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Telephonie et internet

Droit à l’oubli de Google

stockvault-googleSuite à une décision de la Cour européenne de justice, Google a lancé un «formulaire à l'oubli» afin de permettre aux internautes de demander la suppression de liens mettant à mal leur personne ou leur réputation.

Tout internaute citoyen ou résident dans l'Union européenne peut demander au moteur de recherche de supprimer de ses pages les liens jugés comme «inadéquats, pas ou plus pertinents ou excessifs au regard des finalités du traitement».

Le demandeur doit remplir un formulaire de demande de suppression de contenu en ligne https://support.google.com/legal/contact/lr_eudpa?product=websearch&hl=fr  dans lequel il renseigne son nom, son prénom et une adresse email de contact. Il doit ensuite indiquer l'URL qu'il souhaite voir supprimée des résultats de recherche et expliquer les raisons de cette demande de suppression.

Les demandes sont traitées au cas par cas et les réponses ne sont pas systématiquement favorables.
La suppression a des limites : le "droit à l'oubli " s'impose uniquement aux versions européennes de Google. Les informations resteront accessibles sur Google.com...

Soyez donc vigilant !

La CNAFC œuvre depuis de nombreuses années en faveur d'un internet civilisé. L'éducation et l'échange entre parents et enfants sont les meilleurs moyens de protéger les enfants sur Internet et de promouvoir les bons usages. Elle rappelle l'importance de les sensibiliser sur la publication de photos ou de messages qui pourraient se révéler gênantes pour eux et leurs amis aujourd'hui et dans l'avenir.

L’internet est de plus en plus prisé par un internaute de plus en plus mobile...

L'INSEE a publié une étude sur l'usage d'Internet en France, dans laquelle on découvre en chiffre qu'Internet est définitivement entré dans les mœurs des français. Selon l'INSEE, 92% des cadres se connectent tous les jours mais 72% des retraités et des ouvriers également. La fracture sociale passe aujourd'hui par l'internet mobile : 71% des cadres l'utilisent contre 41% des ouvriers.

L'usage d'internet se banalise avec 78,2% de la population française qui bénéficie d'un accès, avec toujours cette prédominance des moins de 45 ans : 96.2% des 15-29 ans et 91.9% des 30 - 44 ans. De nombreuses fonctionnalités disponibles sur la toile sont de plus en plus utilisées. Achats mais aussi ventes en ligne sont ainsi de plus en plus sollicités ces dernières années.

Le développement accéléré de l'internet mobile accompagne ces évolutions. En effet, le mobile est de plus en plus prisé par les internautes. Entre 2011 et 2012, la part de français l'utilisant est passée de 28.4% à 39.7%. Et si l'on remonte à 2007, ils n'étaient que 10%.
La diffusion de l'Internet mobile est cependant inégale selon les âges et les milieux sociaux. Les moins de 30 ans sont majoritaires à 75%. La moitié des 30-44 ans et le tiers des 45-59 ans sont également utilisateurs de la technologie. L'usage baisse à mesure que l'on monte en matière d'âge : 3% seulement des 75 ans et plus sont des internautes mobiles. 71% des cadres l'utilisent contre 41% des ouvriers.
Avec des usages spécifiques selon les âges :
Si la moyenne des usages tend à démontrer que la population se sert surtout de l'Internet mobile pour envoyer ou recevoir des mails (69%), les jeunes de moins de 30 ans l'utilisent en majorité sur les réseaux sociaux (à 70,9% contre 49,7% de l'ensemble). On trouve ensuite le téléchargement, que ce soient des jeux, images, vidéos ou musiques à 39,5%.

Plus l'internet est mobile, moins les parents peuvent contrôler les contenus consultés par leurs enfants....
Pour aller plus loin : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?id=4249®_id=0

Communications électroniques : le service client pointé du doigt

stockvault-iphone-with-headset112169Communiqué de presse

Agréée association de consommateurs, la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) prend acte des opérations de regroupement des opérateurs de communications électroniques.

Elle souhaite que les prix des services restent accessibles au plus grand nombre, mais veut attirer l'attention des familles et des consommateurs sur l'importance de prendre en compte la qualité de l'information reçue au préalable, celle des services et des informations fournis par chaque opérateur à tous moments après l'achat pour en faire le meilleur usage. Les appareils offrent maintenant des possibilités extrêmement vastes dont certaines fonctions font l'objet de facturations inattendues.

Si le « low cost » en matière de téléphonie connaît un essor, souhaitable dans une optique de baisse de prix, l'information préalable, les services aux clients, l'assistance, et les SAV, sont tout aussi essentiels aux clients et à la qualité de l'offre. Or, cet aspect des choses est largement négligé. Il est regrettable de constater, sur ce point, que les leaders de la téléphonie « low cost » soient ceux qui ont le moins d'échanges avec les associations et, parallèlement, le moins de services pour leurs clients.

La CNAFC estime donc que le choix des acheteurs, au-delà des prix apparents, doit intégrer la qualité réelle des services facilement disponibles et qu'il doit en être tenu compte dans les jugements portant sur la concurrence entre opérateurs. Elle sera particulièrement vigilante sur ce point.

Se défendre et s'informer

Actualité La Croix