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Dépendances et nouvelles solidarités

Journée nationale pour la vie : 28 mai 2017

jplv2017Fêter les mères, c'est accueillir la vie !

Malgré les bouleversements engendrés parfois par l’annonce d’une grossesse ou les difficultés rencontrées dans l’accueil d’un nouveau petit être, la naissance d’un enfant reste une source de joie profonde, comme peuvent en témoigner de nombreux parents.

Ainsi, la Journée Nationale pour la Vie fut créée pour célébrer la valeur de toute vie humaine et la grandeur de la maternité. Proposée par saint Jean-Paul II dans L’Évangile de la Vie en 1995, elle fut fixée par le Conseil Permanent des Évêques de France le jour de la fête des mères, cette année le dimanche 28 mai 2017.

Pour la 17e année consécutive, Choisir la Vie, en partenariat avec la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) et la Famille missionnaire-l’Évangile de la Vie (EDV), promeut cette journée au travers de diverses actions organisées dans de nombreux départements (distribution de tracts, collage d’affiches et d’autocollants, organisation de conférences et de quêtes en faveur des maisons d’accueil pour femmes enceintes en difficulté...).

Choisir la Vie propose à tous ceux qui veulent promouvoir l’accueil de la Vie :
- des affiches, tracts et autocollants "Fêter les mères, c’est accueillir la Vie !",
- des plaquettes à destination des paroisses, des diocèses et des laïcs afin qu’ils puissent mieux connaître et relayer cette journée en organisant leurs propres actions (veillée de prières, intentions, stands, conférences, vente d’objets au profit de foyers d’accueil pour femmes enceintes en difficulté...),
- des plaquettes d’information à destination des femmes enceintes en difficulté et des tracts de l’antenne d’écoute SOS femmes enceintes.

Choisir la Vie appelle ainsi chacun à promouvoir l’accueil de la Vie et cette journée en initiant ou en rejoignant une action prévue dans son département, sa ville ou sa paroisse et participer ainsi à la sensibilisation du grand public.

Contact presse : Patricia de PONCINS, responsable JNV pour Choisir la Vie
06 62 44 53 72 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Congé des aidants familiaux : vers plus de souplesse

Famille cellule pauvrete Un congé plus souple pour les aidants

Le congé de proche aidant pour les salariés du secteur privé, justifiant d'une ancienneté minimale d'au moins 1 an dans l'entreprise, est entré en vigueur le 1er janvier 2017. Il remplace le « congé de soutien familial » et devrait permettre une meilleure articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale par la prise d’un congé sans solde d’une durée de trois mois renouvelable une fois, et s’ouvre à des salariés qui n’ont pas obligatoirement un lien de parenté avec la personne soutenue.
Qui peut en bénéficier ?
Pour pouvoir y prétendre, ce proche doit être reconnu handicapé à 80 % ou plus, ou pour les personnes âgées, relever d’un classement "GIR" de niveau 1,2 ou 3. Jusqu’à présent, seuls les deux premiers niveaux de cette grille de perte de niveau d’autonomie ouvraient droit au congé.

Comment fonctionne-t-il ?

Il s’agit d’un congé non rémunéré à l’issue duquel le salarié doit retrouver son emploi, ou un emploi similaire, et sa rémunération.
La durée initiale est de trois mois maximum mais il est renouvelable plusieurs fois, dans la limite d’un an sur l’ensemble de la carrière.
Le congé peut être facilement fractionné, jusqu’à être pris par périodes d’une journée. Si l’employeur donne son accord, il peut aussi être transformé en période d’activité à temps partiel.

Comment l’obtenir ?

Il suffit de faire la demande à son employeur au moins un mois à l’avance. Toutefois, le congé débute sans délai s'il est justifié par :
•    une urgence liée notamment à une dégradation soudaine de l'état de santé de la personne aidée (attestée par certificat médical),
•    une situation de crise nécessitant une action urgente du salarié,
•    ou la cessation brutale de l'hébergement en établissement dont bénéficiait la personne aidée (attestée par le responsable de l'établissement).

Un envoi par lettre recommandée avec avis de réception est recommandé.

Le salarié doit fournir :
-    Un document attestant de la situation médicale du proche aidé
-    Une déclaration sur l’honneur pour attester du lien avec la personne aidée
-    Une déclaration sur l’honneur pour attester ne pas avoir bénéficié d’un tel congé au cours de sa carrière.

Si le salarié remplit les critères, ce congé ne peut lui être refusé.


https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F16920

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