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L’un de nous : la Commission européenne accepte officiellement l’initiative européenne

Ce vendredi midi, le service de presse de la Commission européenne a officiellement annoncé le nombre des soutiens à l'initiative citoyenne «Un de Nous » : 1 721 626. La Commission européenne a elle-même reconnue que cette initiative citoyenne pour la protection de l'embryon humain est l'initiative la plus réussie à ce jour. Cette décision, comme en témoigne le texte français officiel, ne présume pas des suites que donnera la Commission.

« La Commission a officiellement accepté la seconde initiative citoyenne européenne réussie, ayant obtenue le soutien correctement validé d'au-moins un million de citoyens européens dans au-moins sept états membres. Le soutien à l'ICE « Un de nous », dont les organisateurs demandent à l'Union européenne l'interdiction et la fin du financement des activités qui supposent la destruction d'embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche, de l'aide au développement et de la santé publique, a été contrôlé et validé par les autorités nationales des états membres. Le soutien à cette initiative dépasse le soutien accordé à la première ICE réussi, Right2Water (droit à l'eau), à la fois par le nombre d'état membres où le seuil minimum de soutien a été atteint, et par le nombre total de de déclarations de soutien obtenues. Le soutien a franchi le seuil minimal dans 18 états membres (Allemagne, Autriche, Chypre, Croatie, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, et Slovaquie). En tout, l'ICE a reçu 1.721.626 déclarations de soutien validées. La balle est maintenant dans le camp de la Commission. Dans les trois prochains mois, celle-ci doit inviter les organisateurs à Bruxelles, afin qu'ils exposent plus précisément leurs idées. Une audition publique se tiendra également au Parlement européen. Ensuite, la Commission devra décider si elle agit en adoptant une loi, si elle agit par d'autres moyens pour atteindre les buts de l'ICE ou si elle n'agit pas du tout. Quelle que soit l'option retenue, la Commission doit expliquer sa réflexion à travers une communication adoptée par l'ensemble du collège des Commissaires. »

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