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Les AFC se félicitent de la décision du 20 février de la cour de Cassation de Paris.

Celle-ci clarifie définitivement que, dans le cadre de la législation actuelle, le partage de l'autorité parentale de l'adoptant ne peut s'envisager que vis-à-vis du père ou de la mère de l'adopté et pour autant que ce dernier soit le conjoint de l'adoptant.

Ce faisant elle met fin à des démarches juridiques sciemment élaborées pour mettre les juges devant des situations de fait afin de les conduire à prononcer des délégations d'autorité parentale en faveur de couples homosexuels alors même que la loi ne leur reconnaît pas l'accès au mariage.

Nous tenons à dénoncer vivement ces démarches qui constituent des contournements de la loi et du processus institutionnel démocratique français. Nous les dénonçons d'autant plus que les citoyens français, conscients des intérêts de l'enfant, continuent à se montrer extrêmement réservés quant à leur adoption par des couples homosexuels.

A partir de ces exemples, les AFC tiennent également à souligner que certains couples homosexuels, cherchant à répondre à leurs désirs de parentalité, mettent en œuvre des techniques de procréation médicalement assistée par lesquelles ils occultent l'identité du père biologique des enfants qui viendront à naître. Cette pratique, qui prive volontairement l'enfant de la connaissance de ses origines biologiques, asservit l'intérêt de l'enfant aux désirs des adultes.

De manière générale certains couples homosexuels mettent en œuvre des substituts juridiques ou médicaux... pour accéder au contenu des unions naturelles. La complication des situations mises en évidence par ces affaires démontre que ces substituts ne donnent accès qu'à une ressemblance virtuelle et ne conduisent qu'à des situations inextricables

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