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Demographie-conditions de vie

Conciliation vie familiale – vie professionnelle : enseignements et paradoxes

L'Observatoire de la parentalité en entreprise vient de rendre public, avec l'UNAF, son baromètre 2012 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.

La lecture du volet « salariés-parents » est particulièrement riche d'enseignements. 95 % des personnes interrogées considèrent ce sujet comme important et même comme une source de préoccupation (mais 69 % estiment qu'il devrait être pris en en compte comme une question prioritaire par les candidats à l'élection présidentielle). Du côté des employeurs, c'est l'unanimité sur ces deux points qui est frappante, signe d'une compréhension aiguë de l'impact de la conciliation entre ces deux dimensions de la vie que sont l'activité professionnelle et la vie de famille, ces deux domaines étant tout sauf imperméables l'un à l'autre ?

76 % des sondés estiment satisfaisante la façon dont ils concilient vie familiale et vie professionnelle, mais manifestement c'est parce qu'ils y arrivent par eux-mêmes dans la mesure où 75 % ont répondu que l'entreprise ou l'organisme qui les emploient ne font pas beaucoup de choses en la matière. On comprend alors la force des attentes et la diversité des dispositifs mentionnés par les personnes interrogées : aides financières (mutuelles, primes à la naissance...), services (crèches inter entreprises...) ou principes de bon sens (éviter les réunions tôt le matin ou tard le soir).

Dans ce vaste panorama, on retiendra la question du télétravail dont le développement est cité comme devant être une priorité des candidats à l'élection présidentielle (après favoriser la flexibilité des horaires – 51 % – et le développement des crèches d'entreprise – 45 %). Ce sujet est également très présent dans le volet employeurs de l'enquête (il figure parmi les actions le plus mises en œuvre, mais on ne sait pas la part du travail à domicile dans cet ensemble). On notera aussi l'importance des questions éducatives et le souhait de pouvoir être présent auprès des enfants à tout âge.

Prégnante est également la préoccupation du libre-choix, qui s'exprime dans le souhait de pouvoir demander, il faut sans doute comprendre ponctuellement, à bénéficier de la possibilité de travailler à temps partiel sans que cela n'impacte la progression de carrière, souci qui illustre un frein possible en la matière et, à tout le moins, une inquiétude qui sous-tend la problématique de la conciliation..

Bilan démographique 2011 : le dynamisme français confirmé

Des chiffres publiés par l'INSEE, trois peuvent être mis en avant :

- 827 000, c'est le nombre de naissances estimé en 2011 en France, en léger repli par rapport à 2010 (- 0,7 %) ; ce recul résulte, peut-on lire, « pour partie d'une baisse du nombre de femmes en âge d'avoir des enfants dans la population française pour 1/4 environ »,

- 52 000, c'est le nombre de naissances supplémentaires qui traduit l'augmentation de l'indice conjoncturel de fécondité de 1,89 à 2,01 entre 2001 et 2011 (pour le dire autrement, si cet indice était resté à 1,89 en 2011, il n'y aurait « que » 775 000 naissances en France),

- 30,1, c'est l'âge moyen à l'accouchement, âge qui continue de s'élever d'année en année.

Au final, le bilan est donc encore positif et, nous disent les auteurs, « le dynamisme démographique repose principalement sur des naissances nombreuses et un nombre de décès encore relativement faible ». Plus, l'exception française se confirme par rapport à ses voisins européens : « dans l'UE à 27, ces trois dernières années, seul le Royaume-Uni est dans une situation comparable à celle de la France ».

Des questions demeurent cependant :

- quant à l'élévation de l'âge moyen à l'accouchement,

- quant à la baisse du nombre des mariages. Ce nombre est estimé à 241 000 en 2011 (251 000 en 2010), quand le nombre de PACS, lui, continue de progresser.

Ainsi, à l'approche des élections, ce bilan positif révèle quelques points de fragilité qui renvoient à la lisibilité de la politique familiale et à sa capacité à répondre effectivement aux besoins des familles aujourd'hui, familles qui n'accueillent pas le nombre d'enfants qu'elles souhaitent.

Des chiffres publiés par l’INSEE, trois peuvent être mis en avant :

-          827 000, c’est le nombre de naissances estimé en 2011 en France, en léger repli par rapport à 2010 (- 0,7 %) ; ce recul résulte, peut-on lire, « pour partie d’une baisse du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants dans la population française pour 1/4 environ »,

-          52 000, c’est le nombre de naissances supplémentaires qui traduit l’augmentation de l’indice conjoncturel de fécondité de 1,89 à 2,01 entre 2001 et 2011 (pour le dire autrement, si cet indice était resté à 1,89 en 2011, il n’y aurait « que » 775 000 naissances en France),

-          30,1, c’est l’âge moyen à l’accouchement, âge qui continue de s’élever d’année en année.

 

Au final, le bilan est donc encore positif et, nous disent les auteurs, « le dynamisme démographique repose principalement sur des naissances nombreuses et un nombre de décès encore relativement faible ». Plus, l’exception française se confirme par rapport à ses voisins européens : « dans l’UE à 27, ces trois dernières années, seul le Royaume-Uni est dans une situation comparable à celle de la France ».

 

Des questions demeurent cependant :

-          quant à l’élévation de l’âge moyen à l’accouchement,

-          quant à la baisse du nombre des mariages. Ce nombre est estimé à 241 000 en 2011 (251 000 en 2010), quand le nombre de PACS, lui, continue de progresser.

 

Ainsi, à l’approche des élections, ce bilan positif révèle quelques points de fragilité qui renvoient à la lisibilité de la politique familiale et à sa capacité à répondre effectivement aux besoins des familles aujourd’hui, familles qui n’accueillent pas le nombre d’enfants qu’elles souhaitent.

Chiffres 2010 de la natalité : le dynamisme démographique français se confirme

L'INSEE vient de publier les données définitives pour 2010.

On apprend ainsi que 832 799 bébés sont nés en France (802 224 en France métropolitaine et 30 575 dans les départements d'outre-mer). Ce chiffre est supérieur à celui de 2006 « qui, explique-t-on, était déjà une année record parmi ces trente dernières années. En métropole, le nombre de naissances n'a en effet jamais dépassé les 800 000 depuis 1980 et 1981, deux années exceptionnelles depuis la fin du baby-boom ».

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