le service consommation des AFC vous présente quelques nouveautés et modifications concernant la vie quotidienne des familles applicables depuis le 1er janvier 2020.

Ce qui change en 2020Interdiction de certains additifs alimentaires
À compter du 1er janvier 2020, suite à un arrêté conjoint des ministres de l'Économie et des Finances et de la Transition écologique et solidaire, le dioxyde de titane (E1741) est interdit dans les denrées alimentaires.

Cet additif alimentaire est notamment utilisé comme colorant et opacifiant dans certains chewing-gums, plats préparés, bonbons et sauces.

Interdiction de certains produits en plastique
Dès le 1er janvier 2020, l'interdiction du plastique est étendue à de nouveaux produits à usage unique.
Sont notamment concernés :

- la vaisselle jetable en plastique : gobelets, verres et assiettes jetables
-  les bouteilles d'eau en plastique dans les cantines scolaires
- les touillettes et pailles en plastique dans la restauration, la vente à emporter, les cantines et les commerces alimentaires
- les cotons-tiges en plastique.

APL : un nouveau mode de calcul dès le mois de janvier
Les allocataires de l'aide personnalisée au logement en ont été avertis fin 2019 via un courrier de leur Caisse des allocations familiales : le calcul des APL change en 2020. Les revenus remontant à deux ans ne seront plus pris en compte pour déterminer le montant de votre aide. Cette dernière sera fondée sur les revenus perçus sur les douze derniers mois glissants. En clair, pour le montant de l'APL de janvier 2020, l'administration va prendre en compte les revenus perçus entre décembre 2018 et novembre 2019. Et ainsi de suite tous les trois mois.

Certains médicaments ne seront plus en accès libre
A compter du 15 janvier 2020, les médicaments à base de paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine et ibuprofène) ne sont plus en accès libre. Attention : ces médicaments seront toujours disponibles sans ordonnance. L'objectif est de renforcer le rôle de prévention et de conseiller du médecin afin d'éviter un éventuel surdosage résultant de l’automédication.

Reste à charge zéro : quelques changements dès l'an prochain
La mise en place définitive du reste à charge zéro est prévue en 2021. Toutefois, pour certains soins, des remboursements vont être effectifs dès l'an prochain.

- Optique: en 2020, les opticiens doivent proposer des lunettes sans reste à charge (17 modèles pour adulte et 10 pour enfant). Pour des lunettes à verres multifocaux ou progressifs avec une forte correction, le plafond s'établira à 800 euros avec, pour les montures, un remboursement maximal de 100 € dans tous les cas.
Ces garanties seront limitées à une paire de lunettes par période de 2 ans (à l'exception des cas pour lesquels un renouvellement anticipé peut être prévu notamment pour les enfants de moins de 16 ans et en cas d'évolution de la vue).

- Dentaire : en 2020, le reste à charge doit s'appliquer aux couronnes et aux bridges. Sur une couronne par exemple, le prix ne devra pas dépasser 500 euros.

Permis à 1 euro par jour : réservé aux écoles de conduite labellisées à partir de 2020
À partir du 1er janvier 2020 (et au plus tard au 1er mars 2020), le dispositif du « permis à 1 € par jour » est accessible aux écoles de conduite et aux associations disposant du label « qualité des formations au sein des écoles de conduite ».

Ce prêt à taux zéro s'adresse aux jeunes de 15 à 25 ans afin de les aider à financer l’obtention de leur permis de conduire (catégorie A1, A2 ou B).
Il sert uniquement au financement d'une formation initiale ou, en cas d'échec à l'épreuve pratique, il peut servir également au financement d'une formation complémentaire.
Il n'est attribué qu'une seule fois à un même bénéficiaire dans le cas d'une formation initiale.

Pour une formation initiale, son montant est de 1 200 € maximum, 300 € pour une formation complémentaire.

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