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Santé

Continuer à se faire soigner pendant le confinement

Consultation médicale pendant pandémiePendant le confinement, de nombreux Français ont renoncé à se rendre chez le médecin ou à l'hôpital.

La peur de déranger les « urgences » et/ou de contracter le Covid-19 a entrainé une chute de la fréquentation des cabinets médicaux et des hôpitaux.

Toutes les personnes sous traitement, en particulier pour maladie chronique, sont invitées à maintenir le lien avec leur médecin traitant et/ou leur établissement habituel pour assurer la continuité de leurs soins. De manière générale, l’arrêt d’un traitement ou le report de soins ne doivent en aucun cas être effectués sans avis médical. Cela peut mettre sa santé en danger et amener à une situation d’urgence grave.

Conseils : 

Vous êtes atteint d’une maladie chronique : pendant la période de confinement, ne délaissez pas vos soins de santé.

Vous êtes parents : pensez au suivi des vaccins de votre enfant et n’attendez pas la fin du confinement.

Vous êtes malade avec des symptômes non liés au Covid : pensez à la téléconsultation si cela est possible. Sinon, prenez contact avec votre médecin généraliste ou votre spécialiste selon votre situation. Des dispositions sont prises pour vous accueillir en toute sécurité.

Pour en savoir plus 

Crédit photo : Eau photo créé par freepik - fr.freepik.com

Ces arnaques qui prospèrent avec le coronavirus

Attention à ces arnaques qui prospèrent avec le coronavirus

Depuis l’apparition des premiers cas de Coronavirus, les arnaques de la part de sociétés et d’individus malveillants se multiplient.

cyber security 2765707 640La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCR) rappelle :

- qu’il n’existe pas à ce jour de vaccin, d’aliments, de purificateurs d’air, de lampes, de compléments alimentaires ni d’huiles essentielles… qui protègent ni ne permettent de guérir du Coronavirus ;

- que les dépistages du Coronavirus sont uniquement effectués par les autorités sanitaires pour confirmer un diagnostic. Toute société ou individu vous proposant un dépistage n’est pas compétent en la matière ;

- que des sites internet frauduleux cherchent à vendre des médicaments alléguant une efficacité contre le virus ou des médicaments destinés au traitement d’autres maladies (VIH, paludisme…) qui font l’objet de recherches dans le cadre de la lutte contre le virus. La vente de ces derniers n’est possible que sur prescription médicale et en pharmacie ; acquérir ces médicaments en ligne est illégal et peut vous exposer à des risques graves pour votre santé (effets indésirables voire faux médicaments) ;

- que la vente en ligne de paracétamol a été suspendue, et que les annonces sur internet proposant ce médicament sont donc frauduleuses ;

- que les attestations de déplacement sont faites soit sur l'honneur, soit par l'employeur. Elles sont gratuites. Ne vous laissez pas séduire par des sites qui proposent de vous délivrer des attestations de déplacement contre rémunération, il s'agit d'arnaques ;

- que la décontamination des logements privés n’est pas prévue à ce jour par les services de l’État. Les personnes prétextant une décontamination obligatoire n’y sont pas habilitées et cherchent à s’introduire à votre domicile frauduleusement.

- que profitant de l'élan de solidarité d'aide aux personnels soignants organisé par des plateformes d’appel aux dons ou des cagnottes, certains individus exercent de manière illégale l'activité d'intermédiaire en financement participatif. Assurez-vous de l’identité du professionnel et de la destination de vos dons avant d'effectuer un transfert d'argent. La même vigilance doit s’appliquer aux appels aux dons en soutien à certains secteurs d’activité (édition, restauration, refuges pour animaux…) ;

- qu’il faut rester vigilant face aux offres d'investissements financiers. Vérifiez la fiabilité des sociétés à l’origine de ces offres. Consultez les listes établies par l’Autorité des marchés financiers des sociétés ayant reçu une mise en garde ou ayant usurpé l’identité d’acteurs régulés.

- que les fraudes déjà connues se multiplient. Parmi ces fraudes le phishing ou le smishing (ou hameçonnage) qui consiste à usurper l’identité d’une entreprise ou d’une administration pour envoyer des courriels ou SMS liés à l’épidémie de Coronavirus et ainsi inciter à cliquer sur un lien ou rappeler un numéro surtaxé afin d’obtenir vos données personnelles (notamment bancaires) ou un transfert d’argent.

Arnaque COVID19 conseils

Source : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/arnaques-liees-au-coronavirus
Image par Biljana Jovanovic de Pixabay

Eviter les accidents domestiques dans les familles en confinement

Enfants moins bien surveillés, usage accru de produits assainissants, automédication… Les risques sont nombreux ! L'institut National de la Consommation nous dit comment les éviter.

1. Désinfectants et assainissants ? Les centres antipoison n’en peuvent plus

Produit ménager et empoisonnementLa peur du coronavirus a rapidement amené les consommateurs à utiliser plus que de coutume des produits assainissants.
L’eau de Javel, un produit tout sauf anodin

Les appels concernant l’eau de Javel, déjà fréquents en temps normal, ont doublé depuis le début de l’épidémie. Utilisée en grande quantité, elle irrite les voies respiratoires et peut entraîner des intoxications, notamment lorsqu’elle est mélangée à des produits tels que le vinaigre blanc ou l’ammoniaque.

Pour désinfecter son environnement, mieux vaut s’en tenir aux recommandations de l'Anses.

2. Confinez vos produits ménagers

De manière générale, attention aux produits ménagers, surtout si vous avez de jeunes enfants.
Si de nombreuses mesures ont été prises pour doter les produits ménagers de systèmes de protection (bouchon avec sécurité enfant), rien ne vaudra leur mise hors de portée dans des placards fermés à clé ou en hauteur.

Que faire en cas d’ingestion d’un produit dangereux ?

Nettoyez la bouche à l’aide d’un gant de toilette.
Ne faites jamais boire un enfant avant l’avis du centre antipoison.
Ne faites pas vomir (certains produits sont d’autant plus toxiques s’ils repassent une deuxième fois dans l’œsophage).
Avant de vous rendre aux urgences ou chez le médecin, appelez d’abord le centre antipoison le plus proche de chez vous.
Une téléconsultation médicale en urgence est possible 24 heures sur 24.

3. Le gel hydroalcoolique : hors de portée des enfants

La toxicité n’est pas anodine – ces solutions contiennent 70 % d’alcool – mais elle est limitée, parce que la quantité ingérée l’est également.

De nouveaux flacons mal sécurisés.

Des flacons avec des bouchons non sécurisés et de gros embouts ont été utilisés. Ils favorisent la survenue d’accidents, car l’enfant peut en ingérer une gorgée beaucoup plus importante. 
Attention aussi, si vous fabriquez votre propre solution hydroalcoolique, à bien respecter les dosages et ne pas toucher les ingrédients.

4. Attention à l’automédication

Parmi la hausse des incidents liés au contexte épidémique figurent aussi les pratiques d’automédication. 
Les huiles essentielles, vertueuses mais dangereuses

Outre les médicaments, les compléments alimentaires sont concernés, de même que les huiles essentielles. Bien que parées de mille vertus, elles sont en fait dangereuses si on ne sait pas correctement les utiliser.

Source : 60 millions de consommateurs
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