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Etudes supérieures

Enseignement supérieur et politique familiale : itinéraire d’une initiative locale

L'augmentation des droits de scolarité de certains masters de l'université de Paris-Dauphine annoncée en février 2010 a été le point de départ d'une réflexion menée par la fédération des Yvelines.
En effet, compte tenu d'une concurrence internationale de plus en plus intense, l'enseignement supérieur va être amené à augmenter fortement les droits de scolarité dans les prochaines années. L'enjeu financier sera de plus en plus grand pour les familles qui auront plusieurs étudiants en même temps. Charge d'autant plus lourde qu'au même moment l'Etat supprime le bénéfice des allocations familiales après l'âge de 20 ans. Or il existe un outil simple qui permettrait d'adapter les droits de scolarité aux capacités contributives des familles : le quotient familial.
Après différents rendez-vous, nous rencontrons le 4 octobre Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, qui se déclare intéressée par notre initiative.
Le 5 novembre nous voyons les deux associations les plus importantes des grandes écoles : la FESIC et la CGE(1). Celles-ci ont été très concernées et nous avons de bons espoirs qu'elles reprennent à leur compte notre proposition. Nous avons depuis, présenté ce dossier à l'Elysée et à Matignon.

Laurent Giry
Président de la fédération des Yvelines et administrateur de la CNAFC
Responsable du dossier Enseignement Supérieur à la Confédération


(1) La CGE représente plus de 215 grandes écoles, publiques et privées qui vont de l'ENA jusqu'à HEC, l'ESSEC, en passant par Polytechnique, Centrale...



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