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Voter en 2014 : encore un mois pour vous inscrire

Êtes-vous inscrit sur les listes électorales ?

Elections municipales en mars, élections européennes en mai : 2014 est une année marquée par plusieurs scrutins. Si vous avez déménagé depuis les dernières élections, vous devez vous faire inscrire sur les listes électorales. La date limite d’inscription est fixée au 31 décembre 2013 à minuit.

L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. En dehors de cette situation, l’inscription sur les listes fait l’objet d’une démarche volontaire.

Vous pouvez vous inscrire en vous rendant à la mairie avec les pièces exigées (formulaire d’inscription, pièce d’identité et justificatif de domicile), soit par courrier, en envoyant à la mairie le formulaire d’inscription et les pièces exigées, soit par internet : https://mdel.mon.service-public.fr/inscription-listes-electorales.html (pour 2000 communes aujourd’hui).

Quel calendrier pour les semaines qui viennent ?

Un nouveau Gouvernement vient d'être formé. Les ajustements réalisés ne modifient pas les points d'attention exprimés par les AFC lors de la formation du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault : « Formé à un mois des élections législatives, le nouveau Gouvernement va inscrire son action dans la perspective de cette échéance électorale. Pour les AFC, cette situation appelle à suivre avec beaucoup d'attention la façon dont le ministre délégué en charge de la famille et chacun des ministres concernés vont porter dans les débats à venir les préoccupations familiales qui, jusqu'à présent, n'y ont pas occupé la place qu'elles méritent compte tenu de la place centrale de la famille dans la société »

Les élections législatives sont maintenant passées et les AFC restent mobilisées sur les sujets autour desquelles leur action de terrain s'est concentrée depuis plusieurs mois : conjugalité, écologie de l'homme, éducation et politique familiale.

Sur chacun d'eux, des changements importants sont annoncés : le calendrier politique commence d'ailleurs à se préciser. Ils ne pourront pas se faire sans prendre en compte la voix de la société civile et entendre les aspirations profondes de nos contemporains, notamment en ce qui concerne la famille, sa composition et sa stabilité. Les AFC ne manqueront pas de le rappeler avec force dans les prochaines semaines et de continuer à promouvoir des propositions pour répondre effectivement aux besoins des familles et reconnaître le rôle de la famille dans la société.

La famille, moteur d’humanisation de la société

« Nos choix en matière familiale n'expriment pas une sorte de particularisme ; ils ne sont pas seulement confessionnels, mais il engagent un choix de société. Nous avons le droit de les défendre socialement, non pas au nom de la foi, mais au nom du bien de la société [...] Nous avons le devoir de proposer des arguments humanistes audibles par tous les hommes de bonne volonté. Nous ne demandons pas aux gens de les accepter parce que c'est l'Eglise qui le dit, mais parce qu'il s'agit d'une expérience de l'humanité.» Ainsi s'adressait le cardinal André Vingt-Trois samedi dernier, archevêque de Paris et président de la Conférence des Evêques de France, en présence de la délégation des pèlerins français à Milan à l'occasion de la 7ème rencontre mondiale des familles.

Des propos qu'il est bon de réentendre à l'approche des élections législatives dont les résultats orienteront les contours politique de la France pour les prochaines années.

Car la famille, objet de nombreuses et profondes aspirations de la part de nos contemporains, n'est pas seulement une affaire privée. C'est un choix personnel qui a une portée publique : la famille alimente et soutient la cohésion sociale et le développement durable. Les enjeux sociétaux actuels (bioéthique, solidarité, démographie, fiscalité...) soulignent le rôle majeur que joue la famille d'un point de vue politique, social et économique.

Ainsi, poursuivant son intervention, l'archevêque de Paris a amené son auditoire à se demander « s'il est bon pour un enfant d'être élevé par ses deux parents ? Est-il bon pour un homme et une femme de s'engager l'un envers l'autre ? » avant d'ajouter avec force que « l'inquiétude de certains catholiques doit se traduire en actes, à travers la force d'intervention des partis politiques, des mouvements, des organisations économiques et sociales. C'est sur leur force représentative qu'il faut compter ».

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