Back Vous êtes ici : Education Vie scolaire et éducation Ecole

Ecole

Halte à l'emprise de l'Etat sur l'éducation sexuelle de nos enfants

Communiqué de presse

Les AFC lancent une pétition à l'attention du ministre de l'Education nationale

Ligne Azur, lutte contre les discriminations… : les parents sont-ils encore les
premiers et les principaux éducateurs de leurs propres enfants ?

Le 4 janvier dernier, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, adressait une lettre aux recteurs d’académie dans laquelle il écrivait : « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » et plus loin : « … Je vous invite à relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la « Ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelles ».

 Un rapide examen de ce site et de ceux vers lesquels il pointe montre quel type de changement de mentalité est recherché.

  • A-t-on demandé leur avis aux parents avant de transmettre ce type de contenu à leurs enfants ?
  • Qui est responsable de leur éducation affective et sexuelle ?
  • Les parents sont-ils encore les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?
  • A défaut, qui porte la responsabilité éducative de ces enfants ?
  • Et de quel droit ?

 Ces questions sont graves.

 

Tous les pères et mères, comme les familles, doivent être consultés. La liberté de conscience doit être respectée à l’école, celle des enfants, et celle des pères et mères.

C’est pour appuyer la demande adressée au ministre de l’Éducation nationale que les AFC lancent une pétition.

Ligne Azur : les AFC écrivent au ministre de l’Education nationale

Dans un courrier aux recteurs d’académie, Vincent Peillon écrivait : « Le Gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ». Il invitait également les recteurs « à relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la « Ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelles ».

Suite à ce courrier des parents ont fait part de leur inquiétude sur la nature du changement de mentalité recherché par le Gouvernement. Suivant la recommandation du ministre, des parents sont, en effet, allés consulter le site en question et ont constaté qu’il faisait notamment la promotion d’une brochure retirée depuis, preuve que leur inquiétude était fondée.

En écho à leur démarche, Antoine Renard a écrit au ministre de l’Education nationale pour lui dire que, par les liens qu’il propose ou les interrogations qu’il soulève, le site Ligne azur, et sa promotion, soulèvent d’importantes et graves questions : a-t-on demandé leur avis aux parents avant de transmettre ce type de contenu à leurs enfants ?, qui est responsable de leur éducation affective et sexuelle ?, les parents sont-ils encore les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?, à défaut, qui porte la responsabilité éducative de ces enfants ?, et de quel droit ?...

Rappelant les actions menées par les AFC pour le respect de la liberté de conscience à l’école, celle des élèves, celle des pères et des mères, et pour que ne soient pas démissionnés d’office, mais au contraire soutenus et valorisés dans leur mission, le président des AFC a relevé que « la tentation est souvent forte de les contourner, notamment sur les sujets d’éducation affective et sexuelle » et que « certaines initiatives publiques, dont l’objectif se veut préventif, contribuent finalement à renforcer une conception de la sexualité ordonnée au seul plaisir, en excluant toute dimension relationnelle et personnelle au profit d’une vision mécaniciste et hygiéniste, et réduisant la sexualité à une « activité sexuelle » ».

 

Insistant sur le fait que « le respect de la liberté de conscience des familles et des enfants conditionne la confiance que les parents éprouvent à l’égard de l’école », Antoine Renard demande au ministre de prendre en compte l’inquiétude qui se manifeste largement et de rassurer les pères et mères et, pour cela, de

-       renoncer au soutien du site indiqué et ceux vers lesquels il pointe,

-       faire respecter pleinement leur rôle de premiers et principaux éducateurs de leurs enfants

-       reconnaître des associations d’éducation affective et sexuelle à caractère non-militant, qui mériteraient d’être soutenues auprès des jeunes, par la promotion de leurs sites internet et l’ouverture du cadre scolaire à leurs interventions.

Refondation de l’école : quelle place pour les pères et mères ?

Communiqué de presse
Le projet de loi pour la refondation de l'École a été adopté ce matin en Conseil des Ministres. Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, insiste particulièrement pour que ce travail de refondation mette « fin à la crise de confiance et de sens que traverse notre école » et permette à chacun de « bénéficier des conditions nécessaires à la réussite de [sa] scolarité ».

 Les Associations Familiales Catholiques (AFC) – auditionnées lors de la préparation de ce texte  –, rejoignent globalement l’objectif poursuivi par le ministère de l’Education nationale.

 Fortes de leur expérience de terrain, les AFC tiennent cependant à rappeler avec force que la « refondation de l’école » et l’objectif de réussite scolaire ne pourront pas être atteints sans que les pères et mères soient directement impliqués en tant que premiers éducateurs de leurs enfants.

 Bien souvent plus désemparés que « démissionnaires », les pères et mères ont besoin d’être soutenus et confortés dans leurs responsabilités. Il n’est pas juste de les démissionner d’office, aussi bien en matière scolaire qu’en matière d’éducation affective et sexuelle ou d’ « éducation morale et citoyenne ».

 Les AFC demeureront vigilantes pour s’opposer à ce glissement latent de l’autorité et des responsabilités des parents vers l’Etat.

 

Actualités des familles La Croix