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Telephonie et internet

TNT HD : que faire si j'ai un écran noir ?

TNT HDVos téléviseurs sont passés, dans la nuit de lundi à mardi, à la TNT HD. Si vous vous retrouvez face à un écran noir, pas de panique !

La TNT est passée à la Haute définition cette nuit. Elle doit permettre aux téléspectateurs de bénéficier d'une meilleure qualité de son et d'image pour l'ensemble des 25 chaînes gratuites. Ces dernières seront redistribuées sur un nombre plus limité de fréquences.
Nouveauté : la chaîne d'info en continu LCI passera à la TNT gratuite.

Que faire aujourd'hui ?

Vous devez obligatoirement faire une recherche et mémorisation des chaînes sur votre poste (rescan). La procédure est décrite sur le site Recevoir la TNT. Si vous ne recevez rien, ne vous inquiétez pas. L'émetteur secondaire dont vous dépendez n'a sans doute pas encore basculé en haute définition. Les derniers réémetteurs seront normalement allumés dans la journée. N'hésitez pas à refaire une recherche et mémorisation au cours de la journée.

Si aucune chaîne n'apparaît, votre téléviseur n'est probablement pas compatible TNT HD. Vous devez alors vous équiper d'un adaptateur TNT HD, disponible en grande surface et magasins spécialisés. Il n'est pas nécessaire de changer de téléviseur.

Pour vous faire assister, vous pouvez joindre le centre d'appel mis en place par l'Agence nationale des fréquences, joignable au 0.970.818.818 (appel non surtaxé). Près de 1 500 téléopérateurs y répondent aux questions des téléspectateurs, de 8 heures à 22 heures, et toute la nuit prochaine. Un site Internet est également en ligne, recevoirlatnt.fr.

Téléphonie : l’Europe met fin aux frais d’itinérance

stockvault iphone with headset112169Lorsque vous utilisez votre téléphone portable depuis l’étranger, il se connecte automatiquement au réseau de téléphone du pays. C’est ce qu’on appelle « l’itinérance locale ». Le coût du service est ensuite facturé par l’opérateur local à votre opérateur national. C’est la raison pour laquelle vous payez des frais supplémentaires.

Le 25 novembre 2015, le Parlement et le Conseil européen ont adopté un nouveau règlement prévoyant une disparition progressive de ces frais, dits d’"itinérance", dans l’Union Européenne.

En attendant l’interdiction des frais d’itinérance le 15 juin 2017, sous réserve que le cadre réglementaire de l’UE sur les télécommunications ait été révisé avant cette date, il est prévu une période de transition. Ces frais ne pourront pas dépasser certains montants à partir du 30 avril 2016.

tableau frais itinerance INC

Voir la fiche détaillée sur le site de l'INC

Comment accompagner vos enfants pour un internet plus sûr ?

A l’heure où les enfants et adolescents sont de plus en plus connectés, les parents jouent un rôle clé pour les sensibiliser à une utilisation sûre d’internet. Voici quelques conseils de la Commission Nationale de l’Informatique (CNIL) afin de mieux protéger leur vie privée en ligne.

1 Garder le contrôle de l’ordinateur ou de la tablette.

Il est déconseillé de confier les codes administrateur de votre terminal à votre enfant. Sur PC, préférez lui créer une session avec un accès limité et des fonctions sécurisées. Sur tablette ne confiez pas vos codes d’accès aux magasins d’application. Préférez un accès sur demande et une autonomie progressive.

2 Installer un système de contrôle parental.

Présents sur ordinateur comme sur tablette ou smartphone, les systèmes de contrôle parental proposent des fonctionnalités plus ou moins strictes : limitation du temps de connexion, suivi des envois et réceptions de mails/sms, arrêt du téléphone ou du PC à une certaine heure, navigation sécurisée avec contrôle parental… Ces systèmes sont disponibles sur Internet sans craintes

3 Régler les options « vie privée » du navigateur et du moteur de recherche.

Il est notamment possible d’activer les fonctionnalités pour réduire les traces laissées lors de sa navigation ou bloquer les sites dangereux.

4 Régler ensemble les paramètres de confidentialité.

Régler avec lui les paramètres de confidentialité de ses réseaux sociaux, vérifier régulièrement ensemble que son identité et ses « profils » ne sont pas consultables par n’importe qui.

5 Garder l’œil ouvert sur les sites/applications qui ne garantissent pas un niveau minimum de confiance.

Le site transmet-t-il les données de votre enfant à des tiers ? Le site vous indique-t-il vos droits « informatique et libertés » ? Existe-il une adresse ou un formulaire de contact en cas de litige ? Les conditions sont-elles claires, compréhensibles, rédigées dans votre langue ? Certaines informations sont-elles accessibles publiquement ? Des non-inscrits peuvent-ils tomber sur le profil de votre enfant ? Y-a-t-il des modérateurs ?

6 Se renseigner sur les sites/applications qui ne sont pas adaptés à l’âge de votre enfant.

Certains réseaux sociaux n’autorisent pas les moins de 13 ans à ouvrir un compte. Des limites d’âges sont également imposées aux sites dont les contenus ne sont pas adaptés ou aux applications qui demandent une grande quantité d’informations (géolocalisation, liste d’amis, etc.)

7 Apprendre avec son enfant.

Intéressez-vous à ses pratiques et à ses "amis", posez-lui des questions sur les fonctionnalités mais aussi sur ses usages. Abordez avec lui la question de la protection de la vie privée et n’hésitez pas à consulter les tutoriels qui aident à mieux paramétrer les profils.

8 Échanger sur les notions de responsabilité et de respect.

En tant que parent, vous êtes responsable civilement de ce que votre enfant mineur publie, même sous pseudonyme. Vous êtes également responsable si, une fois que vous avez eu connaissance du contenu, vous ne l’avez pas retiré rapidement. Il vous revient la responsabilité d’entamer les démarches pour exercer ses droits en cas de besoin.

9 Sensibiliser à la sécurité ou sécuriser les comptes.

Dès le plus jeune âge, informez-le des techniques permettant de sécuriser ses données personnelles : mot de passe solide, adresse mail anonyme, utilisation d’un pseudonyme pour les sites de jeux.

Actualité La Croix