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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Un guide destiné aux adolescents pour ne pas rester seul(e) avec ses problèmes

L'association Sparadrap, en partenariat avec l'UNAF, a publié un petit guide de prévention qui s'adresse aux jeunes de 13 à 17 ans. Ce livret, composé de petites BD réalistes, présente de façon simple et imagée, les principaux problèmes rencontrés par les adolescents, pour leur permettre de s'exprimer sur ce qui les préoccupe, les inciter à oser parler de leurs problèmes, à ne pas rester seuls.

Il les informe aussi sur les différentes ressources mises à leur disposition.

Consulter le guide

 

Le nouveau visage de nos ados

En 2013, l'INSERM a interrogé 15 235 jeunes scolarisés, âgés de 13 à 18 ans, concernant leur propre adolescence.

Les résultats obtenus réaffirment le caractère complexe de ces adultes en devenir, avec une différence fille/garçon bien inscrite.

Les chiffres clés :

  • Près de 50 % des adolescents ont confiance en l'avenir
  • Pour 56 % des jeunes interrogés, l'adolescence n'est pas toujours une période facile
  • Une très grande majorité (74,5 % des filles et 57,6 % des garçons) privilégie l'isolement en cas de mal-être
  • 75 % des adolescents reconnaissent avoir besoin de limites

Une grande majorité se sent bien dans ses relations avec ses parents et pensent que ces derniers posent un regard positif sur eux.
82,3 des 13-18 ans sont globalement satisfaits de la relation avec leur mère, et 70,1 avec leur père.

Voir l'enquête INSERM

 

Les tout-petits et les écrans, étude UNAF sur les attitudes des parents

brochure-UNAF-ecran-2015Depuis plusieurs années, l'UNAF souhaite comprendre le rapport qu'entretiennent les familles vis à vis des écrans afin de mieux les accompagner.

A travers cette nouvelle étude, l'UNAF a souhaité poursuivre son action et s'intéresser à une question sur laquelle il existe bien peu de données : l'usage des écrans par les enfants de moins de 3 ans.

L'UNAF déconseille fortement l'usage des écrans par les jeunes enfants.

De nombreux parents, pourtant conscients que les écrans sont peu adaptés à leur très jeune enfant, demandent des conseils pour mieux gérer leur présence en fonction de leur réalité de vie. A travers cette nouvelle étude, l'UNAF s'intéresse à l'attitude des parents face à l'usage des écrans par leurs enfants de moins de 3 ans. D'une grande richesse et sans poser de jugement, l'étude évalue les habitudes dans les familles, la consommation médiatique des 0-3 ans, les principes éducatifs des parents et leurs inquiétudes.

Cette étude révèle qu'il n'est simple pour aucun parent de limiter l'accès aux écrans y compris au plus jeune âge. Aussi, elle nous propose quelques « trucs » qui peuvent aider les pères et mères à limiter l'exposition aux écrans.

Accéder à l'étude

 

De quelle autorité l’enfant a-t-il besoin pour grandir ?

 Ce texte est un extrait de notre dernière brochure 12 questions à se poser avant de crier sur ses enfants.

Selon la philosophe Hannah Arendt, l'autorité est « une manière d'obtenir l'adhésion sans avoir recours à la contrainte et à la menace ».

xene-brochureL'autorité juste, ajustée, est une autorité naturellement efficace, parce que légitime et ressentie comme crédible, parce qu'elle allie la bienveillance et la fermeté. Elle permet un espace de liberté dans un cadre sécurisant pour les enfants.

Bienveillance

Les enfants ne sont ni laissés à leurs seuls désirs, ni soumis à l'unique volonté de leurs parents : ceux-ci observent, écoutent et prennent des décisions en fonction de ce qui leur semble le meilleur pour le développement de leurs enfants. Cette écoute ou ce dialogue ne sont pas une négociation, mais une attention forte prêtée à ce qui est le bien de l'enfant pour l'instant présent et dans une perspective d'avenir. Dans une même fratrie, les besoins ne sont pas identiques aux mêmes âges. Ils nécessitent de mener cette écoute attentive pour chacun.

Le père ou la mère acceptent que les règles puissent être enfreintes sans se sentir remis en cause car ils ne se confondent pas avec les règles qu'ils ont fixées. Ils savent les rappeler, encourager et donner à l'enfant le temps de grandir dans la liberté.

À Adam, 5 ans : « Tu n'as pas réussi à ne pas te lever avant 8 heures, dimanche dernier. J'installe une pendule dans ta chambre. Tu pourras te lever quand la petite aiguille sera sur le 8. Je suis sûre que tu vas y arriver. »

Fermeté

Les règles ou les consignes sont énoncées aux enfants et sont ensuite appliquées et respectées sans que les parents reviennent dessus. L'assurance tranquille dans leur application ne varie pas en fonction des réactions de l'enfant et limite la durée des inévitables conflits, qui ne se transforment pas en bras de fer.

À Paul, 6 ans : « Tu ne veux pas terminer ta purée alors que tu aimes bien ça ? Ce n'est pas grave : je ne t'oblige pas à finir mais tu peux sortir de table puisque tu n'as plus faim. » À Laura, 16 ans : « Je t'avais demandé de rentrer à 22 heures au plus tard et il est presque minuit... Tu connais la règle : il n'y aura pas de sortie pour toi pendant un mois. » Ces règles s'appliquent de manière juste, c'est-à-dire que le détenteur de l'autorité ne l'utilise pas comme un pouvoir abusif ou arbitraire. Celui-ci s'efforce d'être cohérent, voire exemplaire.

On imagine aisément que le commandement : « Arrêtez de vous taper ! » serait contreproductif s'il s'accompagnait d'une distribution de claques. De même, il est plus facile d'apprendre aux adolescents à éteindre leur portable à table lorsque les parents respectent eux-mêmes cette règle. La cohérence rend l'autorité crédible ; elle est sécurisante pour l'enfant ou l'adolescent qui peut évoluer en confiance dans un environnement sûr qui l'aide à se construire intérieurement

Ce cadre éducatif va évoluer en fonction de l'âge, de la maturité et de la personnalité de l'enfant – Il y aura des interdits, fermes et non négociables : « Tu ne joues pas avec les allumettes » ; « Tu peux aller sur Facebook après tes devoirs, pas plus de vingt minutes. » – Il y aura aussi des libertés et des règles qui laisseront, avec l'âge, une part de plus en plus grande au libre-arbitre : « Tu te couches entre 21h et 21h30. »

L'objectif de l'autorité est d'arriver à ce que, à l'âge adulte, le cadre s'efface et que le jeune devienne capable de vivre dans la société de manière autonome et responsable, de poser des choix libres et d'en assumer les conséquences.

Commander la brochure sur le site de l'Emmanuel

Actualité La Croix

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