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Communiqués 2018

  • Communiqué de presse : Objectifs 2022 de la Branche Famille : une politique familiale sans ambition ni cohérence

    Fotolia 86978886 SLe conseil d’administration de la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) a adopté mercredi 11 juillet la nouvelle convention d’objectifs et de gestion (COG) pour la période 2018-2022, qui fixe ses principales ambitions en matière de politique familiale et les moyens pour y parvenir. Elle sera ensuite signée par le Gouvernement.

     

  • Communiqué de presse : PMA : le Conseil d’État rend un avis technique

    Saisi par le Gouvernement au printemps, le Conseil d’État rend aujourd’hui au Premier Ministre son avis sur la révision des lois de bioéthique.

    Ayant distingué plusieurs scénarios possibles, le Conseil d’État, sans surprise, n’identifie pas de contrainte majeure ou rédhibitoire à l’extension de l’Assistance Médicale à la Procréation aux couples de femmes et aux femmes seules, mettant « au vert » un voyant supplémentaire dans l’esprit de ses promoteurs.

    Mais si le Conseil d’État est l’institution qui conseille le Gouvernement en amont des projets de loi, son avis n’en possède pas moins un caractère essentiellement technique destiné à éclairer le Gouvernement dans ses choix politiques.

    Or les récents États Généraux de Bioéthique l’ont montré : il existe une opposition franche, massive et argumentée à l’extension de l’AMP en France. Les AFC ont largement contribué à l’exprimer, portées par une vision anthropologique au service du Bien Commun. L’évolution de la loi sera donc un choix éminemment politique dont l’entière responsabilité incombera à l’exécutif.

    Au moment où la société a plus besoin d’être rassemblée que divisée, cette responsabilité s’alourdit encore et ne saurait se défausser sur un avis technique.

  • Communiqué de presse : Réforme des retraites : les AFC attentives aux droits des familles

    Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye, ancien président de CESE, vient de lancer une grande consultation citoyenne en vue d’une réforme des retraites en 2019.

    Chaque citoyen est invité à donner son avis en ligne sur les constats et les propositions identifiés par le Haut-Commissaire, et à proposer de nouvelles pistes de réflexion ou des solutions sur 11 thèmes : Comment améliorer l’acquisition de droits pour les plus jeunes ? Quelle solidarité pour les plus faibles revenus ? Comment donner plus de liberté dans les conditions de départ à la retraite ?...

    Si les AFC ne contestent pas la nécessité d’une réforme globale de notre système de retraite, elles soulignent que celle-ci ne saurait s’effectuer au détriment des familles.

    C’est ainsi que doivent être préservées la majoration de la durée d’assurance retraite de deux ans par enfant élevé dont bénéficient les mères de famille, la majoration de 10 % de la pension de retraite dont bénéficient les retraités ayant élevé au moins trois enfants, l’assurance-vieillesse du parent au foyer.

    La réversion de la pension de retraite du conjoint décédé sur le conjoint survivant doit être maintenue. Notamment toute réforme soumettant celle-ci à des conditions de ressources très faibles du conjoint survivant aboutirait, dans les faits, à sa suppression.

    Cette réversion permet de réduire l’écart des retraites entre hommes et femmes puisqu’elle bénéfice à 87 % aux femmes et même, pour certaines, constitue  la seule retraite. Surtout, elle met en oeuvre un  mécanisme de solidarité conjugale bienvenu, au moment où se développe dangereusement  une vision très individualisée de la protection sociale.

    Ce sont en effet les familles, particulièrement les familles chargées de nombreux enfants, qui contribuent à l’équilibre de notre régime de retraite. Les AFC seront extrêmement vigilantes à ne pas les sacrifier une nouvelle fois, tant économiquement que dans la reconnaissance que doit lui porter la société.

  • Communiqué de presse : Comité d’éthique : une opposition massive passée sous silence

    Communiqué de presse -  le 6 juin 2018

    Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu hier son rapport de synthèse de la phase de consultation citoyenne des États généraux de la bioéthique.

    Sur le site internet des États généraux comme lors des réunions publiques, les adhérents des AFC se sont pleinement investis depuis 7 mois pour donner des avis convaincus, cohérents et documentés. 
     
    Les AFC se sont attachées à soigner la qualité de leurs interventions pour conjuguer sérieux, rationalité et respect d’éventuels avis différents : les AFC sont convaincues qu’il est  possible d’être militant et citoyen !
     
    Les AFC sont satisfaites que le rapport recense de manière exhaustive les différents arguments avancés. 
     
    Les AFC regrettent cependant vivement que l’analyse quantitative ait été esquivée, alors même que les avis reccueillis expriment clairement une opposition massive - des « points de tension » selon le Comité d’Éthique - aux évolutions sur les thèmes issus de demandes sociétales : la procréation et la fin de vie.
     
    Les AFC invitent le Gouvernement et les parlementaires à la plus grande prudence sur ces sujets propres à diviser une nouvelle fois le pays, à l’heure où toutes les énergies doivent être mobilisées vers la création de lien et le renforcement du sentiment d’appartenance à notre nation.
     
    Les AFC se montreront très attentives à l’avis du Comité d’Éthique en septembre et poursuivront avec détermination leurs actions. 
    En matière de formation d’une part, pour permettre au plus grand nombre de mieux s’approprier ces sujets complexes qui touchent à la vie de chaque citoyen. 
    En matière d’information d’autre part, en particulier des parlementaires, pour qu’ils aient gravement conscience des enjeux pour les citoyens de leur vote le moment venu.
     

     

  • Grande journée d'action en faveur de la mère et l'enfant

    affiche quete mere enfant 300x417Communiqué de presse - le 25 mai 2018 

    Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 26 et 27 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l'enfant en quêtant sur la voie publique et pour rappeler à celles qui se sentent oubliées qu'elles ne sont pas seules

    Cette quête organisée sous l'égide de l'Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes substantielles chaque année. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères, des futures mères en détresse et de leurs enfants. En 2017, 167 000 € ont ainsi été récoltés.

    Agir pour qu'il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

    Pour les AFC, quêter pour la mère et l'enfant est la manière la plus concrète de s'associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s'engager en faveur de l'accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d'espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s'instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

  • Un cadre pédagogique pour l'école primaire

    ecoliere 409x361Communiqué de presse

    Le 26 avril dernier, le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a publié au Bulletin Officiel 4 circulaires et un guide de 130 pages détaillant de manière précise ses recommandations au sujet de l’enseignement de la lecture, du calcul, de la grammaire et du vocabulaire et de la résolution de problèmes.

    Méthode de lecture syllabique plutôt que « mixte » soutenue par un manuel de lecture, dictées quotidiennes, leçons de grammaire, exercices d’écriture répétés, lecture de 5 à 10 livres par an pour parfaire la maitrise du français, calcul mental quotidien et apprentissage des tables pour consolider les bases des mathématiques, sont les points forts de ces textes.

    Alertées par les mauvais scores français dans les études internationales, les AFC avaient inscrit ces méthodes dans leurs propositions politiques pour les élections de 2017.

    Elles saluent le travail de qualité fait par nombre de professeurs des écoles et, sans surestimer les effets d’annonce, elles se réjouissent de l’impulsion donnée par le ministère pour intégrer les progrès des sciences cognitives et des pratiques éprouvées dans les méthodes préconisées aux enseignants et seront attentives quant à leur mise en œuvre.

    Les AFC soutiennent également la possibilité pour les enseignants de moduler les approches et une école à l'écoute des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

  • Quotient familial : les AFC demeurent vigilantes

    Communiqué de presse

    Le député Chiche (LREM), qui a auditionné les AFC dans le cadre de la mission parlementaire sur la politique familiale qu'il conduisait avec le député Lurton, a fait part hier de ses propositions personnelles.

    Il proposait notamment la fusion des allocations familiales et du quotient familial, pour "créer une nouvelle allocation mensuelle (...) à toutes les familles dès le premier enfant, [qui sera] soit modulée en fonction des revenus (...), soit fiscalisée", entraînant de fait la suppression du quotient familial. Il a été contredit dès aujourd'hui par le porte-parole du Gouvernement, qui "écarte toute modification du quotient familial".

    Pierre angulaire de notre politique familiale depuis plus de 70 ans, le quotient familial est la traduction du principe constitutionnel exprimé par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen selon lequel l'impôt "doit être également réparti entre tous les citoyens en fonction de leur faculté contributive". Ainsi, les AFC rappellent avec insistance que le quotient familial n'est pas une aide aux familles, mais le mécanisme permettant d'adapter le montant de l'impôt sur le revenu aux capacités contributives d'un ménage !

    Sa suppression entraînerait une augmentation très forte de l'impôt des familles - et pas seulement des familles dites aisées - mais également celui des familles aux revenus modestes. En effet, parmi les 54 % de foyers non imposables, une forte proportion d'entre eux le sont justement du fait du quotient dont ils bénéficient, sans d'ailleurs toujours bien s'en rendre compte.

    Cette suppression pénaliserait particulièrement les familles nombreuses, dont le nombre est en constante diminution. Or ce sont ces familles qui contribuent au renouvellement des génerations et donc à l'avenir du financement de notre régime de retraite.

    Pour les AFC, l'enjeu majeur est de donner les moyens aux familles d'exercer toute leur liberté, et notamment d'élever le nombre d'enfants qu'elles souhaitent, quel que soit leur niveau de revenu, dans une société qui valorise la famille. C'est à juste titre que Mme Buzyn rappelait le 20 mars à l'Assemblée nationale que parmi les objectifs de la politique familiale, qui ne doit pas être confondue avec la politique sociale, figurent notamment "la conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle, la relance de la natalité et le soutien à la parentalité". Plus que jamais, les AFC demeurent mobilisées et attentives à l'édification d'une politique familiale juste et ambitieuse !

  • Enseignement : respecter la liberté des familles

    Fotolia ecoleCommuniqué de presse

    Hier, mercredi 21 février, une proposition de loi a été examinée au Sénat, visant à "simplifier et mieux encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat", précise son initiatrice la sénatrice UDI Françoise Gatel.

    Un peu plus d'un an après la censure par le Conseil Constitutionnel de l'article 14 de la loi Égalité et Citoyenneté, portée par Najat Vallaud-Belkacem et ayant pour objectif de durcir le régime d'ouverture de ces écoles, une soixantaine de sénateurs se saisissent à nouveau de ce sujet.

    Cette proposition de loi, si elle ne prévoit pas cette fois d'autorisation préalable, cherche à prévenir d'éventuelles dérives, notamment de radicalisation religieuse ou philosophique.

    Les AFC restent particulièrement attentives cependant à ce que :
    - la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui constitue précisément une raison de leur succès, ne soit pas entravée ;
    - la liberté de choix éducative des parents ne soit pas restreinte.

    En effet, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que "les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants" (Art 26-3).

    Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d'une école - qu'elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat, ou qu'il s'agisse d'une scolarisation à domicile - est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, un droit fondamental qui doit être facilité par l'État et non pas restreint.

    Les AFC demeurent plus que jamais vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles.

  • Bioéthique : les AFC veulent inscrire la dignité de l’Homme au cœur des Etats Généraux

    Communiqué de presse

    Hier, jeudi 18 janvier 2018, se sont ouverts les Etats Généraux de la Bioéthique qui précèdent la révision des lois de bioéthique prévue début 2019.

    Fortes de la densité et du maillage de leur réseau, les AFC y seront actives tant au niveau national qu’au niveau local, notamment en prenant part aux débats organisés dans le cadre des consultations préalables à la révision des lois de bioéthique.

    Elles ont d’ores et déjà rencontré le 11 janvier dernier le Sénateur Gérard Longuet, président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Les AFC appellent leurs 30 000 familles adhérentes à s’engager dans les débats locaux, notamment au sein des espaces de réflexion éthique régionaux, et à prendre part à la consultation en ligne.

    Les AFC ont toujours été très impliquées dans les questions de bioéthique, très liées à la famille, et auprès des acteurs du monde de la santé.

    En vertu de l’agrément santé de la Confédération Nationale des AFC, elles s’investissent sur le terrain auprès des patients en missionnant de nombreux représentants des usagers. Au niveau régional ou local, ces derniers participent activement au suivi de la politique de santé, font entendre la voix des usagers, veillent au respect de leurs droits et à la qualité des soins et, plus généralement, à la bonne organisation du système de santé.

    Au-delà des nombreux thèmes retenus pour les États généraux de bioéthique en 2018 (procréatique – PMA et GPA, robotique, intelligence artificielle, génétique et génomique, dons et transplantations d’organes, fin de vie...), les AFC rappelleront la dignité inconditionnelle de l’Homme, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Cela implique de la défendre contre le tri, la marchandisation du corps, la mise au rebut des humains... en posant des limites à l’intervention technique sur le vivant.

    Les AFC prendront toute leur part, dans chaque région et au niveau national, pour porter cette conviction.

     

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