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Vie affective et sexuelle

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svtfemininmasculin.org : le site est à nouveau accessible

svtfemininmasculin2017Créé en 2013 pour répondre aux interrogations nées en 2011 de la transcription dans les manuels scolaires du nouveau programme de SVT en classe de première ES et L, le site svtfemininmasculin a déjà 4 ans. Sur internet, 4 ans c'est une éternité et le site avait disparu de la toile.

Les AFC, qui ont à l'origine participé à son élaboration, ont décidé de le remettre en ligne avec un look plus actuel : http://www.svtfemininmasculin.org/

Destiné aux enseignants de SVT et aux élèves de Première L et ES, il traite de la troisième partie du programme de SVT intitulé « Féminin/masculin » .

Il a été préparé par une équipe d’enseignants de la discipline, de parents, de médecins, de philosophes… On y trouve un ensemble de supports reprenant intégralement les chapitres des manuels de SVT pour proposer notamment une vision de la sexualité donnant toute sa place à la relation entre l’homme et la femme loin de toute préoccupation hédoniste ou hygiéniste, donner des informations indispensables aussi pour les élèves.

Gratuit, soucieux d’être directement utile aux enseignants pour préparer leurs cours et aux élèves pour réviser et préparer leurs examens, ce site permet de télécharger des fiches, des exercices et d’élargir la réflexion à des sujets connexes aux questions abordées dans le programme.

LE FLÉAU DE LA PORNOGRAPHIE !

dossier LVA 167Communiqué AFC

Très récemment, Madame Laurence Rossignol, Ministre des familles, de l'Enfance et des Droits des Femmes a dénoncé la pornographie comme une "violence faite aux femmes" et a qualifié "l'accès facile à la pornographie" de "violence faite aux enfants".

Rappelons qu'un enfant a en moyenne 11 ans lorsqu'il est exposé pour la première fois à du contenu pornographique en ligne, selon l'association Ennocence. Cela concerne les adolescents garçons et filles puisqu'une enquête pour Le Parisien du 17/10/2013 montrait que 70 % des jeunes hommes de 15 à 20 ans surfent sur le porno et 35 % des jeunes filles. A 15 ans, 55 % des jeunes ont déjà vu un film classé X, d'après l'IFOP (Enquête du 17/10/2014, "Génération Youporn, mythe ou réalité ?").

Madame Rossignol concluait son propos en soulignant la nécessité de "lutter contre l'industrie pornographique" et "lutter contre l'accès des mineurs et des jeunes à l'image pornographique" la qualifiant "d'avilissante, pour l'amour, pour l'égalité femmes-hommes et pour la représentation que l'on a de la sexualité".

Les AFC partagent ce constat très alarmant et notent que la large diffusion des smartphones a entrainé en quelques années une très forte augmentation de l'exposition des enfants et des jeunes adolescents à la pornographie sur internet.

Les enfants y découvrent, alors même qu'ils ne sont pas concernés, une sexualité violente, dégradante pour la femme et pour l'homme et imposant un diktat de performance dans les relations sexuelles. Cette première exposition les blesse en imprimant en eux des images normatives, irréelles et brutales qui violent leur imaginaire et réduisent la personne à un objet de consommation.

Les AFC appellent depuis de nombreuses années à une prise en compte de ce fléau qui contribue à fragiliser les jeunes, mais aussi les adultes. Combien de couples éclatent-ils suite à la porno-dépendance de l'un des conjoints, avec tous les ravages que cela peut faire ensuite au sein d'une famille ?

Elles appellent les pouvoirs publics à s'armer de courage politique pour lutter contre l'accès à la pornographie en ligne, en particulier celui des mineurs, comme ils combattent toutes les addictions : contrôles parentaux, responsabilisation des fournisseurs d'accès, campagnes de prévention… Selon de nombreux spécialistes, des mesures sont déjà prévues par la loi (article 227-24 du Code Pénal, par exemple) mais demeurent non-appliquées, comme la communication d'un numéro de carte bleue avant toute connexion.

Elles demandent aussi l’application de la loi de 2003 pour une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle dans le cadre scolaire.

Elles invitent enfin tous les parents à accompagner leurs enfants sur cette question de l’éducation à l’amour avec respect et délicatesse, en dialoguant régulièrement avec eux.

Campagne anti-VIH : Lettre à Marisol Touraine

logo afc horizontalSuite à leur Communiqué de presse vendredi dernier pour réagir à la campagne anti-VIH qui s’affiche en ce moment dans la plupart des communes en France, exhibant des slogans indécents attribués aux personnes homosexuelles, la Confédération des AFC a écrit à Madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé.

Vous pouvez lire et télécharger cette lettre en cliquant ici.

Conjointement, de nombreuses AFC se sont mobilisées et ont pris contact avec leurs maires.

Les AFC tiennent, à ce stade de la polémique, rappeler que leur réaction à cette campagne ne concernent en aucun cas la stigmatisation des personnes homosexuelles.
Au contraire, les AFC s’étonnent que personne ne réagisse à des slogans qui dévalorisent les relations et l’affectivité des personnes homosexuelles, qui semblent réduites à des pratiques instables et donc dangereuses d’un point de vue sanitaire et médical.

Par ailleurs, les AFC s’étonnent, puisque c’est une campagne contre le Sida, que seuls les homosexuels soient mis en avant : les relations hétérosexuelles passagères ne sont-elles pas elles aussi à risque ?
La ministre des Affaires sociales et de la Santé elle-même était d’ailleurs opposée, au départ, que soit diffusée cette campagne, en outre pour ces raisons.
Pourquoi avoir choisi de ne montrer que des hommes, si ce n’est uniquement pour répondre à la pression de lobbys ?
L’argument sanitaire et préventif de cette campagne apparaît , au vu de ce contexte, fragile, voire fallacieux.

Les AFC regrettent que, pour diffuser une campagne de prévention contre le Sida, la mise en scène choisie ait été résolument idéologique et polémique, mettant de côté l’aspect affectif, relationnel et durable de toute relation conjugale.

Quand le Gouvernement impose sa propagande indécente au cœur du repas familial !

Communiqué de presse

Depuis quelques jours fleurissent partout en France des affiches d'une campagne menée par Santé Publique France, l'agence du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, sur la prévention du risque sanitaire lié au "Sexe entre hommes". Les divers supports visuels présentent deux hommes s'enlaçant, et les messages "Avec un amant, un ami, un inconnu" ou "Coup de foudre, coup d'essai, coup d'un soir", par exemple.

Les AFC s'indignent de cette campagne de proximité dont le message contrevient à l'article R 624-2 du Code Pénal, prévoyant que "le fait de diffuser sur la voie publique ou dans des lieux publics des messages contraires à la décence est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe". De fait, ces affiches s'imposent sur le chemin de l'école, sans se soucier de l'appréciation par les parents de la sensibilité des enfants. Et on se voit contraint brusquement à aborder en famille le sujet des pratiques homosexuelles masculines, tant sexuelles que comportementales.

D'autre part, cette campagne donne une image dévalorisante des personnes homosexuelles, qui semblent réduites à des pratiques sexuelles pulsionnelles et instables, et toujours dangereuses.

Mais surtout, la large diffusion de cette campagne de prévention sanitaire ciblée dans l'espace public sera sans doute très inefficace puisqu'elle envoie un message dédié à une population restreinte et parfaitement identifiée, disposant de ses propres relais médiatiques. Une telle approche suggère que la priorité du Gouvernement est en réalité la propagande idéologique.

Les AFC regrettent profondément que la ministre des Affaires Sociales et de la Santé semble avoir cédé, malgré pourtant les réticences de sa propre administration, à certaines pressions dont se prévalent des milieux homosexuels militants.

Les AFC demandent aussi aux maires des communes de France de prendre leurs responsabilités en faisant retirer ces affiches qui troublent et indignent les familles tout en dévalorisant l'image des personnes homosexuelles.


Comment agir?

Si cette campagne avait lieu aussi dans votre ville, vous pouvez prendre contact très vite avec votre maire ou vos services municipaux pour leur demander de retirer les visuels de cette campagne, en utilisant les arguments développés dans ce communiqué.

Actualités des familles La Croix