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Instances de la politique familiale

Politique familiale : comment agir localement ?

Les AFC cherchent à peser sur la définition des politiques publiques nationales concernant la famille. Au niveau local, les associations agissent également au sein d'organismes représentatifs. Or, l'influence des AFC dans ces organismes est directement liée au nombre de ses adhérents.

ADHÉRER AUX AFC, c'est donc leur donner plus de poids, plus de force, plus d'efficacité pour défendre concrètement VOS convictions.

Une présence à tous les échelons
Les AFC cherchent à peser en faveur des familles :
  •  directement auprès des pouvoirs publics et des institutions nationales (Assemblée, Sénat) ou locales (Mairies, Centres Communaux d’Actions Sociales (CCAS) ...)
  • depuis 1945, par l’intermédiaire du parlement des familles au niveau national (Union Nationale des Associations Familiales-UNAF)
  • au niveau départemental et régional par l’intermédiaire des UDAF et des URAF.

Les AFC représentent également les familles dans différentes institutions : Conseil Économique, Social et Environnemental, Caisse Nationale Vieillesse, Caisse Nationale d’Allocations Familiales, Institut National de la Consommation, Conseil Supérieur d’information Sexuelle, Commission de Sécurité des Consommateurs…

agir localement

Une efficacité dépendante du nombre d’adhérents
  • Au sein des institutions de la République française : la représentation est directement liée au nombre d’adhérents. Les AFC sont reconnues comme mouvement de familles représentatif, membre de l’UNAF, et, à ce titre, peuvent avoir des représentants au sein de nombreuses commissions, caisses, et organismes consultatifs ou de gestion. Cependant, c’est le nombre d’adhérents qui donne le poids de l’association familiale. Plus nous avons d’adhérents, plus nous aurons de représentants élus ou désignés. Et seule une représentation forte nous permet de défendre nos repères et nos propositions.
  • Comme interlocuteurs, prescripteurs et leader d’opinion auprès des pouvoirs publics, la crédibilité et le poids de nos propos dépendent du nombre de nos adhérents.
  • Dans les campagnes d’opinion : les AFC mènent également des campagnes visant à sensibiliser l’opinion sur des dérives mettant clairement en danger la famille, ses ressources économiques, l’intégrité physique et morale des enfants, etc.

Interview de Jean-Marie Andrès : il faudra manifester le 5 octobre avec beaucoup de dignité et d’intelligence

Jean-Marie Andrès était interviewé par Famille Chrétienne suite aux annonces du gouvernement sur le budget de la sécurité sociale qui marquent une rupture forte avec les principes-mêmes de la politique familiale jusque-là tournée vers le libre choix.

Lire l'article en ligne sur le site de Famille Chrétienne

Politique familiale : annonces d’une rupture

femme petit garçon regardCommuniqué de presse

Hier, lundi 29 septembre, a été présenté le budget de la Sécurité sociale. A cette occasion, le Gouvernement a annoncé, entre autres, un nouvel aménagement du congé parental, qui devra être désormais partagé de manière égale entre la mère et le père, et une baisse significative dans les aides financières accordées aux familles à partir du deuxième enfant.

Pour les AFC, cette décision marque une rupture forte avec les principes-mêmes de la politique familiale jusque-là tournée vers le libre choix. En imposant le fractionnement du congé parental et l'obligation pour les familles de la partager entre le père et la mère, le Gouvernement porte une atteinte grave à ce libre choix et impose un modèle familial, en plus de s'ingérer dans des choix qui relèvent des familles elles-mêmes et de la sphère privée.

Par ailleurs, la diminution de la prime de naissance qui sera dorénavant divisée par trois dès le deuxième enfant souligne une incohérence totale au moment même où l'on commence à augmenter les impôts pour financer les retraites.

Les AFC estiment également inadmissible de découvrir les projets du Gouvernement par la presse : une nouvelle fois, celui-ci piétine les formes de la démocratie et d'un dialogue apaisé qu'il a pourtant officiellement appelé.

Devant ces nouvelles ruptures, et dans un contexte où le Gouvernement ne semble pas vouloir passer par la voie normale de la consultation et des Associations familiales, et des citoyens, le mécontentement des familles ne peut aller que croissant et les incite à participer à la manifestation prévue dimanche prochain, 5 octobre.

Actualité La Croix