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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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PédaGojeux lance PédaGojeux Junior

Fotolia enfant numériqueLe collectif PédaGojeux lance un nouvel espace sur son site Web. PédaGoJeux Junior propose des contenus aux 6-12 ans avec pour objectif de sensibiliser les jeunes joueurs à la pratique saine du jeu vidéo tout en favorisant le dialogue avec les parents.

Le rôle de cet espace ? Répondre aux questions les plus communément posées par les jeunes joueurs mais aussi leur suggérer de s’en poser certaines autres…

Sans s’immiscer dans les valeurs et règles en cours à la maison, ni se substituer au rôle des parents, PédaGoJeux Junior met à disposition des enfants des contenus qui vont à l’essentiel pour aborder à terme l’ensemble des sujets sensibles en matière de jeu vidéo : temps de jeu, influence des aînés dans les fratries, respect des règles, violence, représentations filles-garçons… Ces contenus (conseils clés, vidéos…) vont à l’essentiel de ce qu’il est bon de retenir.

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Rentrée des Chantiers-Éducation : être et paraître

dessin chantiers table petit

Depuis plus de 20 ans, les Chantiers-Éducation, créés au sein des AFC,

répondent à ce besoin des pères et mères dans leur mission de premiers et de principaux éducateurs de leurs enfants.

Ouverts à tous, les « Chantiers » sont un lieu d'écoute, d'échange et de partage sur les questions éducatives.

Ils permettent ainsi aux parents d'enrichir leurs expériences quotidiennes d'éducation et de prendre confiance dans leur capacité à éduquer leurs enfants, non pas avec des solutions toutes faites mais en se posant les bonnes questions pour trouver des solutions adaptées pour chacun de leurs enfants.

En 2015, le thème de l'année est « Être et paraître ». Nous vous livrons ici le contenu des conférences données à l'occasion des Assises des Chantiers-Éducation sur ce thème.

 


 

L'être et le paraître

Notes de la conférence de Jean-Noël Dumont, agrégé de philosophie

Quand je regarde autour de moi, je vois que le monde vivant est essentiellement déployé dans la parure. Cette parure nous place dans une démarche de signes. Ces signes sont des artifices, c'est à dire des produits, des inventions qui ont déplacés des données brutes, des dissimulations.

Tous, nous avançons masqués.

Cet artifice nous met dans la confiance ou dans le soupçon. Cette question se pose dans le cadre de l’éducation : nos enfants se cachent derrière des personnages qu’ils reçoivent, qu’ils investissent. Pourtant on pourrait penser ne pas en avoir recours en famille. Mais la nudité est impossible.

Il existe trois chemins :

  • Le désir de vérité nous fait percevoir, espère que ce qui est vrai est l’identité. On voit que les choses qui cachent ce qu’elles manifestent. Il faut passer de ce qui est précaire à ce qui est identique à soi : distinction entre l’être et le paraître et l’être et le devenir.
  • Le désir de liberté, d’autonomie. Le monde de l’apparence est celui où le sujet est sous le regard de l’autre: il essaye de se conformer au regard de l’autre.
  • Chercher l’amour. Que voulons-nous? Nous voudrions une rencontre où nous puissions nous avouer. Aimer c’est pouvoir dire je veux que tu sois selon St Augustin.

L’innocence nous est donc impossible. Nous ne pouvons pas lever les apparences.

  • La parure est inévitable et gratuite. Le vivant ne peut subsister que s’il se pare.
  • Le paraître cache et manifeste. La parure est aussi pour faire honneur à ce qu’elle cache. Elle n’est pas la dissimulation de ce qui est honteux. Elle est l’honneur rendu à ce qui a du prix.
  • La parure nous inscrit et nous distingue. Elle nous inscrit dans une classe sociale, dans une situation professionnelle. Si nous n’étions pas habillés pareil, le groupe serait en danger, si nous étions tous habillés pareil, le groupe serait aussi en danger. Si nous choisissons tel vêtement, c’est pour susciter le désir d’être reconnu, désiré.

Nous pouvons vivre de trois manières.

  • Le sérieux naïf s’identifie à ses fonctions, ses titres, ses vêtements. Il est exposé à notre regard sans distance. Il n’a pas perçu la relativité des signes. Il se sentira agressé pour la moindre critique.
  • L’ironiste. Il ne reste que dans un jeu d’interprétation. Il se présente comme une énigme. On ne sait jamais à qui on a à faire. Le séducteur est ironique.
  • Celui qui pratique l’humour. L’humour est la forme concrète de la liberté. Il assume les apparences sans les disqualifier.

Notre humanité est dans cette dualité nécessaire de l’être et le paraître. Cette oscillation nous propose 2 voies de sorties : la confiance en quittant la naïveté et le soupçon et l’agir: le seul moment où on pense que l’être et le paraître ne font qu’un c’est dans l’agir. Nous avons besoin de produire. Cela permet de relativiser l’enjeu de l’être et le paraître.


Si on veut aider les jeunes à grandir, la question du paraître se pose de plus en plus tôt : dès le primaire.

Notes de la conférence du Père Philippe Verdin, conseiller ecclésiastique de la CNAFC.

Comment aider ces jeunes ?

Je vous propose deux  manières :

  • Développer une contre-culture en découvrant d’autres postures que celle d’être esclave de la société de consommation.
  • Imprégner la culture dans laquelle on est.

Ces deux postures sont à maintenir ensemble : apprendre à être clairvoyant, à être capable de deviner les autres sans tenir compte du paraître, découvrir l’être.

Le grand défi est de paraître ce que l’on est. La tentation est de paraître ce que nous ne sommes pas, de donner une autre image de nous-mêmes. Le paraître dit quelque chose de notre intérieur.

Comment être naturel ?

Comment réussir à transformer notre regard, notre cœur pour voir au-delà de l’apparence, à percer les apparences ?
Du point de vue de la foi, c’est le propre de Dieu de connaître l’être. C’est le choix de Samuel quand il a dû choisir un roi chez les fils de Jessé. Dans Isaïe, un rejeton sortira de la souche de Jessé. « Il ne jugera pas selon son apparence. Et lui-même ne devra pas être jugé selon son apparence. »

Aujourd’hui nous ne sommes plus dans une culture de la voix, mais dans une culture de l’image. L’ouïe est un sens plus lent que la vue. Et pourtant, Dieu utilise les deux. Devant Moïse, il utilise l’image du buisson ardent, puis il parle. La tentation du peuple juif est d’en rester à l’image. On veut des idoles qu’on peut voir et toucher. « Heureux celui qui croit sans avoir vu. » Quand nous serons au ciel, nous verrons Dieu tel qu’il est. La vision sera parfaite au ciel.

Être c’est participer à la vie de Dieu « Je suis » se révèle Dieu à Moïse. Exister en étant libre, en étant soi-même, faire la vérité sur ce que nous sommes. Et ensuite paraître ce que nous sommes.
L’étape suivante est être ce que Dieu désire, dans la beauté de ce que Dieu veut que nous soyons.

Si Dieu veut que nous révélions notre être au contact de sa parole, il faut être perméable à Dieu. Tendre son oreille : Dieu nous parle tout le temps. Dieu nous parle aussi par le ressenti, par ce que nous éprouvons. Il faut se déposséder de ses masques pour que Dieu puisse aller jusqu‘à nous.

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Bonne rentrée !

20150901 bonne rentrée petitC’est la rentrée scolaire avec son lot de questions pour les familles. Faut-il prendre une assurance scolaire ? Mon enfant peut -il être inscrit à la cantine ?...

Vous trouverez des réponses à vos questions sur notre site :

Et dans le dossier spécial « rentrée » de l’Institut National de la Consommation (INC)
Comment obtenir un prêt étudiant ? La mutuelle est-elle obligatoire dans le cycle supérieur ? …

La rentrée, c’est aussi le moment de prendre ou reprendre contact avec votre AFC pour vous renseigner sur les activités et services dont vous pouvez bénéficier en tant qu’adhérent ! Trouvez le contact de votre AFC dans notre annuaire.

Lire en Short : la première fête du livre pour la jeunesse

logo lire en short« Lire en Short » est une fête inédite qui a pour objectif de promouvoir le livre et la lecture auprès des jeunes.

Plus de 1 000 animations partout en France, une programmation, des activités variées et gratuites autour du livre pour les petits et les plus grands.
Cet été, que vous partiez ou non en vacances, tout le monde va lire en short !

« Lire en short » s’appuie sur des projets itinérants, fédère les initiatives existantes et met en valeur tous les acteurs de la vie littéraire, de l’auteur au libraire en passant par l’éditeur et le bibliothécaire.

Chacun peut trouver l’animation de son choix à côté de chez lui ou de son lieu de vacances en fonction de son âge.

Livres imprimés ou numériques, la lecture se fêtera partout et sur tous les supports. Il y aura même un concours d’écriture collaborative : «Short Fiction» avec Orange et le site lecteurs.com #shortfiction.
Et vous parents exercez votre vigilance sur les lectures proposées à vos enfants.

Du 17 au 31 Juillet 2015
Retrouvez les événements près de chez vous sur la carte du site de l'événement

17 au 31 Juillet 2015

Coup de cœur

Couverture du livre de Pascale Morinière - Au secours mon bebe a grandi

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