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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Réflexions sur le numérique à l’école

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PédaGoJeux : l'e-sport expliqué aux parents

Fotolia jeux videosA l’occasion de l’Euro de Foot 2016, PédaGoJeux explique aux parents ce qu’est le e-sport.

PédaGoJeux, animé par l’UNAF publie du 13 au 17 juin un dossier complet pour mieux comprendre ce qu’est l’univers du e-sport et comment bien accompagner ses enfants dans ces nouvelles pratiques.

Lundi 13 juin : Qu’est-ce que l’e-sport ?

Mardi 14 juin : L’e-sport vu par PédaGoJeux

Mercredi 15 juin : Les compétitions d’e-sport

Jeudi 16 juin : Les jeux d’e-sport

Vendredi 17 juin : Les sites d’information sur l’e-sport

Rendez-vous sur leur site pour lire le dossier.

Enseignement : Respecter la liberté des familles

Communiqué de presse

Le Ministère de l’Education nationale prépare une réforme visant à modifier le régime d’ouverture des établissements hors-contrat – qui passeraient d’un régime de déclaration à un régime d’autorisation préalable – et à imposer désormais à ces écoles, ainsi qu’aux enfants scolarisés à la maison, le respect des programmes de l’Education Nationale, à la fin de chaque cycle, en CE2, en 6ème et en 3ème.

Cette réforme aurait deux conséquences :

  • limiter la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui préparent aux divers diplômes nationaux grâce à une large palette d'approches éducatives ;
  • limiter la liberté de choix des parents : en effet, toutes les nouvelles écoles privées sous contrat auraient également à se plier au régime de l’autoristaion préalable. L’Etat s’arrogerait ainsi le pouvoir de choisir les critères d’ouverture des écoles privées.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme que « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants » (Art 26-3). Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d’une école – qu’elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat ou qu’il s’agisse d’une scolarisation à domicile – est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, un droit fondamental qui ne saurait être limité par l’Etat.

Elles demandent donc que cette réforme soit abandonnée et que la priorité soit effectivement donnée à la mise en oeuvre de l’actuel système de contrôle a posteriori dont on attend qu'il veille à la qualité de l’enseignement et lutte contre les risques de radicalisation des élèves.

Elles seront vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles.

Les Français ne veulent pas de cette réforme du collège

Fotolia ecoleCommuniqué de presse

La Confédération nationale des AFC a effectué un sondage national avec l’IFOP, le 7 mars dernier, sur la Réforme du Collège adoptée par le Conseil Supérieur de l’Education le 10 avril 2015.

Cette réforme doit être mise en œuvre à la rentrée 2016. Elle tend à renforcer le « collège unique » en réduisant la part des différentes filières (langues anciennes, classes européennes, classes bi-langues) et à promouvoir une pédagogie « constructiviste » qui fait de l’élève le promoteur de ses propres apprentissages.

Le diagnostic des Français sur le Collège actuel est sévère, en effet :

- il n’y a que pour les mathématiques (57%) où plus de la moitié pensent que le Collège remplit effectivement sa mission,

- alors qu'en français, seulement 34% des sondés estiment que le collège forme suffisamment les élèves.

La perte de confiance dans le Collège explique qu’ils sont très largement favorables à une réforme en vue de réduire les inégalités (75%), mais une grande majorité doutent (71%) que cette réforme y contribue, et même qu’elle soit susceptible d’améliorer le niveau des élèves (56%).

Si les EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) sont globalement bien reçus (60%), la suppression de toutes les filières qui permettaient de contourner le « collège unique » est largement rejeté (classes européennes à 79%, classes bi-langues à 84% et réduction des langues anciennes à 59%).

Pour ce qui est de l’avenir de cette réforme, une majorité (51% contre 22%) pense qu’elle doit être suspendue plutôt qu’expliquée aux parents.

Association familiale, nous entendons les inquiétudes mais aussi le doute profond des parents quant à l’adéquation de cette réforme avec les maux dont souffre aujourd’hui le collège. Si la nécessité d’une réforme, bien étayée par les études PISA, semble être aujourd’hui un diagnostic largement partagé, les Français peinent à imaginer que cette réforme puisse améliorer le niveau des élèves.

Nous souhaitons donc, à l’issue de cette enquête, prendre date pour faire entendre qu’il est nécessaire de suspendre la mise en œuvre de la réforme et prendre réellement le temps de la consultation de cette catégorie de citoyens que sont les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

Voir les résultats du sondage en pièce jointe

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