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Signez la pétition « Non au divorce sans juge » !

divorce sans jugeCommuniqué de presse

Sur proposition du Gouvernement, un amendement au projet de loi « Justice au 21e siècle » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel, la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, afin de désengorger la justice et réduire le coût lié à cette séparation.

Comme à chaque fois que cette réforme a été proposée, les AFC, solidaires de la position de l’UNAF, se sont fermement opposées à un dispositif qui, en facilitant le divorce, affaiblirait le mariage et la famille.

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société ! Par voie de conséquence, le divorce n’est alors pas un acte banal dont le seul enjeu serait de réduire le coût !

Aujourd’hui le juge prononce le divorce s’il a la conviction que le consentement de chacun des époux est réel, libre et éclairé. Il est attentif à l’intérêt supérieur des enfants. Remplacer cette procédure par le simple enregistrement par un notaire de la convention passée entre les époux est une régression dangereuse !

Le texte sera examiné en séance à l’Assemblée Nationale à partir du mardi 17 mai, dans une semaine !

Les AFC invitent tous ceux qui croient que quand la famille est forte, la France va mieux, à ajouter leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures sur la pétition Non au divorce sans juge, demandant le retrait de cet amendement et communiquée aux députés et responsables politiques.

Je signe la pétition !

Pétition urgente : non au divorce sans juge !

divorce enfantUn amendement au projet de loi « Justice au XXIe s » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale.

Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel, la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, même pour les couples avec enfants.

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société ! Le divorce n’est alors pas un acte banal, même quand il est demandé par consentement mutuel.

Simplifier davantage sa rupture en effaçant le formalisme du divorce affaiblirait considérablement la dimension institutionnelle du mariage et fragiliserait encore plus le mariage et la famille, cellule de base vitale pour toute la société.

Demandez le retrait de cet amendement, signez notre pétition.

 

Je signe la pétition !

 

 Reprises dans la presse :

- Le Figaro « Réforme du divorce : la colère des associations familiales et féministes » 10-05-2016

- La Croix « Le divorce sans juge, une réforme controversée » 05-05-2016

Retrouvez notre prise de position antérieur sur la question :

- Communiqué de presse « Simplifier le divorce, c’est affaiblir le mariage » 7 janv 2014 à l'occasion de la remise d'un rapport sur la question

Lire le communiqué de l'UNAF sur la question : Projet de loi « Justice du XXIe Siècle » : Non au divorce sans juge !

Extrait :

« L’UNAF est constante et s’oppose à cette mesure, quel que soit le gouvernement qui la propose. Comme elle l’indiquait en 2011 : « Il n’est pas normal que la dissolution du mariage se fasse en catimini, et au risque de léser le membre du couple le plus faible. La nature juridique du mariage ne sera plus la même le jour où un divorce pourra être enregistré par simple formalité administrative. »

Pour l’UNAF, le juge est le garant de l’intérêt des enfants et du maintien de leurs liens avec leurs deux parents après la séparation. Il assure, par son indépendance et son impartialité, l’équité des accords intervenus entre les parties, la protection du conjoint le plus vulnérable et vérifie qu’il n’a pas fait l’objet de pressions et que son libre consentement n’a pas été contraint. Le mariage n’est pas un simple contrat patrimonial qui pourrait se défaire devant un notaire. Le mariage est célébré devant la société en un acte solennel et public, sa dissolution doit recevoir un formalisme suffisant dans le respect du parallélisme des formes. »

« Amoris Laetitia »

amoris laetitia couvLe pape François nous invite à la joie de l’amour et de la famille !

Le pape François a conclu les deux sessions du synode des évêques sur la famille qu’il avait convoquées en octobre 2014 et octobre 2015 par son exhortation apostolique La joie de l’amour rendue publique le 8 avril 2016.

La joie débordante et communicative de l'amour

Notons d’abord la présence du mot « joie » dans le titre en français de cette deuxième exhortation apostolique du pape François, tout comme dans celui de sa première exhortation apostolique La joie de l’Évangile. Mais le même mot français « joie » traduit deux mots latins différents : gaudium, c’est-à-dire joie intérieure, intime, pour « Evangelii Gaudium » et laetitia, c’est-à-dire allégresse, joie débordante et communicative pour « Amoris Laetitia ».

Cette joie débordante de l’amour est le thème de l’hymne au mariage et à la famille que nous offre ici le pape François.

Des situations réelles et des conseils pratiques

Le pape décrit en termes forts la beauté et la fécondité de l’amour de l’homme et de la femme, et soucieux de « garder les pieds sur terre » (6), il prend en considération la situation réelle des familles et toutes leurs difficultés matérielles, psychologiques et spirituelles. Le pape n’hésite pas, en pasteur, à prodiguer des conseils très pratiques aux couples pour entretenir leur amour et pour élever leurs enfants.

Une doctrine comme un idéal auquel il ne faut pas renoncer

Le pape François, en citant le concile, les grands textes de ses prédécesseurs, Humanae Vitae de Paul VI, Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Catéchisme de l’Église Catholique… réaffirme la doctrine constante de l’Église sur le mariage et il tient à rappeler « que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur » (307).

Discerner plutôt que généraliser

Dans le huitième chapitre « Accompagner, discerner et intégrer la fragilité » le pape revient sur les situations dites « irrégulières » qui avaient longuement mobilisé les deux sessions du synode. Devant « l’innombrable diversité des situations concrètes », le pape précise qu’il n’est pas possible de mettre en place « une nouvelle législation générale du genre canonique, applicable à tous les cas » (300). Il revient donc au discernement des pasteurs d’appliquer concrètement la miséricorde de Dieu et l’aide de l’Église.

Au-delà des aspects pastoraux qui dépassent la mission des AFC, Amoris Laetitia est une grande réflexion sur l’amour conjugal, les identités masculine et féminine, l’éducation des enfants, la famille élargie, qu’il faut absolument lire et méditer.

Conférence sur la conjugalité avec Pascale Ide (vidéo)

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Une accusation d’adultère ne salit plus votre réputation !

 

Fotolia justiceCommuniqué de presse

Par un arrêt rendu le 17 décembre 2015, la Cour de Cassation a jugé que compte tenu de l'évolution des mœurs et des conceptions morales, on peut aujourd’hui accuser publiquement quelqu’un de tromper son conjoint sans porter atteinte à son honneur ou à sa considération.

Ainsi la personne accusée à tort d’infidélité conjugale ne pourra plus se défendre car selon notre plus haute juridiction, une telle accusation est négligeable et ne porte pas tort à celui qui en est la victime.

Les AFC tiennent à rappeler que la fidélité est toujours inscrite au Code civil parmi les devoirs et droits respectifs des époux : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. » (art 212). L'imputation de manquer à ces autres devoirs ne porterait pas non plus atteinte à l’honneur et à la considération ?

La Cour de cassation a une piètre opinion du sens moral et du sens de l’honneur des Français en estimant qu’ils n’attachent plus aucun prix au respect de la parole donnée et à la fidélité. Les victimes de leur violation (le conjoint bafoué, les enfants…) n’auraient donc aucune protection à attendre de la justice.

Les AFC notent au contraire que selon une enquête récente, la fidélité figure parmi les valeurs préférées des Français.
La fidélité est un facteur important de réussite du mariage heureux et durable auquel aspirent une très grande majorité des Français.

Les AFC déplorent donc que, par cet arrêt, la haute juridiction semble, plutôt que constater l’état des mœurs, contribuer à précipiter leur évolution, au risque de favoriser tous les phénomènes d’exclusion sociale et de dégradation du vivre ensemble dont la rupture des liens familiaux est la première cause.

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¹ « Le succès trompeur des sites de rencontres extraconjugales », Le Monde, 31 décembre 2013.
Enquête menée par le laboratoire de François de Singly, professeur de sociologie à l'université Paris-Descartes.

Des pistes pour un couple durable

avancer en couple sur le même chemin

« On s’est tout de suite aimés quand on s’est rencontrés puis, le temps passant, on ne se plait plus. Donc on va divorcer. A l’amiable, parce qu’on s’entend bien ! Pour Lucas, ne t’en fais pas : on a choisi la garde alternée »...

Triste confidence d’un jeune homme à sa grand-mère, et tellement banale ! Que peut bien penser cette grand-mère, qui vient de fêter ses noces d’or ? Elle se rappelle Gustave Thibon au milieu du siècle dernier :

« Pour être pleine et féconde, l’union des époux doit reposer sur quatre choses qui, dans la vie, s’amalgament : la passion, l’amitié, le sacrifice et la prière. »


Formulée ainsi, cette recette semble un peu périmée. Pourtant, en en y réfléchissant plus profondément, elle est d’une incroyable et pertinente actualité.

La passion

L’union des époux suppose en effet une proximité et une intimité physiques – dont l’union des corps est l’expression la plus totale. Cette union nécessite un attrait physique réciproque qui amène et pousse les époux au don de ce qu’ils possèdent de plus intime. En se livrant l’un à l’autre, l’un des fruits de leur union sera leur fécondité la plus concrète : un enfant. Et ce don sera d’autant plus entier qu’il sera naturel et spontané.

L’hypersexualisation de notre environnement déforme malheureusement notre vision de cette dimension charnelle pour en faire bien souvent un unique objet de jouissance personnelle, masquant cette ouverture à l’autre et à la fécondité du couple. L’attrait physique équilibré - ni absence, ni primauté - est alors une condition nécessaire, mais pas suffisante.

L’amitié

Nietzsche prétend que tout homme, avant de se marier, devrait se poser cette question : « pourrais-je causer avec elle tous les jours de ma vie ? ».

Question que parfois la passion ou l’enthousiasme élude rapidement… Et pourtant, quel avenir pour un couple qui ne sait pas vivre ensemble, dans la confiance et l’intimité que suppose une véritable amitié ? Dans cet élan qui lie les cœurs, la fidélité, la bienveillance mais aussi l’exigence tiennent aussi toute leur place. De nombreux témoignages révèlent que la principale cause des divorces est la déception. Et rien n’est plus cruel qu’une amitié déçue.

Si la chair rapproche l’un de l’autre, c’est l’amitié qui ouvre l’un à l’autre.

Arrachement ?

Au mot de sacrifice on peut préférer celui d’arrachement. Lisant un journal américain où il était dit : « tout homme qui se marie renonce à la moitié de son indépendance », Chesterton remarquait avec humour « qu’il n’y avait qu’en Amérique qu’un tel optimisme était permis ! »

En effet l’amour implique des arrachements. Celui de partager sa vie, son indépendance, son confort pour se mettre à l’écoute et au diapason de l’autre, afin ensemble de marcher d’un même pas. Ces arrachements renvoient aussi à la responsabilité du choix de l’engagement, pour le meilleur et pour le pire. Aimer dans la durée, c’est choisir à nouveau tous les jours d’aimer, inlassablement, avec fidélité, même – et surtout ! – quand l’autre nous irrite ou qu’il semble restreindre notre liberté.

La prière

Enfin Gustave Thibon nous rappelle que « l’authentique amour conjugal accueille l’être aimé non pas comme un dieu, mais comme un don de Dieu, dans lequel Dieu agit et nous offre son amour : « sentir l’Etre sacré frémir dans l’être cher », nous dit Victor Hugo. Il y a une manière sacrée de posséder les choses qui, au lieu de tuer le désir, l’exalte et le transfigure. Comment l’amour des époux pourrait-il tarir puisqu’ils ont été créés et unis pour se donner Dieu l’un à l’autre ? »

C’est dans la prière personnelle et conjugale que le couple se cimente pour élever son âme.

Le couple uni fonde la famille

« Depuis que Lucas est né l’an dernier, nous sommes sûrs de notre amour en famille. Aussi avons-nous décidé de nous marier »

Entendus fréquemment de la bouche des héros de la journée en introduction des cérémonies de mariage – religieux ou civils–ces mots, très attendrissants, sont cependant révélateurs d’une profonde méconnaissance des réalités humaines et spirituelles du mariage.

La famille commence par le couple

Pourquoi ? Parce l’unité est la source de notre fécondité. Cette fécondité se traduit naturellement par l’accueil de l’enfant, mais bien au-delà elle prend des formes multiples : fécondité personnelle, intellectuelle, sociale, spirituelle…

Cela nous conduit à affirmer que ce n’est pas d’être bons parents qui fait de nous un bon couple, mais d’être un couple uni qui fait de nous des « bons » parents.

Certes, « lorsque l’enfant parait le cercle de famille applaudit à grands cris… », nous dit Victor Hugo, traduisant ainsi la joie réelle, humaine et légitime d’une naissance qui vient donner un sujet d’amour supplémentaire aux époux. Le risque serait de considérer l’enfant comme l’unique objet de l’amour. La singularité de l’amour conjugal est justement d’inviter au don intégral de sa personne à l’autre – corps, cœur et âme – dans un élan de générosité, de confiance et d’espérance réciproque.

Mais unité ne signifie pas uniformité.

Les couples, en se mariant, aspirent en réalité à la communion des différences. Ils y aspirent parce que cette communion vient justement transcender ces différences. Elle est aussi la clé d’une dynamique d’approfondissement, d’épanouissement et de dépassement permanents dans la vie et l’évolution du couple, de soi et de l’autre.

Ils y aspirent parce que c’est le point d’appui de l’action de chacun des époux l’un pour l’autre, pour leur famille, et plus généralement pour la société et le monde.

Et l’amour dans tout cela ?

En réalité cette dynamique de communion est déjà une dynamique d’amour - chacun grandit avec et par l’autre.

« Aimer n’est pas se regarder l’un l’autre, mais regarder ensemble dans la même direction » St Exupéry.

Parmi les différentes facettes de la vie familiale, il y a notamment celle de l’éducation. En conséquence, notre fécondité dans l’éducation doit donc moins résulter de la complémentarité homme-femme, que de l’union de l’homme et de la femme.

De même, notre fécondité dans nos engagements, nos activités... ne résulte pas d’abord d’une harmonie ou d’un plaisir qui leur seraient favorables mais de cette unité du couple.

L’enjeu est majeur. Car cette fécondité, en étant fondée sur l’union, est telle qu’elle a un extraordinaire pouvoir de conviction : « Que tous soient un (...) pour que le monde croie que tu m'as envoyé ». Jn 17 20-2. Tel est aussi le plan de Dieu. Et le premier lieu de la réalisation de ce plan, c’est le couple. Le Synode prochain ne s’y trompe d’ailleurs pas en en faisant son enjeu principal.

La conversion du monde... et donc d’abord de nos enfants, passe par la conviction et réalisation de l’unité du couple.

La fidélité, une base pour le bonheur

conugalite

La fidélité en amour ne va plus de soi. Et pourtant... chacun y aspire naturellement et c’est le secret du bonheur à deux ! Alors, concrètement, voici quelques pistes pour la vivre... au quotidien !

Car la fidélité, c’est d’abord une histoire de chaque jour ! Au fil du temps, chacun évolue et les besoins de l’un et de l’autre ne sont plus les mêmes : c’est normal, et plutôt heureux !


Comment faire de ces changements, de ces évolutions, des tremplins ?

D’abord, cela nécessite pour le couple un énorme besoin d’adaptation et d’écoute. L’histoire du couple est faite de décalages, d’ajustements permanents. Avec des moments paisibles et parfois des marches à monter dans l’ajustement mutuel.

Et si, pour monter ses marches, nous avions besoin de la fidélité ? Si la fidélité, loin d’enfermer dans la routine, était au contraire source de nouveauté – et de fantaisie – dans la relation avec son conjoint ?

La fidélité promise donne confiance

La parole échangée marque la cohérence d’un projet de vie qui s’inscrit dans la durée et donne confiance. Le mot fidélité aurait-il sens avec la restriction mentale : « on verra si ça marche? ». Dans la promesse de fidélité, l’autre est apaisé. Il peut être lui-même sans être sous pression. Quoi de plus épanouissant pour chacun ? Et donc pour le couple ? Car ne nous y trompons pas, quand chacun s’épanouit, c’est la relation qui y gagne...

La fidélité fait du temps un allié

Aimer, c’est donner du temps. Toute grande œuvre demande du temps et le temps conjugal est celui de la lenteur – et non de la passivité et de l’inertie ! Le temps est l’épreuve de vérité, il oblige à dépasser le rêve et l’idéalisation. Le temps permet de corriger, de s’améliorer, voire de changer. C’est à travers la répétition du quotidien que se dévoilent les attitudes, les traits de caractères, la nouveauté de l’autre. Alors qu’à l’inverse, celui ou celle qui poursuivrait la multiplication des expériences conjugales trouverait la répétition.
Mère Teresa confie : « Soyez fidèle dans les petites choses parce que c’est en elles que réside votre force. »
Le pari de la fidélité est qu’il y a de l’infini dans l’autre et que j’ai besoin de temps pour dévoiler ce mystère. Qui pourrait prétendre connaitre à fond un autre être humain ? Cela ne veut pas dire que j’aime à l’infini, mais que je n’aurai jamais fini de découvrir l’autre. Plutôt rassurant, non ?

La fidélité est une aide en temps de crise

La fidélité ne gomme pas la réalité. Le risque de difficultés existe : routine, souffrance, agressivité, déception. Dans les temps de crise, il y a perte d’évidence. Comment tenir, tel un funambule sur son fil ? Comme lui, il faut alors fixer un point à l’horizon, que l’on ne voit pas mais qui permet de mettre un pas en avant, puis l’autre. Ce point d’appui est la fidélité qui permet d’assumer les difficultés lorsqu’elles surviennent, de passer au-delà du douloureux temps de crise. La fidélité m’oblige à aller de l’avant, à ne pas me retourner.

La fidélité dans l’alliance

La promesse de fidélité vaut engagement mutuel d’alliance. Comme deux anneaux enlacés, afin que l’on puisse rester deux, tout en étant fruit de la mise en commun. Ce ne sont pas deux personnes qui se fondent dans un magma informe, mais deux volontés qui sont dans une dynamique nouvelle. L’amour n’est pas statique, il grandit ou il recule. Xavier Lacroix* nous rappelle qu’à l’origine, l’alliance exprimait un pacte guerrier, un combat, avec enjeu de vie et de mort.
Alliance pour les combats de la vie, au-delà du prévisible et qui nécessite d’avoir pu prendre appui sur le roc de la fidélité promise et donnée.

La fidélité est donc facteur de confiance, fait du temps son allié. Elle aide à traverser les crises, se nourrit et grandit dans la promesse de celle mise dans les plus petites choses.
A l’heure où l’atmosphère est au zapping à outrance, la fidélité fait rêver de nombreux jeunes – et moins jeunes ! Les jeunes ont soif de grands projets, de don de soi et d’absolu, la fidélité est une réponse au projet durable.
La fidélité est un garant de la relation durable qui fait de la vie humaine une vie harmonieuse et heureuse.

Au moment où la France s’apprête à quitter la routine du travail, les informations catastrophes ou les divertissements trompeurs et addictifs, pourquoi ne pas découvrir les vraies clés du bonheur et de l’épanouissement du couple ? La fidélité est un des secrets à révéler aux couples qui ont soif de bases sur lesquelles s’appuyer pour s’aventurer pour et dans la vie avec l’être choisi et aimé.

De nombreuses formations sont proposées durant l’été permettant d’assimiler ces clés de voute. La fidélité en fait partie.
Ne nous privons pas de formations pour notre bonheur !

Article écrit en collaboration avec Christiane Behaghel, conseillière conjugale et familiale au CLER.

• De chair et de parole. Xavier Lacroix – Ed Bayard

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