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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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Les accidents de la vie courante (« AcVC ») font cinq fois plus de morts en France que les accidents de la route.

D'après une étude réalisée par l'Institut de veille sanitaire (« InVS ») et rendue publique dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du mardi 19 juillet, en France, en 2008, 19 703 décès d'accidents de la vie courante (« AcVC ») ont été recensés. Il s'agit en fait de victimes de traumatismes non intentionnels hors accidents de la circulation et accidents du travail (étouffement, noyade, chutes, intoxication, brûlures, électrocution, etc.). Pour mieux cibler les risques et prendre réellement la mesure du fléau, un collectif formé notamment par l'INC, la DGCCRF et la Commission de Sécurité des Consommateurs a lancé la création d'un portail sur la prévention des accidents de la vie courante. L'INC estimait à 11 millions le nombre d'accidents par an, dont 4,5 millions de blessés (sopauxaccidentsquotidiens.fr).

Une Hausse de 3,4 %.

Les décès par « AcVC » ont augmenté de 3,4% de 2007 à 2008. En réalité, l'étude de l'« InVS » rapporte qu'entre 2000 et 2008, avec l'accroissement du nombre des personnes âgées en France, le taux de mortalité a diminué de 2,8 % en moyenne par an.

Les chutes, 1ère cause de décès

L'étude démontre que, d'une manière générale, tous âges confondus, les chutes sont la première cause de décès par « AcVC ». Pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les chutes constituent plus de 80% des accidents de la vie courante et sont responsables de plus des trois quarts des décès.

Les hommes plus touchés que les femmes

Il avait déjà été constaté qu'en moyenne, en France, les femmes vivaient huit années de plus que les hommes. L'étude de l'InVS renforce ce constat en établissant une nette surmortalité masculine (32,7 décès par accident de la vie courante pour 100.000 hommes, contre 18,9 pour 100.000 femmes). Cet écart est d'autant plus marqué chez les enfants de moins de 15 ans : les chercheurs ont enregistré une diminution du taux de mortalité plus importante chez les filles (-15%) que chez les garçons (-8,4%).


Selon l'InVS, les accidents de la vie courante : un « problème de santé publique majeur » qui touche tous les âges

La première cause de mortalité chez les moins de 1 an sont les suffocations et entre 1 an et 15 ans ce sont les noyades.
Les accidents de la vie courante sont responsables de près d'un cinquième des décès entre 1 et 4 ans (111 décès sur 599) et d'un décès sur sept entre 5 et 14 ans (102 décès sur 705), mais ne représentent que 0,00224 % des « AcVC ». Les chercheurs soulignent cependant une diminution du nombre de décès, passé de 358 en 2000 à 254 en 2008.
La période estivale est davantage propice aux accidents de la vie courante (piscines, barbecues, etc.), le meilleur moyen d'empêcher ce type d'accidents reste la prévention (sensibilisation des parents par le dialogue et explication des dangers) ainsi que la surveillance.

Entre 15 et 64 ans, la première cause de mortalité : les intoxications
Les intoxications ont provoqué 1 376 décès en 2008, soit 757 hommes et 619 femmes. L'étude met en lumière une augmentation spectaculaire des décès entre 15 et 64 ans : depuis deux ans, on est passé de 528 décès en 2006 à 751 en 2008. Plus des deux tiers des intoxications ont eu pour cause des médicaments (prises accidentelles ou erreurs de prescription), les autres étant dues à d'autres substances dont les gaz. La qualité de l'air intérieur étant en partie responsable de ces accidents (monoxyde de carbone, composés organiques volatils), de simples gestes comme aérer tous les jours son logement permettent d'éviter le pire.

Environ 450 000 chutes par an des 65 ans et plus
Les deux-tiers des décès par « AcVC » sont survenus chez les 75 ans et plus. Pour cette tranche d'âge, les conséquences de ces accidents sont souvent plus graves que pour le reste de la population : ils peuvent entraîner des séquelles physiques avec une perte d'autonomie. Ils sont, pour la plupart, évitables en aménageant le logement par exemple, ou en pratiquant des exercices physiques réguliers pour garder la forme. En effet, ces accidents sont évitables à peu de frais. Il existe des associations locales qui développent des aides et conseils pour des aménagements peu onéreux, et des organismes d'aide à domicile forment les intervenants habituels à ces conseils.

Une politique de prévention organisée localement est essentielle.

Tous les progrès possibles ne peuvent reposer que sur l'action locale des associations locales, coordonnées dans une structure locale. Dans ce cadre, les Associations familiales peuvent jouer un rôle important. Les victimes des « AcVC » sont en effet les membres les plus fragiles de nos familles, petits-enfants et grands parents.

Le CLAC (Collectif inter associatif de Lutte contre les Accidents de la vie Courante), dont font partie les AFC, regroupe de nombreuses associations. Il exprime sa volonté de soutenir la candidature des « AcVC » comme « Grande Cause Nationale » pour l'année 2013 et incite toutes les associations locales qui le souhaitent à mettre en place des actions de prévention des accidents de la vie courante. Selon Corinne Griffond, présidente du CLAC, administrateur de l'UNAF, « c'est un enjeu considérable. Il s'agit de faire baisser le nombre d'accidents dont une des conséquences est aujourd'hui un nombre de décès 4 fois plus élevé que celui produit par l'insécurité routière » (Article paru dans La vie des AFC n°136 juillet-août 2011).

 

Questions à Corinne Griffond, présidente du Collectif inter associatif de Lutte contre les Accidents de la vie Courante.

Comment est né le CLAC et qui le compose ?
Le CLAC (Collectif inter associatif de Lutte contre les Accidents de la vie Courante) est né de la volonté d'acteurs de terrain de voir prise en compte par les pouvoirs publics la problématique des accidents de la vie courante.
C'est une démarche qui s'est construite au fil du temps, dans un partenariat actif avec la Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) et l'INC Institut National de la Consommation.
Les associations qui avaient accepté de signer, en Mai 2009, la charte de la prévention des accidents de la vie courante, et que l'on peut classer en 4 groupes : Famille; Consommation; Protection civile et Santé; Interventions à domicile, ont été les initiateurs de la création de ce collectif.
Aujourd'hui 49 Fédérations ou Mouvements Nationaux représentant plus de 15 000 associations locales sont adhérentes du CLAC.
Toute association qui souhaite nous rejoindre doit avant tout être répertoriée comme appartenant à un des 4 groupes clairement identifiés.

Quelles sont ses missions ?
Le CLAC a pour mission essentielle d'être le porteur du dossier en réponse à l'appel à projets lancé par le premier ministre dans le cadre de la déclaration "Grande Cause Nationale".
Pour ce faire, nous avons constitué des groupes de travail qui ont réfléchi sur les thématiques à retenir et la coordination avec l'interministérialité nécessaire à la bonne prise en compte du dossier.

Quels sont ses projets ?
Nous souhaitons de nouveau candidater à "la Grande Cause Nationale" pour l'année 2013. Ce qui veut dire que nous voulons profiter du dernier semestre 2011 et du premier semestre 2012 pour inciter toutes les associations locales qui le souhaitent, à mettre en place des actions de prévention des accidents de la vie courante si possible avec le logo CLAC en complément de leur propre logo, afin que nous puissions étoffer notre dossier avec de nombreux exemples d'actions de terrain concrètes.
C'est un enjeu considérable. Il s'agit de faire baisser le nombre d'accidents dont une des conséquences est aujourd'hui un nombre de décès (18 500 Morts par an) 4 fois plus élevé que celui produit par l'insécurité routière.

Article paru dans La vie des AFC n°136 juillet-août 2011

 

Les accidents domestiques - rencontre avec Luc Machard

Rencontre avec Luc Machard, Président de la Commission de la Sécurité des Consommateurs (CSC).

1/ Les AcVC sont un fléau qui passe inaperçu et qui semble ignoré du public, pourquoi ?
En effet, malgré 20 000 décès annuels imputables aux accidents domestiques, ces derniers continuent d'être perçus comme des incidents mineurs, conséquences de gestes du quotidien, involontaires, voire même banals : c'est la coupure sans gravité qui survient lorsqu'on cuisine ou le bleu qui apparaît après un accident de bricolage.

Plusieurs raisons expliquent, à mon sens, cette situation.

En premier lieu, il y a une grave méconnaissance du nombre d'accidents - 9000 décès par chutes, près de 2900 décès par suffocation, plus de 1000 décès liés à une intoxication, sans compter les noyades, les victimes d'incendies domestiques ou d'accidents de sports et loisirs -, sans doute due à la notion-même d' « accidents domestiques », très diffuse, puisqu'elle englobe une variété d'accidents dont le contexte, les causes et les conséquences sont extrêmement divers. Cette diversité prête à confusion, et n'aide sans doute pas à percevoir les accidents domestiques comme un fléau facilement indentifiable.

En second lieu, ces accidents survenant dans un cadre familial (salle de bain, cuisine) ou festif (sports, fêtes de famille, loisirs), les messages de prévention sont souvent perçus comme une intrusion dans la sphère privée, et sont, de ce fait, peu écoutés : comment un tiers pourrait-il mieux savoir que moi ce que je dois faire ? De quel droit me donne-t-on des conseils ? Ne suis-je pas le mieux à même de savoir ce qu'il convient de faire pour ceux que j'aime ? La plupart des gens sont dans le déni de ce qui pourrait leur arriver, et arriver à ceux qu'ils aiment et souhaitent protéger : en général, on croit que « ça n'arrive qu'aux autres ».

J'ajouterais enfin qu'il n'y a pas encore eu de réelle prise de conscience du côté des pouvoirs publics, et que sans action volontariste de leur part (comparable à ce qui a été mis en place en faveur de la sécurité routière), le nombre d'accidents ne saurait baisser durablement.

2/ Ces accidents sont-ils une fatalité, ou bien peut-on espérer en faire baisser le nombre ?
Pour un coût modeste au regard des enjeux, la plupart de ces accidents sont évitables au prix de mesures de prévention souvent simples à mettre en œuvre, peu coûteuses, et de gestes simples à adopter : ces accidents ne sont en rien une fatalité !

En effet, quelle que soit leur diversité, l'ensemble des risques de la vie courante relèvent de la même sensibilisation aux gestes du quotidien, du même recours à une prévention de proximité et à la vigilance individuelle, dédramatisée et informée mais constante : ne pas laisser de petits objets à la portée des jeunes enfants, ne jamais transvaser un produit toxique dans une bouteille prévue pour un autre usage, faire vérifier régulièrement par un professionnel ses installations électriques, privilégier la pratique encadrée de certains sports...

Dans ce même ordre d'idée, la Commission de la sécurité des consommateurs, en partenariat avec l'Agence des services à la personne (ANSP), a mis en œuvre un programme de mise en sécurité du logement des seniors, avec la collaboration de six sociétés d'assurance, institutions de prévoyance ou de mutuelles et de l'ensemble des réseaux d'intervenants à domicile. Il s'agit de sécuriser et de rendre plus confortable, grâce à des mesures « de bon sens » (rouler le tapis, déplacer les armoires encombrantes) ou, le cas échéant, par de petits travaux d'aménagement au coût modéré (poser une barre d'appui dans la salle de bain), le logement des seniors qui souhaitent bien vieillir chez eux.

On peut également faire baisser le nombre des accidents domestiques en sensibilisant mieux l'ensemble de la population aux gestes qui sauvent : par exemple, apprendre à reconnaître un début d'étouffement, pour pouvoir, quand une personne (enfant ou adulte) est victime d'un étouffement par ingestion, lui taper dans le dos, et, s'il n'y a toujours pas de résultat, appliquer cinq compressions abdominales selon la manœuvre de Heimlich (comprimer brutalement la partie supérieure de l'abdomen pour provoquer une surpression à l'intérieur du thorax et ainsi expulser le corps étranger hors des voies respiratoires).

3/ A-t-on des exemples de pays où il y a moins d'AcVC ? Comment expliquer ces différences ?
En effet, certains pays ont adopté très tôt une politique de prévention volontariste, ce qui a permis de diminuer de façon conséquente le nombre d'accidents domestiques.

Si l'on prend l'exemple des incendies domestiques, on constate une très nette baisse des incendies et un nombre de victimes divisé par deux dans les pays où l'installation de détecteurs de fumée est obligatoire, comme au Royaume-Uni (depuis 1992 pour les nouvelles constructions) ou ancrée dans les habitudes comme aux États-Unis (95 % des habitations ont au moins un détecteur) et dans les pays scandinaves. On estime que la mortalité globale causée par les incendies pourrait donc chuter au moins de moitié si le taux d'équipement des ménages français en détecteurs de fumée normalisés atteignait 80 %.

Aujourd'hui les foyers français ne sont équipés qu'à hauteur de 5 %, alors même que le coût d'un détecteur est relativement faible et que son installation est très simple.

4/ Comment peut-on encore mieux sensibiliser le grand public ? Est-ce que les campagnes de prévention portent des fruits ?
Les grandes campagnes nationales de prévention, indispensables, ont sans doute permis d'éviter de très nombreux accidents, mais elles restent encore insuffisantes, mal ciblées, et ne visent que les principaux risques : pour qu'une campagne soit efficace, il faut qu'elle s'adresse réellement et directement aux personnes plus particulièrement exposées à un risque d'accident, qu'elle leur « parle ». Si l'on prend l'exemple des accidents de ski, il faut songer que l'on s'adresse avant tout à de jeunes adultes et que, ce faisant, le langage utilisé devra être approprié, grâce à des supports adaptés à leur culture ou à leur mode de vie.

Les campagnes de prévention doivent également être volontaristes et récurrentes, adaptées à la saisonnalité des accidents : en diffusant les messages de prévention par risques et par saison, on cible davantage et on capte mieux l'attention du consommateur. L'impact des campagnes en est alors renforcé.

5/ Qui porte cette cause ? (des associations de consommateurs, des élus, etc...)
Depuis 2007, plusieurs organismes, dont la Commission de la sécurité des consommateurs, sont à l'origine de différentes initiatives qui ont permis une mobilisation croissante de tous les acteurs concernés par la lutte contre les accidents de la vie courante : associations, administrations, mutuelles...

S'appuyant sur cette mobilisation, un Collectif interassociatif de lutte contre les accidents de la vie courante (CLAC), qui compte 49 fédérations représentant quatre secteurs majeurs de la société civile (consommation, famille, intervention à domicile, santé/sécurité civile) et plus de 15 000 associations locales, s'est constitué en 2010 pour proposer la candidature de la prévention des accidents domestiques au label Grande cause nationale.

Au-delà de l'obtention de ce label, l'objectif principal de cette mobilisation est bien de mettre en place un plan interministériel de lutte contre les AcVC réunissant l'ensemble des ministères impliqués. Celui-ci devra faire l'objet d'objectifs précis, d'un suivi rigoureux, imposant très régulièrement que les différents acteurs rendent compte régulièrement de leur action.

En ce qu'il associerait, sous l'impulsion des pouvoirs publics, toutes les associations et tous les partenaires impliqués et démultiplierait son action en direction des territoires, un tel plan permettrait en outre de lancer sur le long terme les actions de proximité qui s'imposent pour prévenir les AcVC au plus près de nos concitoyens.

Article Paru dans La Vie des AFC n°136 juillet-août 2011

Affichage environnemental des produits de consommation : L’expérimentation des 168 entreprises volontaires débute le 1er juillet 2011

Communiqué de presse commun

Engagement important du Grenelle de l'Environnement pour favoriser le développement d'une consommation plus responsable, le Ministère du Développement durable a décidé de lancer au 1er juillet 2011 une expérimentation visant à afficher sur des produits de consommation courante des informations sur les caractéristiques environnementales des produits.

168 entreprises ont accepté de porter cette expérimentation. Plus de 1 000 produits sont concernés.

Attente naissante des consommateurs, l'affichage des caractéristiques environnementales des produits leur apportera une information sur les impacts environnementaux de ces derniers et ainsi le pouvoir d'arbitrer des choix d'achat en fonction de critères de prix, de qualité et de pression sur l'environnement.

Les organisations nationales de consommateurs agréées suivantes : ADEIC, AFOC, CNAFC, Familles de France et Familles rurales manifestent tout leur intérêt à l'égard des objectifs et principes de cet affichage et tiennent à souligner le travail de fond, très sérieux et important, qui a été mené - et continue à l'être - au sein de la plate-forme de travail ADEME-AFNOR.

Elles expriment également leur intérêt pour l'expérimentation qui va être menée pendant un an. Encore faudra-t-il que les porteurs de projet et les Pouvoirs publics intègrent certaines attentes des consommateurs :

 

  • pour les premiers : qu'ils fournissent aux consommateurs une information lisible, visible et fiable sur les impacts environnementaux au plus près des produits sur les lieux de vente et que les produits concernés soient accessibles en termes de prix, sans augmentation pour la circonstance ;
  • pour les seconds : qu'ils procèdent à une évaluation complète de l'expérimentation, en y associant les organisations de consommateurs, tout au long du processus afin de pointer les facteurs de succès et les points de difficultés en vue de pouvoir tirer un bilan utile à terme. En outre, les organisations de consommateurs agréées attendent des pouvoirs publics qu'ils testent un dispositif de contrôle de l'affichage environnemental.


Les organisations de consommateurs rappellent aux consommateurs qu'il s'agit d'une expérimentation menée par des entreprises volontaires qui sera identifiée sur les produits concernés par une mention ad hoc (« je participe à l'expérimentation nationale sur l'affichage environnementale des produits »). Ce faisant, l'information environnementale ne portera pas sur tous les produits mis sur le marché ni dans tous les lieux de vente.

Les organisations de consommateurs communiqueront régulièrement sur cette expérimentation. Au cours de celle-ci, elles lanceront une enquête auprès des consommateurs pour recueillir leurs observations et avis quant à la compréhension et à la visibilité de l'expérimentation menée sur l'affichage environnemental des produits de grande consommation.



ADEIC, AFOC, CNAFC, Familles de France, Familles rurales

Groupe Facebook des AFC

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