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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Parents-école : une juste relation

fils mere parents ecole une juste relation"Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants… Mais ils ne sont pas les seuls éducateurs1 : nos enfants viennent de rentrer en classe avec de nouvelles
équipes éducatives. Afin d’établir une juste relation avec les maîtresses, les professeurs et les chefs d’établissement, un investissement dans la vie de l’école est bienvenu.
 
Le choix est large, que l’on soit parent délégué, accompagnant des sorties, catéchiste, membre de l’association des parents ou gestionnaire de la caisse des écoles… Cet engagement dans l’école de nos enfants rend d’abord service à l’école et dynamise son fonctionnement. Il facilite la communication famille-école, crée des relations de confiance mutuelle et montre aux enseignants notre soutien actif. Il permet enfin d’être déjà connu et reconnu et donc de résoudre plus simplement les éventuelles difficultés, qu’il s’agisse d’un désaccord sur une sortie scolaire (théâtre, cinéma, exposition), sur la venue d’un intervenant extérieur, sur une oeuvre à étudier ou sur le choix d’un manuel scolaire.
 
 
1 : Doctrine sociale de l'Eglise
 
 
Article publié dans La Vie des AFC n° 178 - Septembre 2018

Un cadre pédagogique pour l'école primaire

ecoliere 409x361Communiqué de presse

Le 26 avril dernier, le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a publié au Bulletin Officiel 4 circulaires et un guide de 130 pages détaillant de manière précise ses recommandations au sujet de l’enseignement de la lecture, du calcul, de la grammaire et du vocabulaire et de la résolution de problèmes.

Méthode de lecture syllabique plutôt que « mixte » soutenue par un manuel de lecture, dictées quotidiennes, leçons de grammaire, exercices d’écriture répétés, lecture de 5 à 10 livres par an pour parfaire la maitrise du français, calcul mental quotidien et apprentissage des tables pour consolider les bases des mathématiques, sont les points forts de ces textes.

Alertées par les mauvais scores français dans les études internationales, les AFC avaient inscrit ces méthodes dans leurs propositions politiques pour les élections de 2017.

Elles saluent le travail de qualité fait par nombre de professeurs des écoles et, sans surestimer les effets d’annonce, elles se réjouissent de l’impulsion donnée par le ministère pour intégrer les progrès des sciences cognitives et des pratiques éprouvées dans les méthodes préconisées aux enseignants et seront attentives quant à leur mise en œuvre.

Les AFC soutiennent également la possibilité pour les enseignants de moduler les approches et une école à l'écoute des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

Semaine de l'argent : sensibiliser les enfants

affiche semaine argent 2018A l’initiative d’une organisation non-gouvernementale, Child & Youth Finance International, la « semaine de l’argent » aura lieu du 12 au 18 mars 2018.

« Les questions d’argent sont importantes » est le thème de cette édition 2018.

C’est l’occasion de faire réfléchir les jeunes à l’argent en général. En éduquant les jeunes aux finances personnelles, adultes ils pourront prendre les bonnes décisions et gérer leur budget, en consommateur averti.
Cette semaine peut être l’occasion pour les familles d’évoquer cette question de l’argent, pour les parents de parler argent avec leurs enfants, de donner du sens à l’argent et leur apprendre la valeur des choses.

Pour associer l'utile à l'agréable, des challenges Facebook sont proposés. Plusieurs institutions, dont la Banque de France, organisent des ateliers et lancent des initiatives pour aider les enfants dès leur plus jeune âge à comprendre ce qu’est l’argent, son utilisation, sa gestion...


Voir le programme sur https://www.mesquestionsdargent.fr/semaine-de-largent

Faut-il que je corrige mon enfant quand il n’emploie pas le bon mot ?

Fotolia ortophoniste« Arki tocoup. » Voilà un charmant remerciement ! Dans cette communication quotidienne, celle qui vise l’échange simple et banal de la vie, l’organisation habituelle, on peut reprendre facilement l’enfant quand il n’emploie pas le mot juste ou la construction de phrase attendue.

Et l'enfant va être longtemps confronté aux subtilités de la langue française. Compter des œufs est, par exemple, tout un art pour les liaisons : un Nœuf, deux Zoeufs, trois Zoeufs, quatR'œuf, cinQoeufs, six Zoeufs, sept Toeufs... Il va apprendre à s'ajuster. Ce travail se fait très naturellement avec ses parents, ses éducateurs. Ils s'y attendent et sont heureux de guider l'enfant sur ce chemin de maitrise. C'est un lieu de compliments, de fierté qui tissent des liens durables dans la famille.

On rit aussi des bons mots qui peuvent demeurer dans le lexique familial pour longtemps (quand le Centre Leclerc devient le Centre bleu-clair, que Pascal se fait appeler Pas-Sal, que le camembert se transforme en camion vert...), en veillant à ce que le « créateur » n'en soit pas humilié. Et c'est vite arrivé ! Un petit charmait sa grand-mère en la nommant « mômère ». Alors pourquoi faire évoluer ce qui plait ? Ce qui n'est pas corrigé ? Les vacances arrivent avec les grands cousins qui, hilares, se mettent à appeler la grand-mère comme le petit. Lequel, percevant immédiatement la pourtant très légère moquerie, arrête immédiatement cette prononciation enfantine.

C’est peu à peu que les mots nouveaux sont appris, et la prononciation mise au point. Quelques fois l'enfant n'y arrive pas seul, l'incompréhension des mots formulés par l'enfant dure. L'entourage peut ne pas savoir comment aider, peut aussi s'agacer... En cas de trouble de la prononciation, le médecin traitant sera le mieux placé pour faire vérifier par un ORL l’audition de l’enfant ou l’orienter vers une aide orthophonique.

Et s’il n’emploie pas le bon mot en racontant un cauchemar ? Dès que l’implication émotionnelle est forte, elle passe avant toute correction sous peine de couper l’envie de s’exprimer sur un sujet important pour l’enfant. Dans ces moment-là les parents doivent être attentifs à ses ressentis, à le rassurer, à aller plus loin « qu’est-ce que tu veux dire ?... Qu’est-ce que ça te fait de constater cela ?... La gestion des émotions est plus importante que l’emploi du bon mot.

Coup de cœur

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