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Bioéthique

L'écologie de l'homme, c'est tout d'abord le respect de la vie de la conception à la mort naturelle, l'affirmation de la dignité intrinsèque liée à la nature de l'homme et non à ses performances, l'affirmation de son intégrité physique (le corps ne peut donner lieu à des transactions commerciales), le respect de la complémentarité entre l'homme et la femme, la dignité de ses conditions de vie.

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Famille et écologie intégrale

Ecologie humaine, Ecologie de l'homme, Ecologie intégrale, qui d’entre nous ne s’est pas demandé en les entendant ce que ces termes recouvraient ?

Nature transmission éducationLaudato Si : tout est lié 

La dernière encyclique du Pape François, « Loué sois-tu », est probablement le texte le plus éclairant qui nous soit donné de lire sur le sujet.
L’idée force du texte est que « tout est lié », l’expression y revient à 9 reprises.

« Tout est lié » d’abord parce que le « Le livre de la nature est unique et indivisible ». La nature intrinsèquement charnelle de l’Homme le met en relation directe avec l’environnement et les autres espèces ; le destin de l’Homme est profondément enchevêtré avec celui de la nature, notre «maison commune».

« Tout est lié » ensuite parce que les enjeux environnementaux, économiques, sociaux, culturels, anthropologiques,… qui conditionnent l’avenir de l’humanité ne peuvent être dissociés les uns des autres, tant dans leurs causes et leurs conséquences que dans les solutions qui doivent permettre de préserver l’avenir de notre planète, aujourd’hui menacée.

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La relation : une solution à la crise

François est très explicite quant aux racines humaines de la crise écologique actuelle. 

Le relativisme comme idée qu’il n’existe pas de vérités indiscutables qui guident nos vies fonde la mégalomanie de nos sociétés qui considèrent que la liberté de l’homme n’a pas de limite. Notre démesure est entretenue par la toute-puissance de la technique qui alimente le mensonge d’une disponibilité infinie des ressources. L’obsession du bénéfice maximum qui caractérise la techno-finance spéculative encourage la logique de surconsommation et de surproduction qui est intrinsèquement incompatible avec la préoccupation environnementale.

Enfin les intérêts électoraux et l’immédiateté politique poussent à satisfaire les exigences consuméristes des populations. Ils accentuent la soumission du politique à la technologie et aux finances et expliquent l’échec de nombreux sommets mondiaux sur l’environnement.

Puisant à la source de « l’évangile de la création » qui suggère que l’existence Humaine repose sur une triple relation fondamentale, à Dieu, au prochain et à la Terre, François trace des solutions concrètes ancrées dans la doctrine sociale de l’Eglise pour sortir de la spirale d’autodestruction actuelle.

La famille : lieu de transmission

Et la famille me direz-vous ? Si elle n’est citée que 3 fois dans le texte, sa place centrale dans l’écologie intégrale prônée par le Saint Père est absolument évidente : parce que la famille est le lieu de la culture de la vie, le lieu du partage, de la solidarité entre générations, le lieu de la modération, du respect de l’autre, du respect de son corps, du respect de la nature et enfin le lieu de l’éducation de la conscience des hommes.

Je terminerai en ajoutant, le Saint Père n’en parle pas, que c’est parce qu’elle est tout cela que la famille fait aujourd’hui l’objet de tant d’attaques car la Famille est le sanctuaire qui résiste à la domination de la technique et de la finance toutes puissantes.

Auteur : Bruno Vercken, adhérent de l'AFC de Versailles.
Article publié dans le bulletin local de l'AFC.

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Campagne « IVG, c’est mon droit » : n’a t-on rien d’autre pour répondre aux femmes ?

stockvault femme enceinteCommuniqué de presse

« Nous avons conçu cette campagne pour dire aux femmes qu’elles peuvent décider librement de ce qu’elles font de leur corps. Et il est important de le rappeler, de le réaffirmer. »

C’est ainsi que Marisol Touraine résume l’objectif de la nouvelle campagne du Gouverment « IVG, c'est mon droit » lancée lundi dernier, 28 septembre.

Quand le corps et la vie d’autrui sont en jeu, il est indécent de proposer aux femmes de « décider librement de ce qu’elles font de leur corps ».
Car si la loi ouvre le droit à l'avortement, la conscience de chacun rappelle avec obstination que l'avortement porte atteinte à l'enfant. La Loi Veil elle-même se voulait être une réponse à des cas extrêmes et aussi rares que possibles.
Ni la femme, ni son partenaire, ni leurs familles ne peuvent l'ignorer.
Donner un droit ne donne pas une liberté.

Cette campagne s’inscrit dans le prolongement du vote de la suppression du délai de réflexion obligatoire demandé aux femmes avant d’avorter.
C'est pour faire taire cette conscience que nous assistons à une multiplication de mesures et de publicité pro-actives, militantes et idéologiques, qui veut faire de l’avortement un progrès à imposer à toutes les consciences, une fierté.
Cette immixtion de l'État dans les consciences inquiète les AFC.

Enfin, les AFC s’étonnent de la persistance du nombre élevé d’avortements en dépit de la multiplication des campagnes dites de « prévention » et de contraception (9 françaises sur 10 ont un moyen contraceptif). Les méthodes promues ne seraient-elles pas efficaces ? Au bout de 40 ans, le temps n’est-il pas venu de reprendre cette question de la « grossesse non-souhaitée » et de chercher d’autres moyens de prévention que le « tout contraceptif » et d’autres réponses que l’IVG quasi systématique ?

Les AFC appellent avec insistance à une action politique de prévention, d'accompagnement, d'éducation et qui offre des alternatives afin de mettre tout en œuvre pour éviter le drame de l'avortement, qui arrête la vie d'un enfant à naître et blesse profondément la femme - sa mère - qui y recourt.

La loi santé et le « Lotus Bleu »

Vignette Dossier loi santé

L’Assemblée Nationale a adopté le 14 avril dernier le projet de loi de « modernisation de notre système de santé ». [Modernisation : organisation de quelque chose d'une manière conforme aux besoins d'aujourd'hui » (Larousse)].

Le point de vue des AFC

Or si ces besoins d’aujourd’hui sont bien réels, il est cependant scandaleux de constater que ce texte, semblant prendre le faux prétexte de l’urgence, traite de sujets qui nécessiteraient une réflexion beaucoup plus aboutie et beaucoup plus concertée. A l’instar du fou de Shangaï, les promoteurs de ce projet pensent-ils trouver la voie –législative- sans avoir à se servir de leur tête ?

lotus bleuCar, beaucoup moins anodin que ne le laisse supposer le peu de bruit médiatique qu’il a suscité, ce texte soulève pourtant des interrogations insistantes, sur la forme d’abord, au vu des nombreux artifices parlementaires utilisés (procédure accélérée, amendements, heures avancées, etc…). Mais il provoque surtout des indignations légitimes sur le fond. Car comment expliquer un tel grand écart entre les sujets abordés, de gravité inégale ? Comment justifier que l’on propose un délai de réflexion plus important pour la souscription d’un emprunt immobilier que pour une IVG ? Comment imposer subtilement un don d’organes quasi-automatique ?

D’une manière plus générale, comment justifier qu’au nom de la liberté de l’accès au soin on bafoue le droit des familles à faire usage de leur liberté de choix et de conscience ?

Si une bataille est perdue à l’Assemblée, la guerre, certes à armes inégales, ne l’est pas : le processus législatif n’est pas terminé et le projet de loi doit passer au Sénat. Comme l’a récemment demandé Jean-Marie Andrès aux présidents et responsables AFC, demandons des comptes à nos députés, demandons leurs intentions à nos sénateurs, suscitons le débat autour de nous, faisons-le relayer par nos médias.

Mais auparavant informons-nous, formons-nous, réfléchissons ensemble à trouver la voie !

C’est ce que vous proposent les liens suivants, par thématique, que nous enrichirons et ferons régulièrement évoluer.

Illustration : 5 Les aventures de Tintin, Le Lotus Bleu, Casterman, 1946. Hergé.

 

 

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