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Bilan démographique 2011 : le dynamisme français confirmé

Des chiffres publiés par l'INSEE, trois peuvent être mis en avant :

- 827 000, c'est le nombre de naissances estimé en 2011 en France, en léger repli par rapport à 2010 (- 0,7 %) ; ce recul résulte, peut-on lire, « pour partie d'une baisse du nombre de femmes en âge d'avoir des enfants dans la population française pour 1/4 environ »,

- 52 000, c'est le nombre de naissances supplémentaires qui traduit l'augmentation de l'indice conjoncturel de fécondité de 1,89 à 2,01 entre 2001 et 2011 (pour le dire autrement, si cet indice était resté à 1,89 en 2011, il n'y aurait « que » 775 000 naissances en France),

- 30,1, c'est l'âge moyen à l'accouchement, âge qui continue de s'élever d'année en année.

Au final, le bilan est donc encore positif et, nous disent les auteurs, « le dynamisme démographique repose principalement sur des naissances nombreuses et un nombre de décès encore relativement faible ». Plus, l'exception française se confirme par rapport à ses voisins européens : « dans l'UE à 27, ces trois dernières années, seul le Royaume-Uni est dans une situation comparable à celle de la France ».

Des questions demeurent cependant :

- quant à l'élévation de l'âge moyen à l'accouchement,

- quant à la baisse du nombre des mariages. Ce nombre est estimé à 241 000 en 2011 (251 000 en 2010), quand le nombre de PACS, lui, continue de progresser.

Ainsi, à l'approche des élections, ce bilan positif révèle quelques points de fragilité qui renvoient à la lisibilité de la politique familiale et à sa capacité à répondre effectivement aux besoins des familles aujourd'hui, familles qui n'accueillent pas le nombre d'enfants qu'elles souhaitent.

Des chiffres publiés par l’INSEE, trois peuvent être mis en avant :

-          827 000, c’est le nombre de naissances estimé en 2011 en France, en léger repli par rapport à 2010 (- 0,7 %) ; ce recul résulte, peut-on lire, « pour partie d’une baisse du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants dans la population française pour 1/4 environ »,

-          52 000, c’est le nombre de naissances supplémentaires qui traduit l’augmentation de l’indice conjoncturel de fécondité de 1,89 à 2,01 entre 2001 et 2011 (pour le dire autrement, si cet indice était resté à 1,89 en 2011, il n’y aurait « que » 775 000 naissances en France),

-          30,1, c’est l’âge moyen à l’accouchement, âge qui continue de s’élever d’année en année.

 

Au final, le bilan est donc encore positif et, nous disent les auteurs, « le dynamisme démographique repose principalement sur des naissances nombreuses et un nombre de décès encore relativement faible ». Plus, l’exception française se confirme par rapport à ses voisins européens : « dans l’UE à 27, ces trois dernières années, seul le Royaume-Uni est dans une situation comparable à celle de la France ».

 

Des questions demeurent cependant :

-          quant à l’élévation de l’âge moyen à l’accouchement,

-          quant à la baisse du nombre des mariages. Ce nombre est estimé à 241 000 en 2011 (251 000 en 2010), quand le nombre de PACS, lui, continue de progresser.

 

Ainsi, à l’approche des élections, ce bilan positif révèle quelques points de fragilité qui renvoient à la lisibilité de la politique familiale et à sa capacité à répondre effectivement aux besoins des familles aujourd’hui, familles qui n’accueillent pas le nombre d’enfants qu’elles souhaitent.

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