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Vie affective et sexuelle

Contre le harcèlement, développer l'éducation affective et sexuelle

Fotolia harcelementComuniqué de presse

Depuis plusieurs semaines, à la suite du scandale de la révélation des agressions sexuelles commises par un producteur américain, des campagnes de dénonciation se sont succédées sur les réseaux sociaux. Cela témoigne du comportement inadmissible de certains hommes et de l’impunité dont ils ont pu bénéficier. La libération de la parole ne peut cependant pas se confondre avec la dénonciation nominative publique.

Pour les Associations Familiales Catholiques, l’indignation ni même l’évolution législative ne suffisent devant la banalisation de ce type de comportements prédateurs fortement encouragés par l’intense diffusion de la pornographie qui occupe aujourd’hui un tiers du continent numérique *.

Aussi, les AFC appellent les pouvoirs publics à une prise de conscience pour :

1) développer une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle qui ne soit pas simplement technique et médicale mais qui invite à un égal respect de l’homme et de la femme, à une meilleure connaissance mutuelle, au respect de leurs différences et du corps de l’autre qui n’est pas un objet

2) lutter de manière efficace contre la pornographie en développant des dispositifs qui en réduisent l’accès sur internet, en particulier à destination des mineurs

3) et dans ce but, éclairer les parents et les éducateurs sur la gravité du problème, sur leur responsabilité et les encourager à brider les accès en direction des sites pornographiques des écrans auxquels les enfants peuvent avoir accès

Ces mesures de moyen terme sont seules susceptibles de faire évoluer en profondeur l’hypersexualisation de notre société occidentale qui touche aujourd’hui les limites de sa volonté de « jouir sans entrave ».

Les AFC ont développé depuis 3 ans des webséries ** d’éducation affective et sexuelle pour les jeunes de 7 à 20 ans. Elles sont disponibles pour contribuer par leur expertise à toute réflexion initiée sur ce sujet.

* Article sur le site de numerama.com
** Pour une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle : http://www.afc-france.org/webserie/s/manon-alex-3

Manon, Alex et les autres - Le cours de la vie 3

WS3 Photo1Communiqué de presse

Une nouvelle web-série des AFC sur l’amour et la sexualité pour les jeunes de 16 à 20 ans

A la suite des deux premières web-séries, « Lucas et Léa » pour les parents et leurs enfants de 7 à 11 ans, puis « Hugo et Lucie » destinée aux collégiens, les AFC, en partenariat avec le Cler Amour et famille, TeenSTAR et les Scouts Unitaires de France lancent une troisième saison pour parler d'amour et de sexualité aux jeunes de 16 à 20 ans.

A travers 7 vidéos, cette web série s’adresse aux jeunes confrontés à des interrogations durant cette période particulière au cours de laquelle ils doutent de pouvoir rencontrer un jour celui ou celle qui pourrait combler leur désir d’aimer et d’être aimé.

Elle sera aussi utile aux parents et aux éducateurs pour comprendre et dialoguer avec les jeunes.

Manon, Alex et leur bande, étudiants, sont amoureux, vivent des échecs, attendent, se sentent seuls, désirent, espèrent...

De nombreuses questions se posent alors dans cette période qui précède « la » rencontre : Que faire des échecs que j’ai vécus ? Comment apprivoiser le sentiment aigu de solitude et comprendre quel est son sens positif ? Comment creuser en moi l’intériorité pour être apte à faire une vraie rencontre ? Comment rester attentif à toutes les rencontres sans m’enfermer trop vite dans une relation à deux ? Que faire de la sexualité ? Est-ce : « Tu me consommes, je te consomme » ou a-t-elle un sens ? Que faire de tous ces désirs qui m’agitent et comment les ordonner pour être heureux ?

Ce sont toutes ces thématiques que la web-série Manon, Alex et les autres tente d’éclairer pour susciter la réflexion et la discussion.

Conçue par des éducateurs à la vie, des conseillères conjugales et familiales, un médecin, cette web-série veut offrir des repères positifs aux jeunes pour les accompagner dans leur construction affective et relationnelle.

Voir la web-série

Mon ado sort avec quelqu’un

couple adolescentMon ado sort avec quelqu'un, que faire ?

Que ce soit perçu comme « normal », « inquiétant » ou « délicat », rares sont les parents qui ne se posent pas de questions lors des premiers amours de leurs enfants... devenus adolescents, et donc entrant peu à peu dans le monde adulte.

Si cela va sans dire, cela va mieux en le disant : il est normal qu’un adolescent tombe amoureux ou soit attiré par une personne. Cela est le corollaire à la puberté et aux chamboulements hormonaux qui se produisent à cette occasion, avec tous les désirs et toutes les questions identitaires que cela fait naître. Il ne s’agit donc pas de « moraliser » les sentiments de votre ado : ce n’est ni bien, ni mal, c’est normal. Mais plutôt de l’accompagner sur ce chemin pour qu’il puisse librement poser de bons choix qui l’aideront à entrer dans l’âge adulte en démarrant bien !
Concrètement, comment m’y prendre ?

Pourquoi en parler ?

Qu’il l’exprime explicitement ou pas, votre ado a besoin de repères et pour cela d’une parole claire, pas d’un livre ou d’un tract que vous auriez laissés trainer négligemment (à dessein) pour vous défausser, en espérant qu’il tombe dessus et y trouve ce que vous auriez voulu – et dû – lui dire. Cette initiative de parole et de dialogue sera plus ou moins aisée selon les parents (et les enfants !), mais néanmoins importante et nécessaire pour ne pas prendre trop vite ces « amourettes » à la légère.
Ces premières « relations » amoureuses sont l’occasion de lui rappeler que son corps a une mémoire. Poser des actes physiques va marquer sa personne durablement et ne sera pas sans conséquence. Il est donc nécessaire de lui faire comprendre qu’il en est gardien afin de ne pas se laisser influencer à tout vent.

Dit autrement, c’est lui offrir l’occasion de découvrir et d‘exercer plus profondément sa liberté, qui n’est pas « je fais ce que je veux et comme je le (re)ssens » mais « est-ce que tel acte, telle décision va me respecter et respecter l’autre ou, au contraire, me blesser (et l’autre avec sûrement...) » ?

Tout cela le sensibilisera également à l’importance du choix des personnes dont il décide de s’entourer, et l’aidera ainsi à se protéger plus facilement de celles qui pourraient le faire souffrir.

Comment en parler ?

Tout dépend si c’est vous qui avez découvert qu’il fréquentait une personne en particulier, ou si c’est lui-même qui vous a confié la nouvelle.

Si vous avez découvert cette relation amoureuse par vous-même :

Encore une fois, ne pas « moraliser » : ce n’est ni « bien », ni « mal ». Attention à nos propres projections en tant que parents, conditionnées parfois par notre propre histoire ou nos propres blessures. Il est amoureux, ce n’est pas un mal en soi. Reconnaître cet état de fait ne signifie pas pour autant qu’il faille l’encourager, le pousser dans les bras de son amoureux(se), ou encore lui dire que vous le comprenez et lui donner des conseils « hygiénistes » ou sur le mode « fais pas ci, fais pas ça », avec un listing de recommandations comme « protège-toi mon chéri » ou « évite de tomber enceinte ma chérie ». C’est leur donner une série de cases « permis-défendu » qui ne les aidera pas à mûrir et être responsables, ni à réfléchir... Au contraire, le risque est qu’il considère cette attitude comme une permission tacite de votre part pourvu qu’un mode d’emploi soit respecté (et qui, dans les fait d’ailleurs, a de fortes de chances de ne pas l’être...). C’est prescriptif, mais pas éducatif. Or l’objectif est de leur permettre de prendre conscience du sérieux d’une relation amoureuse (et non de la banaliser) et de leur permettre d’avancer sans se blesser, ou le moins possible.
Ainsi, privilégiez plutôt une discussion ouverte avec lui, en choisissant un moment privilégié et propice, de préférence seul à seul. Réfléchissez avant à ce que vous souhaitez lui transmettre principalement sur ce sujet. S’il ne veut pas en parler avec vous, vous aurez maximum 30 secondes de son attention pour lui dire 3 phrases (et transmettre le maximum !).

Exemple :

— C’est une belle réalité que tu es en train de vivre, n’hésite pas à prendre du temps pour connaître ton amoureux(se) : je ne voudrais pas que tu souffres parce que tu aurais agi trop vite.

— Qu’est-ce que t’apporte de positif ton amoureux(se) ?

— Je suis là si tu as besoin de moi ou si tu veux en parler.

Minimum syndical, mais qui est déjà franchement pas mal ! Ne vous fermez pas non plus ou ne le prenez pas contre vous s’il ne mord pas à l’hameçon et ne souhaite pas s’ouvrir davantage, sauf s’il y a quelque chose de grave ( là aussi, attention à vos projections... essayez d’objectiver la gravité). Il s’agit de son intimité. Ne cherchez jamais à le forcer, au risque de provoquer l’effet inverse de ce que vous souhaitez et qu’il se ferme à l’avenir.

Si votre adolescent vous a parlé spontanément de sa relation :

C’est d’abord une belle preuve de confiance, remerciez le ! Ce n’est pas si évident de parler de ce sujet. S’il le fait avec vous, c’est que cela a une réelle importance à ses yeux, qu’il attend quelque chose de vous et, surtout, qu’il sait pouvoir compter sur vous, même s ’il ne peut pas forcément conscientiser et verbaliser son attente précisément. Il s’agit maintenant pour vous de vous montrer digne de cette confiance. La trahir en parlant de ce secret alors qu’il vous a dit de ne pas le faire, vous moquer ou juger sa manière de faire en disant « moi je » ou « à ta place, je », ou toute autre attitude qui ne respecte pas ce qu’il a pu vous demander est à éviter, voire proscrire. Vos paroles doivent le rejoindre, et non l’inverse. Dit autrement, ne « profitez » pas de son ouverture pour lui dire tout ce que vous avez à dire sur le sujet (on ne vous demande pas un cours théorique) mais en le rejoignant lui, ce qui suppose de l’avoir écouté, accueilli, et d’orienter votre discours en fonction de cette écoute attentive, bienveillante, et centrée sur... lui ! Vous aurez d’autres occasions de lui dire ce que vous n’aurez pas eu l’occasion de lui dire car ses questions ne s’y auraient pas prêtées ! Et pour avoir d’autres occasions... il faut honorer sa confiance pour construire entre lui et vous un cercle vertueux de confiance ! Sans compter que vous pourriez le blesser profondément.

Parents imparfaits, mais parents à l’écoute et respectueux :
Vous raterez sûrement certaines choses ... Pas de drame, encore une fois, ce qu’il va retenir, c’est ce que vous ÊTES. Pas forcément ce que vous FAITES. Donc, ÊTRE là, ÊTRE à l’écoute, ÊTRE aimant, ÊTRE positif. ÊTRE un vrai éducateur : votre adolescent attend de vous des limites claires. L’essentiel, c’est de le tirer vers le haut : ne vous inquiétez pas et ne vous formalisez pas de ses grognements apparents... Derrière un ado (avec sa fierté !) qui grogne, il y a un ado (qui vous aime !) qui écoute...Même s’il va grogner par moment, oui.

Oui, mais... quand mon ado enchaîne les relations éphémères ?

La question de savoir si, comme parents, on doit accepter ou pas d’accueillir le petit copain, petite copine du moment à la maison (et pourquoi pas à dormir) finit généralement en confrontations douloureuses, parfois blessantes, portes claquées et silences accusateurs. Comment gérer ? Votre enfant a d’abord besoin de comprendre ou d’être rassuré sur le fait que vous le comprenez et que vous respectez aussi les sentiments qu’il peut éprouver. Mais que cela ne veut pas dire pour autant que vous devez accepter toutes les situations possibles et imaginables qu’il peut vous demander. Vous êtes sa référence (même si parfois vous n’en avez pas l’impression). Il attend de vous des règles claires qui l’aident à se construire et à se construire socialement aussi. Par exemple, vous pouvez simplement lui dire que tant qu’il habite sous votre toit, il doit respecter les règles que VOUS souhaitez appliquer. Quand il sera adulte et qu’il aura pris son indépendance, il fera selon sa volonté. Mais en attendant, ce n’est pas lui qui prend toutes les décisions. Cette règle vous permet, entre autres, de lui dire que pour ses relations amoureuses, vous souhaitez qu’il respecte tel ou tel principe important à vos yeux. À vous de voir ce qui est le plus important. Expliquez-lui pourquoi c’est important et en quoi c’est une bonne chose pour lui selon vous. Il pourra discuter, ne pas être d’accord, mais à partir du moment où vous l’avez énoncé comme règle, vous tenez à ce qu’elle soit appliquée.

Concrètement, il y aura des heurts, et vous serez peut-être confrontés à des transgressions de sa part, ou un mépris (apparent souvent, souvenez-vous en...) de tout ce que vous avez pu lui dire. Rappelez-vous alors que, aussi dur que cela pourra être pour vous, votre enfant reste libre... et vous ne pourrez pas le préserver de tout ou tout changer chez lui. Votre rôle et votre responsabilité est de lui dire ce qui pour vous est important et vous semble bon pour lui, de lui être présent, de toujours lui laisser la porte ouverte... tout en « lâchant prise », pas en baissant les bras mais en acceptant (douloureusement et anxieusement parfois) que vous n’êtes pas maître, in fine, de tous ses actes et des toutes ses décisions.

Vous pouvez également demander à votre fils/ fille de présenter son amoureux(s)e lorsqu’il/elle commence à projeter sa relation dans l’avenir.

« Nous aimerions que tu nous présentes celui/celle avec qui tu as envie de faire ta vie, plutôt que celui/celle où tu ne sais pas encore si cela va durer. Que tu ne sois pas en mesure de nous dire que tu veux te marier, c’est normal et ce n’est pas la question. Mais comme parents, nous ne souhaitons pas nous projeter ou même influencer ta relation si elle n’est pas vouée à être durable ».
C’est aussi une manière fine et positive de faire comprendre à votre adolescent que, le moment venu, vous respecterez vraiment la personne qu’il/elle vous présentera, vous prendrez sa relation au sérieux. Dire tout cela, c’est aussi permettre à votre adolescent de prendre conscience d’un certain nombre de choses sur l’amour qui l'aident vraiment à se construire et d'avoir des repères clairs pour savoir quand leur relation « mérite » de passer au stade « présentation aux parents ». Encore une fois, même si vous avez l’impression de prêcher dans le désert, votre parole est importante et beaucoup plus entendue que vous l’imaginez.

Vous êtes là pour transmettre des bases solides, répondre aux interrogations (parfois à entendre entre les mots !), donner des conseils, ou remplir tout autre besoin... sans violer son intimité.

Rappelez-vous que ces jeunes deviennent des adultes, qu’ils peuvent avoir soif de grandes choses, et que votre influence, votre manière d’agir reste imprimée en eux. Que ce soit pour eux une influence positive, qui responsabilise et offre un avenir construit et heureux.

Retrouvez sur le site Réussir l'amour des articles et des outils pour votre couple et votre famille !

svtfemininmasculin.org : le site est à nouveau accessible

svtfemininmasculin2017Créé en 2013 pour répondre aux interrogations nées en 2011 de la transcription dans les manuels scolaires du nouveau programme de SVT en classe de première ES et L, le site svtfemininmasculin a déjà 4 ans. Sur internet, 4 ans c'est une éternité et le site avait disparu de la toile.

Les AFC, qui ont à l'origine participé à son élaboration, ont décidé de le remettre en ligne avec un look plus actuel : http://www.svtfemininmasculin.org/

Destiné aux enseignants de SVT et aux élèves de Première L et ES, il traite de la troisième partie du programme de SVT intitulé « Féminin/masculin » .

Il a été préparé par une équipe d’enseignants de la discipline, de parents, de médecins, de philosophes… On y trouve un ensemble de supports reprenant intégralement les chapitres des manuels de SVT pour proposer notamment une vision de la sexualité donnant toute sa place à la relation entre l’homme et la femme loin de toute préoccupation hédoniste ou hygiéniste, donner des informations indispensables aussi pour les élèves.

Gratuit, soucieux d’être directement utile aux enseignants pour préparer leurs cours et aux élèves pour réviser et préparer leurs examens, ce site permet de télécharger des fiches, des exercices et d’élargir la réflexion à des sujets connexes aux questions abordées dans le programme.

LE FLÉAU DE LA PORNOGRAPHIE !

dossier LVA 167Communiqué AFC

Très récemment, Madame Laurence Rossignol, Ministre des familles, de l'Enfance et des Droits des Femmes a dénoncé la pornographie comme une "violence faite aux femmes" et a qualifié "l'accès facile à la pornographie" de "violence faite aux enfants".

Rappelons qu'un enfant a en moyenne 11 ans lorsqu'il est exposé pour la première fois à du contenu pornographique en ligne, selon l'association Ennocence. Cela concerne les adolescents garçons et filles puisqu'une enquête pour Le Parisien du 17/10/2013 montrait que 70 % des jeunes hommes de 15 à 20 ans surfent sur le porno et 35 % des jeunes filles. A 15 ans, 55 % des jeunes ont déjà vu un film classé X, d'après l'IFOP (Enquête du 17/10/2014, "Génération Youporn, mythe ou réalité ?").

Madame Rossignol concluait son propos en soulignant la nécessité de "lutter contre l'industrie pornographique" et "lutter contre l'accès des mineurs et des jeunes à l'image pornographique" la qualifiant "d'avilissante, pour l'amour, pour l'égalité femmes-hommes et pour la représentation que l'on a de la sexualité".

Les AFC partagent ce constat très alarmant et notent que la large diffusion des smartphones a entrainé en quelques années une très forte augmentation de l'exposition des enfants et des jeunes adolescents à la pornographie sur internet.

Les enfants y découvrent, alors même qu'ils ne sont pas concernés, une sexualité violente, dégradante pour la femme et pour l'homme et imposant un diktat de performance dans les relations sexuelles. Cette première exposition les blesse en imprimant en eux des images normatives, irréelles et brutales qui violent leur imaginaire et réduisent la personne à un objet de consommation.

Les AFC appellent depuis de nombreuses années à une prise en compte de ce fléau qui contribue à fragiliser les jeunes, mais aussi les adultes. Combien de couples éclatent-ils suite à la porno-dépendance de l'un des conjoints, avec tous les ravages que cela peut faire ensuite au sein d'une famille ?

Elles appellent les pouvoirs publics à s'armer de courage politique pour lutter contre l'accès à la pornographie en ligne, en particulier celui des mineurs, comme ils combattent toutes les addictions : contrôles parentaux, responsabilisation des fournisseurs d'accès, campagnes de prévention… Selon de nombreux spécialistes, des mesures sont déjà prévues par la loi (article 227-24 du Code Pénal, par exemple) mais demeurent non-appliquées, comme la communication d'un numéro de carte bleue avant toute connexion.

Elles demandent aussi l’application de la loi de 2003 pour une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle dans le cadre scolaire.

Elles invitent enfin tous les parents à accompagner leurs enfants sur cette question de l’éducation à l’amour avec respect et délicatesse, en dialoguant régulièrement avec eux.

Actualités des familles La Croix