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Dépendances et nouvelles solidarités

Toit + Moi, un site pour mettre en relation étudiants et seniors

toit plus moiAfin de prévenir l’isolement des retraités, la Cnav (Assurance retraite) et ses partenaires ont développé une plateforme numérique qui met en relation des retraités, disposant d’une chambre libre, avec des jeunes Erasmus à la recherche d’un logement, chacun s’engageant à une bienveillance mutuelle, à des échanges à l’occasion de repas ou de sorties, par exemple.

Pour les seniors, ce dispositif permet une présence rassurante et une ouverture à une autre culture. Pour les jeunes, il supprime un frein à la mobilité en simplifiant l’accès au logement dans le pays d’accueil.

Il n’y aura pas d’engagement monétaire ou d’obligation de présence, uniquement une participation aux charges courantes (électricité, eau, internet, etc.) dans la limite de 150 euros mensuels. Un référent associatif accompagnera systématiquement le binôme.

Sur le 1er trimestre 2018, début du déploiement, les retraités intéressés devront résider à Bordeaux, Paris ou Lille, dans le prolongement d’une première expérimentation réussie lancée à Bordeaux en septembre 2017.
Voir le site Toit + Moi

Les AFC ont évoqué d’autres propositions intergénérationnelles de logement personnes âgées et jeunes comme www.ensemble2generations.fr, dans le N°169 (janv-fév 2017) de La Vie des AFC

L'avortement reste un drame fondamental

MPLV 2018 bdCommuniqué de presse

Le 21 janvier prochain, 43 ans après le vote de la Loi Veil, les AFC appellent à rejoindre la Marche pour la Vie pour appeler au respect de toute vie humaine et redire que l’avortement reste un drame pour notre pays et qu’une autre politique de santé publique pourrait être développée.

Il y a eu officiellement, en 2016, 211.900 avortements (DREES, Etudes & Résultats, juin 2017, n°1013), soit une IVG pour 4 naissances vivantes. Une grossesse sur cinq s’est donc terminée par un avortement en France.

Peut-on se satisfaire de ces chiffres, stables depuis 15 ans,  alors que l’IVG est en baisse chez nos voisins allemands qui recourent 2 fois moins à l’avortement que nous le faisons? Comment l’expliquer alors que la couverture contraceptive des femmes françaises est l’une des plus importantes au monde* ?  N’y a-t-il pas là un échec massif d’une politique de santé publique monolithique ?

Le rapport de l’IGAS de 2009 reconnaissait déjà que « la diffusion massive de la contraception n’a pas fait reculer le nombre des IVG ». Quels réajustements ont-ils été entrepris depuis 9 ans par les ministres de la santé successifs pour adapter notre politique de santé reproductive à nos besoins?

Les AFC rappellent que des mesures concrètes peuvent être développées à l’intérieur du cadre législatif actuel :
-    L’éducation affective et sexuelle doit être développée tout au long de la scolarité, en application de la loi de 2003, en lien avec les parents. Les associations qui y contribuent doivent être soutenues.
-    Les populations à risque de recourir à l’IVG sont à identifier, afin de lutter contre les facteurs de risque (décrochage scolaire, précarité, mal logement …)
-    La politique familiale doit permettre à chaque foyer d’accueillir et d’élever le nombre d’enfants qu’il désire (allocations, gardes, fiscalité allégée…)
-    Les couples qui le souhaitent doivent bénéficier d’un accompagnement et de soutien (préparation au mariage civil, conseil conjugal…)

Mieux accueillir l’enfant à naître est une priorité qui nous oblige à une prise de conscience et à un engagement courageux. Les AFC sont disponibles pour y contribuer et le rediront le 21 janvier prochain en participant à la Marche pour la Vie.

* 66% des femmes qui ont recours à l’IVG ont un moyen contraceptif. Rapport IGAS 2009

Une journée pour dire « je t’aide » !

aidants familiauxLe 6 octobre est la 8e Journée Nationale des Aidants.

Plus de 3 aidants sur 5 ne se reconnaissent pas en tant que tels et ignorent les aides mises à leur disposition pour les soutenir, les aider financièrement ou matériellement, les sortir de l’isolement, ou encore leur offrir des solutions de répit.

Les structures sont pourtant nombreuses à leur apporter un soutien matériel, financier ou humain : régions, départements, CCAS, CLIC, mutuelles, associations, caisses de retraite, entreprises... Mais la méconnaissance que les aidants ont de leur propre statut, ainsi que la disparité des soutiens disponibles d’un département à un autre, ne favorise pas le réflexe de se rapprocher de ces services.

Face à ce constat, la Journée Nationale des Aidants s’est donnée pour objectif de mettre en lumière le rôle clé joué par les acteurs locaux en faveur des aidants.

Les AFC ont publié un vade-mecum Accompagner de la fin de vie, dans lequel elles font des propositions pour la reconnaissance du rôle de l'aidant familial auprès des personnes en fin de vie.

La présence d'un proche est essentielle et répond à la solitude éprouvée par les mourants :

- reconnaître et promouvoir le rôle des aidants familiaux,
- développer des structures d'accueil temporaire des malades pour permettre aux aidants de souffler,
- développer le congé d'accompagnement qui reconnaît la valeur des solidarités qui se développent au sein de la famille entre les générations.

 

Coup de cœur

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