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Instances de la politique familiale

Les AFC reçues au secrétariat d’État pour l’égalité entre les femmes et les hommes

mschiappaJean Marie Andrès, président national, Pascale Morinière, vice-présidente nationale et Pierric Mallié-Arcelin, délégué général de la CNAFC ont été reçus mardi 7 novembre dernier par madame Catherine Petit, directrice de cabinet de Marlène Schiappa.

Un entretien ouvert qui fut l’occasion de présenter d’une part les AFC, leurs convictions et leurs actions majeures, d’autre part les prérogatives et domaines d’action d’un secrétariat d’État transverse, et d’aborder ainsi certains sujets communs.

Nous avons notamment abordé notre conception de l’égale dignité humaine entre les hommes et les femmes et souligné l’importance de l’éducation au respect d’autrui pour prévenir le harcèlement, ainsi que l’accès beaucoup trop facile pour les mineurs à des contenus pornographiques sur internet.

Politique familiale : les AFC auditionnées au Sénat

logo senatJean Marie Andrès, président national, et Pierric Mallié-Arcelin, délégué général de la CNAFC ont été auditionnés le 26 octobre dernier par la sénatrice Élisabeth Doineau, vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2018.

Rejoignant l’unanimité des autres associations familiales, les AFC ont dénoncé avec force le nouveau coup de rabot scandaleux sur les prestations familiales prévu en 2018, notamment la baisse du montant et des plafonds de la PAJE, traduisant une injustice pour les familles et une grande méconnaissance des objectifs de la politique familiale.

Les AFC ont relayé un objectif ambitieux, proposé par l’UNAF : permettre aux familles d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent. En effet, le nombre moyen d'enfants désiré par famille est de 2,39 enfants, pour un indice conjoncturel de fécondité de 1 ,93 enfant par femme seulement, en baisse marquée depuis quelques années.

Les AFC ont fait part de leurs vives inquiétudes pour 2019, en particulier de la fin de l’universalité des allocations familiales - et pourquoi pas d’autres prestations sociales : assurance maladie, ... ? - et des risques majeurs que fait courir le prélèvement à la source sur la familiarisation de l’impôt.

Enfin, les AFC ont demandées à être associées pleinement aux travaux de refonte de la politique familiale annoncés en 2018 et ont invité les sénateurs, dans leur sagesse, à être les gardiens de la politique familiale et de refuser qu’elle soit modifiée sans étude d’impact préalable.

Administrateurs UDAF, qu’est-ce que c’est ?

porte paroleLa réunion annuelle des administrateurs et représentants AFC en UDAF a réuni, le 30 septembre 2017 à Paris, plus d'une vingtaine de personnes. Mais quel est leur rôle ? En quoi représentent-ils la voix des familles AFC ?

L’UNAF et les UDAF

L'Union Nationale des Associations Familiales(UNAF) est une institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter auprès des pouvoirs publics les intérêts de toutes les familles vivant sur le territoire français, quelles que soient leurs croyances ou leurs appartenances politiques.

Union et non fédération d'associations, elle permet aux familles de s'exprimer, dans toute leur diversité, pour une politique familiale globale, innovante et forte.
Elle anime le réseau des 22 Unions Régionales des Associations Familiales (URAF) et des 100 Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF), et les appuie dans leurs missions institutionnelles et de services aux familles.

Les mouvements familiaux

Les AFC sont le 3ème mouvement familial en nombre de familles adhérentes. Mais les membres de l’UNAF sont nombreux : 70 mouvements nationaux et 6 700 associations représentant environ 650 000 familles sur tout le territoire, de toutes sensibilités : confessionnelles, laïques, à recrutement général ou spécialisé... (voir la liste sur le site de l'UNAF).

S’engager au sein de l’UNAF ou d’une UDAF, c’est non seulement représenter les AFC au « parlement des familles », mais c’est aussi saisir l’occasion d’agir au sein des très nombreuses instances de proximité où les UDAF sont elles-mêmes présentes pour faire valoir les intérêts des familles : Caisses d’Allocations Familiales, Caisses Primaires d’Assurance Maladie, Centres Communaux d’Action Sociale, Office Public d’Aménagement et de Construction (OPAC), Office Public des HLM, commission de médiation loi DALO (Droit au Logement Opposable), comité de protection de la personne, représentant des usagers du système de santé, Conseil Départemental de l’Éducation nationale, Commission d’Agrément des Candidats à l’adoption etc...

Il existe ainsi de très nombreuses possibilités pour faire concrètement entendre nos voix et nos convictions dans la vie de la Cité. En 2016, il y avait sur toute la France 15 427 représentants familiaux.

Journée des administrateurs et représentants AFC en UDAF

Les représentants AFC en UDAF ne sont pas forcément des personnes qui sont engagées dans le Conseil d’administration de leur AFC. Il suffit d’être adhérent et à jour de cotisation, et d’avoir la volonté et le temps de s’engager sur une des missions proposées.

La journée du 30 septembre a été l’occasion pour les personnes présentes de réfléchir à de nombreuses questions :
- Quelle utilité a-t-on de siéger dans les UDAF et dans les représentations départementales ?
- Qu'est-ce que l'on peut en faire ?
- Comment le faire savoir auprès de nos adhérents ?
Les points suivants ont été rappelés :
- Savoir discerner est très important pour un représentant d’où la nécessité de se former (notamment à la doctrine sociale de l’Eglise)
- Il est légitime de siéger en tant que catholiques : une parole de conviction fait souvent avancer les choses.
- Il faut identifier les personnes-relais et les bons canaux pour faire passer les informations utiles.
- Les remontées du terrain et les liaisons transversales entre bénévoles, occupant des représentations identiques, sont indispensables pour comprendre la réalité des enjeux et agir efficacement.

Le chrétien s'appuie sur la Doctrine Sociale de l'Eglise. Il a des convictions et des revendications moralement pertinentes et a toute légitimité pour travailler au Bien Commun de la société.

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