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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Enseignement : respecter la liberté des familles

Communiqué de presse

Hier, mercredi 21 février, une proposition de loi a été examinée au Sénat, visant à "simplifier et mieux encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat", précise son initiatrice la sénatrice UDI Françoise Gatel.

Un peu plus d'un an après la censure par le Conseil Constitutionnel de l'article 14 de la loi Égalité et Citoyenneté, portée par Najat Vallaud-Belkacem et ayant pour objectif de durcir le régime d'ouverture de ces écoles, une soixantaine de sénateurs se saisissent à nouveau de ce sujet.

Cette proposition de loi, si elle ne prévoit pas cette fois d'autorisation préalable, cherche à prévenir d'éventuelles dérives, notamment de radicalisation religieuse ou philosophique.

Les AFC restent particulièrement attentives cependant à ce que :
- la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui constitue précisément une raison de leur succès, ne soit pas entravée ;
- la liberté de choix éducative des parents ne soit pas restreinte.

En effet, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que "les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants" (Art 26-3).

Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d'une école - qu'elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat, ou qu'il s'agisse d'une scolarisation à domicile - est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, un droit fondamental qui doit être facilité par l'État et non pas restreint.

Les AFC demeurent plus que jamais vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles.

Faut-il donner des tâches quotidiennes à mes enfants ?

Enfant qui fait la vaisselle3 gros mots incompatibles : tâche, répétition et consentement libre car qui dit service dit gratuit !

Qu’est ce qui peut bien pousser des parents qui aiment leurs enfants à vouloir leur transmettre la capacité et même la volonté de rendre service dans la vie familiale ? A première vue nous sommes sadiques : nous imposons à nos enfants des tâches inintéressantes, jamais au bon moment, qu’il faut recommencer à peu près tous les jours et que nous exécuterions mieux et plus vite tout en cachant – nous - notre mauvaise volonté !

Eh bien c’est justement à cause de cette histoire de volonté bien meilleure qu’on ne croit ! Adultes, nous avons enfin la sagesse de reconnaître que les tâches monotones sont la trame de notre confortable cocon familial : le gîte - qui mérite un coup de balai - et le couvert qui nécessite d’être posé sur la table nous rappellent la joie - toujours palpable ? - d’avoir uni 2 vies pour en accueillir 1, 2, 3, ... autres !

Et notre essentiel est bien de nous aimer pour transformer les chrysalides que nous sommes encore : notre vie en petite communauté ne peut se tisser que d’attentions libres, de délicatesses gratuites, de soutien désintéressé et donc de services. Alors quelle chance d’avoir autant d’opportunités !!!

Et enfin nous connaissons bien notre responsabilité de former nos enfants à entretenir la fidélité à leur nature - ô combien serviable : (vous vous souvenez de votre petit Tom de 2 ans vidant le lave-vaisselle tout seul ?). Nous avons là le moyen d’augmenter, de diversifier leurs capacités pratiques, intellectuelles, affectives jusqu’à ce que leur intelligence et leur cœur ne fassent plus qu’un !

Béatrice, Chantier-Éducation du Vaucluse

En février, participez au Safer Internet Day

saferinternetdayCette nouvelle campagne, destinée à promouvoir un meilleur internet auprès des jeunes et des prescripteurs éducatifs (parents, professeurs, animateurs, etc.), a débuté le 6 février et se poursuivra tout au long du mois de février sur le thème « Un internet meilleur commence avec vous ! »

Internet sans Crainte mobilise cette année autour de la mise en place d’actions de sensibilisation sur le développement de l’esprit critique comme compétence citoyenne du 21ème siècle.

Dans une société de l’information, où 4 milliards de contenus partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, mêlant sans distinction info, intox, « fake news », il devient primordial de donner les clés pour interroger et mettre en perspective l’information, se saisir des enjeux liés à la fabrique de l’information.
http://www.saferinternet.fr/safer-internet-day-2018-un-internet-meilleur-commence-avec-vous/

La CNAFC est convaincue de la nécessité de sensibiliser les familles à un usage prudent et responsable d’Internet. C’est dans cet esprit qu’elle a publié la brochure 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux.
 

Qu’est ce que le scoutisme apporte à votre enfant ?

illu scout europe

Nous publions ici le témoignage d’un jeune chef qui tire les premiers enseignements de son expérience dans un mouvement scout. Un point de vue original et concret pour mieux connaître le scoutisme et le rôle qu’il peut jouer auprès des enfants et des jeunes, en complément de l’éducation des parents.

Je m’appelle Côme, 16 ans, élève en classe de 1ère, et je suis Chef de Patrouille chez les Scouts d’Europe. À 16 ans, dont 5 ans chez les scouts, je vis ma dernière année chez les éclaireurs Scouts d’Europe, avant de partir vers une autre branche du mouvement.

Au fil de ces années, et de plus en plus en grandissant et en ayant de nouvelles responsabilités vis à vis des plus jeunes, j’ai appris à connaître l’idéal, les valeurs et buts du scoutisme. En regardant ces années passées, j'en tire les premiers enseignements : qu’est-ce que le scoutisme m’apporte, et apporte à tous les autres enfants, jeunes et ados ?

Une question que vous, parents, pouvez aussi vous poser. Voici ma réponse.

Le but et les valeurs du scoutisme

En premier lieu, il faut rappeler le but et les valeurs du scoutisme.

La jeunesse représente l’avenir de notre société et a, par conséquent, besoin d’être formée aux valeurs fondamentales de cette société. Le scoutisme, en plus d’apporter cette formation, veut éduquer le jeune dans sa foi chrétienne.

Les différents mouvements scouts en France proposent aux jeunes de 8 à 20 ans et plus cette éducation, en privilégiant une idée précise : la formation du jeune par le jeune pour le préparer à assumer son avenir, en le responsabilisant et en le confrontant aux situations qu’il vivra plus tard.

D’une manière plus concrète, les principaux buts du scoutisme sont le développement physique, le sens du concret et la formation du caractère, le service du prochain ou encore le sens de Dieu. Chacun de ces buts est important et aucun ne peut être mis en avant ou au contraire relégué par rapport aux autres, chacun est unique et non remplaçable.

Le scoutisme permet au jeune de s’épanouir, de se recentrer sur le principal, à un âge où il se pose des questions existentielles, et se découvre lui-même et les autres.

« Apprenez-nous ce qui fait l’âme grande »

Après 5 années dans l’univers scout, à vivre l’aventure du camp d’été et les activités pendant l’année, j’ai appris beaucoup de choses ; en particulier, comme le dit le chant adressé à Jésus, « Apprenez-nous ce qui fait l’âme grande ». En effet, l’école du scoutisme nous apprend ce qui fait l’âme grande.
Une âme grande de savoirs, d’expériences, mais aussi d’amour, de respect envers son prochain...

Bien que la vie de famille soit également propice à ces apprentissages, le scoutisme apporte un enseignement plein de richesses sur la vie en communauté, le sens des responsabilités (les chefs de patrouille et d’équipage ont charge d’âmes !) ou encore le partage.

Et plus nous grandissons, plus nous apprenons. Je n’ai que quelques mois d'expérience en tant que chef de patrouille (CP), mais déjà je connais mes garçons, j’ai appris à les apprécier avec leurs qualités et leurs défauts et je veux les aider à grandir dans leur foi et dans leur vie de tous les jours (car le devoir du scout commence à la maison).

Tout cela me fait moi-même grandir et apprendre la patience, la prise de décisions, l’autorité « d’une main de fer dans un gant de velours » et encore le pardon et la compréhension.

Apprendre aux jeunes à faire la paix

Enfin, une idée fausse que l’on peut avoir du scoutisme, c’est que « là-bas, c’est l’armée ».

Pas du tout ! Baden Powell, lorsqu’il créa le scoutisme, et bien qu’étant militaire lui-même, n’avait pas cette volonté. « À la fin de ma carrière militaire, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Il est nécessaire de dépasser la barrière des « on dit », et d’aller à la rencontre de ces jeunes qui sont à « l’école de la paix », ces jeunes qui sont le devenir de nos sociétés et de continuer cette belle aventure qu’est le scoutisme !

Comme le dit Robert Baden Powell,
« Essayez de quitter ce monde en le laissant un peu meilleur que vous ne l’avez trouvé,
et quand l’heure de la mort arrivera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous avez fait de votre mieux »

Actualités des familles La Croix