Comment agir maintenant

La « rupture de civilisation » induite par la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe est « consommée », mais nous ne nous résignons pas !  En effet, jamais, rien, pas même une loi promulguée n’empêchera que seuls un homme et une femme peuvent être légitimement mariés.

A l’issue d’un processus politique inadmissible et violent, la manifestation du 26 mai a été un nouveau succès populaire. Ensemble, nous avons redit que tout cela est mauvais, que cette loi est un mensonge et que nous n’en voulons pas.

La mobilisation doit se réorienter et les AFC ont un rôle à jouer, notamment :

  • pour poursuivre localement le réveil des consciences par les liens qu’elles rendent possibles, par le cœur des familles pour faire reculer le relativisme, l’individualisme, la solitude que produisent les évolutions mal conduites de nos sociétés,
  • pour réclamer la reconnaissance de l’objection de conscience : pour les maires par exemple, comme cela avait d’ailleurs été évoqué par François Hollande lui-même, …

Lire la suite : Mariage : comment agir maintenant ?

Back Vous êtes ici : Société Agir Le mariage en débat Les réserves du défenseur des droits à propos du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe

Les réserves du défenseur des droits à propos du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe

Auditionné par la commission des lois, Dominique Baudis, a présenté son analyse sur deux points principaux qui relèvent de ses compétences de défenseur des droits :

- sous l’angle de la lutte contre les discriminations.

- sous l’angle de la défense et de la promotion des droits de l’enfant.

Sur le premier point,  en parlant de « discriminations indirectes », il a évoqué un certain nombre de questions liées à la vie concrète des personnes qui, semble-t-il, pourraient être réglées par d’autres modifications législatives.

 Sur le second point, il a souligné que le projet de loi ignore la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a poursuivi en expliquant que « la question des enfants n’est traitée que par voie de conséquence [dans le projet] … Cette démarche fait surgir de nombreuses interrogations et laisse dans l’ombre bien des points qui seront dans l’avenir autant de facteurs d’incertitude ». Concluant son intervention, il a souligné combien le projet de loi soulevait de questions : sur quels critères confier un enfant adoptable à un couple de personnes de même sexe ?, y aura-t-il coexistence de deux types d’état civil ?,…

Autant de questions auxquelles les auditions n’ont pas permis de donner des réponses et qui justifient une opposition forte à ce projet de loi.

Lire son audition

 

Actualités des familles La Croix