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Mission médias

Déontologie journalistique : les familles contribuent

Depuis 2009, la CNAFC est adhérente de l'APCP (Association de préfiguration d'un conseil de presse) et participe au conseil d'administration.
Nous participons également au groupe de travail portant sur l'étude et la recherche des cas de manquements à l'éthique et à la déontologie du métier de journaliste, en tant que représentant du public.
Parmi les cas étudiés, un article - parmi les très nombreux textes parus à ce sujet - à propos du « Hellfest » mis en ligne sur le site d'une grande chaîne nationale et présentant un reportage consacré à cette manifestation.
Sur cette présentation, cinq erreurs ont été relevées, allant d'une erreur de date à de fausses informations sur les personnes y participant, en passant par une sur l'action en justice menée par la Confédération.
L'auteur du texte rejette la faute sur une autre équipe et explique ne pas pouvoir modifier l'article incriminé car, dit-elle « une fois en ligne il est impossible d'obtenir des modifications ». La liberté du journaliste ajoutée à cela, il apparaît que les journalistes ont « le dernier mot », quand il est difficile de vérifier toutes les informations qu'ils diffusent.
L'APCP entend justement rechercher la vérité car certains journalistes se sont rendus compte qu'ils n'avaient plus aucune crédibilité auprès du public ; le futur conseil de presse souhaite être une instance indépendante de médiation pour une information de qualité, afin d'éviter les dérives constatées dans le milieu journalistique, aussi bien presse écrite, que télévisuelle et, dans un avenir proche, tout ce qui touchera à internet.
Cette mise en place est longue, car les enjeux sont complexes.

Patricia Toumieux
Mission Médias

Forums, chats, blogs et réseaux sociaux : petit guide du savoir-vivre numérique

Qu'ils se nomment forum, blog ou réseau social, de nouveaux services sur Internet permettent de communiquer, d'échanger sur des sujets divers et variés, partout et pour tous. Ces nouveaux outils évoluent très vite et font désormais partie de l'environement familier des enfants. Voici des fiches pour les accompagner.

Propositions pour protéger l’enfance

Dans le cadre de ses actions dans le domaine des médias et, plus largement, de la protection de l'enfance, la CNAFC fait deux propositions de nature à assurer le droit de l'enfant au respect de sa pudeur.

Proposition n°1: Protéger la pudeur de l'enfant contre les messages audiovisuels à caractère violent, érotique, obscène ou pornographique portant atteinte à la dignité humaine

Pour cela :

- insérer dans l'article L 227-24 du Code pénal avant « à caractère violent » la précision « à caractère érotique, obscène » ;

- supprimer le mot « gravement » avant « atteinte à la dignité humaine » ;

- introduire après « atteinte à la dignité humaine » la mention « ou à la pudeur » ;

- aggraver la peine en faisant passer de 75 000 à 250 000 euros le montant de l'amende.

 

Après modification l'article L. 227-24 du Code pénal serait rédigé comme suit : « Le fait soit de fabriquer, transporter, diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent, érotique, obscène ou à caractère pornographique ou encore de nature à porter atteinte à la dignité humaine ou à la pudeur soit de faire commerce d'un tel message est puni de trois ans d'emprisonnement et de 250 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur ».

Proposition n°2 : Ouvrir l'action de protection de l'enfance aux associations familiales reconnues d'utilité publique

Pour cela :

- Insérer dans l'article 2-3 du Code de procédure pénale après « comporte » la mention « soit la défense ou l'assistance de l'enfant en danger et victime de toutes formes de maltraitance soit la défense des familles... » ;

- supprimer la portion de phrase « lorsque l'action publique a été mise en mouvement par le ministère public ou la partie lésée ».

Après modification l'article 2-3 du Code de procédure pénale serait rédigé comme suit : « Toute association reconnue d'utilité publique, régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et dont l'objet statutaire comporte soit la défense ou l'assistance de l'enfant en danger et victime de toutes formes de maltraitance, soit la défense des familles, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les atteintes volontaires à la vie et à l'intégrité, les agressions et autres atteintes sexuelles commises sur la personne d'un mineur, y compris incestueuses et les infractions de mise en péril des mineurs réprimées par les articles 221-1 à 221-5 ,222-1 à 222-18-1,222-23 à 222-33-1,223-1 à 223-10 ,223-13,224-1 à 224-5,225-7 à 225-9,225-12-1 à 225-12-4 ,227-1 ,227-2,227-15 à 227-27-1 du Code pénal ».

 

Pour lire l'intégralité des propositions et l'exposé des motifs.

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