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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Harcèlement scolaire : le déceler et le combattre

Fotolia 123652574 XS10% des jeunes sont harcelés dans le cadre scolaire. Cette question est donc celle d’un peu plus d’une famille sur 10. Les parents découvrent – souvent après un temps relativement long- que leur enfant est isolé, sujet de moqueries, d’intimidations ou de violences physiques quotidiennes à l’école et, de plus en plus, sur les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

Leur enfant a souvent, mais pas toujours, une petite particularité physique, vestimentaire ou bien il n’a simplement pas les mêmes codes relationnels ou de comportement que les autres élèves. Les enfants ou les adolescents solitaires qui n’ont pas « leur bande » autour d’eux sont particulièrement à risque.

Est-ce un phénomène nouveau ?

C’est difficile de répondre à cette question, les statistiques et les études manquent. Il est certain que la parole s’est libérée et que cela permet de repérer le phénomène. Néanmoins, on peut supposer qu’une société où les familles sont de plus en plus désunies, où les parents manquent de temps pour le dialogue avec les enfants, où les repères structurant s’effacent alors que la loi du plus fort prévaut, a davantage tendance à sécréter ce mode de violence discriminatoire sournoise parmi les jeunes. Les réseaux sociaux servent alors de caisse d’amplification mais ils n’en sont pas la cause.
Les efforts entrepris depuis 2012 par l’Education nationale pour lever l’omerta sur le harcèlement semblent montrer une amélioration dans les classes de collège.

En tant que parent, que faire ?

D’abord être très attentif à ce que vit son enfant quotidiennement en dialoguant avec lui mais aussi en repérant les éventuels petits signes d’alerte (baisse des résultats scolaires, changement d’humeur, repli sur soi, maux de ventre, troubles du sommeil...).

Si le harcèlement est avéré, l’aider à décrire les actes, les dates , les circonstances ; ce qu’il vit n’est PAS normal et ce n’est pas de sa faute. Il pourra éventuellement être nécessaire de consulter un psychologue. Avec les éléments factuels, rencontrer le CPE et/ ou le chef d’établissement si possible avec le professeur principal. Se faire assister, si besoin, de l’association de parents d’élève. Ecrire un courrier à l’issue de l’entretien reprenant les faits et les actions que l’école va mettre en œuvre tout en prenant date pour faire à nouveau le point au bout de quelques semaines.

Le harcèlement est puni par la loi que ce soit dans ou hors de l’établissement scolaire.

Que font les AFC ?

Nous en parlerons à notre prochain rendez-vous au Ministère de l’Education Nationale pour rappeler l’importance d’investir la langue française non comme un simple outil de communication mais comme la manière de se comprendre et de comprendre l’autre. A travers les textes des grands auteurs, mieux comprendre sa propre intériorité, ses émotions, voire ses contradictions et pouvoir ainsi les apprivoiser en les reconnaissant à son tour et en les nommant. Cela permet de comprendre l’autre dans sa différence et de se servir des mots et non des poings, des railleries ou des injures pour communiquer.

Nous soulignerons aussi l’importance qu’il n’y ait pas de « zones de non éducation » à l’école (cour, couloirs, cantine etc...)
Nous développions déjà ces thématiques dans nos propositions pour les élections de 2017.

Trouver de l'aide

Site du gouvernement : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/
Un numéro d’appel : 3020
Une association : http://www.e-enfance.org/

Enfin la suppression de la pub dans les programmes jeunesse !

Fotolia enfant numériqueLa suppression de la publicité dans les programmes jeunesse du service public à compter du 1er janvier 2018 est adoptée !

Malgré un amendement déposé la semaine dernière dans le cadre du Projet de loi de finance prévoyant de repousser son application, la suppression de la publicité dans le programme jeunesse du service public aura bien lieu à compter du 1er janvier 2018.

La disposition s'applique également aux sites Internet de la télévision publique. Elle oblige également le CSA à rendre compte chaque année devant le Parlement de ses travaux sur la publicité télévisuelle dans les programmes pour enfants des chaînes publiques et privées.

Pour le sénateur André Gattolin, à l’origine du texte, l'adoption du texte constitue « un petit pas pour le législateur, mais une avancée de géant pour la protection et le devenir de nos enfants». Il a aussi estimé que « sans remettre en cause son modèle de financement actuel, il permet à France Télévisions de se distinguer par la nature de son offre, en cohérence avec ses missions de service public ».

La Confédération Nationale des AFC (CNAFC) a défendu résolument cette proposition car :
- elle devrait permettre aux familles de mieux exercer leur rôle éducatif
- elle concourt à préserver l’enfant d’être considéré trop tôt dans sa fonction de consommateur
- elle instaure une responsabilité accrue de la part des publicitaires, notamment par l’autodiscipline.
Elle restera vigilante à ce que les enfants puissent bénéficier de programme de qualité et sans que leur soient imposés des messages publicitaires ciblant leur tranche d’âge.

Relire notre communiqué à ce sujet (28 nov. 2016)

Comment favoriser le sommeil de nos enfants ?

Fotolia Sommeil bebeLes troubles du sommeil chez l’enfant rejaillissent sur toute la vie familiale, comment en sortir, pour le bien-être de nos enfants aujourd’hui et pour leur future vie d’adulte ?

Des enfants qui nous réveillent une, deux, trois fois par nuit, voire plus, et c’est tout l’équilibre familial qui en pâtit : fatigue, irritabilité, manque de patience... Alors, comment faire pour que nos petits (ou plus grands) fassent enfin leurs nuits et trouvent un sommeil apaisé ?

Alice attend son troisième enfant avec une certaine angoisse : son aînée de 5 ans la réveille régulièrement 4, 5 fois par nuits, avec en plus les réveils d’un nourrisson, comment va t’elle tenir le coup ? Elle a déjà essayé bien des solutions, psy, ostéopathe, huiles essentielles... Mais chaque soir revient cette angoisse de savoir comment la nuit va se passer, angoisse décuplée par la fatigue emmagasinée.

Pour le tout-petit, ce n’est que vers trois mois qu’il peut (enfin !) rester 6-8 heures sans manger. Alors jusque-là patience ! S’il nous réveille c’est qu’il a très certainement faim. Pour ne pas trop souffrir alors du manque de sommeil, le co-dodo peut nous aider en cas d’allaitement : pour ma quatrième, j’avais trouvé cette technique qui me permettait de me rendormir presqu’instantanément après l’avoir remise au sein (attention à ne pas l’écraser !).
Très vite, pour aider l’enfant à entrer dans le sommeil, il est bon de suivre un « rituel du coucher » à inventer dans chaque famille (lecture, câlin...) mais comme son nom l’indique, avec une régularité (dans les horaires, dans la manière de faire...) qui va être contenante, qui va répondre à son besoin de sécurité et va permettre à l’enfant de se laisser aller apaisé dans le sommeil.

« L’enfant se réveille la nuit, c’est normal, et cela intervient à chaque changement de cycle.(...) Ce qui n’est pas normal, c’est que l’enfant ne sache pas se rendormir tout seul »(Dr Challamel).

Alors quand il se réveille, je n’hésite pas à le laisser pleurer une dizaine de minutes, pour lui laisser le temps d’apprendre de lui-même à se rendormir. Entre un et deux ans, dans la période des « terreurs nocturnes », je vais juste le rassurer, lui dire que je suis là, et le laisse après se rendormir tout seul. Et, pour Arthur pour qui les cauchemars durent plus longtemps, il nous a fallu être plus inventifs : la boîte à cauchemars a fait son apparition dans le rituel, nous avons fait une entorse à nos principes et avons cédé pour une veilleuse, et surtout, avons discuté beaucoup plus avec lui sur ce qui le préoccupait, les copains d’école un peu violents, la maîtresse absente, le futur bébé qui arrivait dans la famille...

Et pourquoi vouloir favoriser le sommeil de notre enfant ? Il représente 1/3 de notre vie, il est vital pour notre santé comme pour notre équilibre psycho-affectif. Pendant notre sommeil, le corps se restaure, se défend contre les microbes, c’est le moment où le cerveau se développe : il digère les évènements de la journée, évacue la tension nerveuse et la mémoire s’y consolide.

Alors, allons-y, cela vaut le coup d’apprendre à nos enfants à bien dormir ! Et pour cela si nous commencions par nous reposer nous-mêmes !

Écrit par Claire, maman des Chantiers-Education de Corrèze

Aide à la mobilité pour les étudiants de master

ensembleNouveauté : aide à la mobilité pour les étudiants boursiers en première année de master, une aide bienvenue pour le budget serré des étudiants.

D’un montant de 1 000€, cette aide peut être accordée aux étudiants boursiers qui s’inscrivent pour la première fois en première année de master dans une académie différente de celle dans laquelle ils ont obtenu leur licence.

Vous serez éligible à cette aide si vous êtes bénéficiaire :
• d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux ou
• d’une allocation annuelle accordée dans le cadre du dispositif des aides spécifiques versées par le ministère ou les établissements qui en relèvent
• et si vous êtes inscrit dans une autre région académique que celle où vous avez obtenu votre licence.

Les étudiants de licence peuvent déposer leur demande en ligne depuis le 23 août 2017 sur le site www.etudiant.gouv.fr accompagnée de l’attestation de réussite de licence et le certificat d’inscription en master.

L’aide de 1000 € vous sera versée dès le mois qui suit celui où vous aurez produit l’ensemble des documents nécessaires.
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