Back Vous êtes ici : Société Questions de société Bioéthique/Ecologie de l'homme

Bioéthique

L'écologie de l'homme, c'est tout d'abord le respect de la vie de la conception à la mort naturelle, l'affirmation de la dignité intrinsèque liée à la nature de l'homme et non à ses performances, l'affirmation de son intégrité physique (le corps ne peut donner lieu à des transactions commerciales), le respect de la complémentarité entre l'homme et la femme, la dignité de ses conditions de vie.

En savoir plus

IVG : supprimer le délai de réflexion, c'est supprimer le libre-choix

Le 19 mars dernier, les députés ont voté l'amendement au projet de loi santé qui demande la suppression des 7 jours de réflexion obligatoire jusque-là en vigueur pour les femmes demandant une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).

Après le remboursement à 100% de l'IVG en 2013, la suppression de la condition de détresse et la prétendue reconnaissance d'un « droit fondamental » en 2014, ce rapport encourage à faire de l'IVG une réponse impulsive à une situation imprévue sans laisser aux femmes le temps de la réflexion et donc du libre choix.

Il est plus que paradoxal, voire inquiétant, que la Loi Hamon de mars 2014 ait porté à 14 jours le délai de réflexion minimum pour des montants bien plus faibles qu'un achat immobilier, et que pour le devenir de l'être humain (celui de la mère comme celui de l'enfant), on veuille retirer cette prérogative... L'éthique et les droits de l'homme n'auraient-ils plus cours en France ?

Par ailleurs, une fois encore, cet amendement a fait l'objet d'un vote nocturne. Est-ce le meilleur moment pour débattre, lorsque la vie d'êtres humains est en jeu ? Ou bien est-ce encore une stratégie gouvernementale pour faire passer « de force » une loi dont il sait qu'elle suscitera polémique et désapprobation ?
Le procédé et les méthodes employées sont, une fois de plus, mesquins et condamnables.

Ce vote reflète cette volonté mortifère qui prévaut dans notre pays, qui, avec 210 000 avortements annuels et des mesures répétées pour favoriser les IVG, se montre incapable de protéger la vie des plus faibles de ses membres et d'éviter le recours systématique à l'IVG.

Les AFC appellent une nouvelle fois et avec insistance à une action politique qui mette tout en œuvre pour chercher des solutions de prévention, et proposer aussi des alternatives et d'aides efficaces afin de résoudre le drame de l'avortement, qui arrête la vie d'un enfant à naître et blesse profondément la femme.

Elles interpellent désormais les Sénateurs, qui auront à se prononcer à leur tour, dans les semaines à venir, sur cet amendement

 

IVG : supprimer le délai de réflexion, c’est supprimer le libre-choix

ivgCommuniqué de presse

Un rapport de la Délégation aux Droits des Femmes, présenté le 18 février dernier, propose la suppression des 7 jours de réflexion obligatoire jusque-là en vigueur pour les femmes demandant une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).

Les AFC sont consternées par cette volonté mortifère qui prévaut dans notre pays, qui, avec 210 000 avortements annuels et des mesures répétées pour favoriser les IVG, se montre incapable de protéger la vie des plus faibles de ses membres.

Après le remboursement à 100% de l'IVG en 2013, la suppression de la condition de détresse et la prétendue reconnaissance d'un « droit fondamental » en 2014, ce rapport encourage à faire de l'IVG une réponse impulsive à une situation imprévue sans laisser aux femmes le temps de la réflexion et donc du libre choix.

Il est tout de même curieux que pour un achat important, la loi impose un délai de réflexion minimum (7 jours pour se rétracter sur un compromis de vente) et que pour le devenir de l'être humain (celui de la mère comme celui de l'enfant), on veuille retirer cette prérogative... L'éthique et les droits de l'homme n'auraient-ils plus cours en France ?

Les AFC appellent une nouvelle fois et avec insistance à une action politique qui mette tout en œuvre pour chercher des solutions de prévention, d'alternatives et d'aides efficaces afin que le drame de l'avortement, qui arrête la vie d'un enfant à naître et blesse profondément la femme qui y a recours, devienne un objectif prioritaire de santé publique.

Pour la vie, tous à Paris le 25 janvier !

Marche pour la Vie 2015Chaque année, depuis 10 ans, la Marche pour la Vie nous invite à rappeler que la vie doit être respectée de ses tout débuts jusqu'à sa fin.
Pour chacun d'entre nous, la vie est ce que nous avons de plus précieux. Les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté hier ont rappelé que rien ne justifie d'ôter la vie à des hommes et des femmes.

Dimanche 25 janvier 2015, nous sommes appelés à rappeler ce respect de la vie pour tout être humain. Pas seulement pour des adultes engagés, mais pour tous et notamment pour les plus faibles, ceux qui ne peuvent pas se défendre en raison de leur dépendance : l'enfant à naître, la personne handicapée, le malade en fin de vie.

Pourquoi la dignité intrinsèque de la personne humaine ne pèse-t-elle pas le même poids selon les circonstances ?

  • Depuis le 21 janvier 2014, la femme qui choisit d'avorter n'a plus à invoquer une détresse particulière pour justifier cette décision. Elle peut disposer librement de son corps sans être culpabilisée par une motivation à donner à son acte. Mais est-ce de son corps qu'il s'agit ? Si l'enfant à naître ne peut être séparé du corps de sa mère sans mourir dans les premiers mois de son existence, il est dès le premier instant un être différent.
  • Le 26 novembre 2014, une proposition de loi est votée reconnaissant l'avortement comme un droit fondamental. On peut parler de surenchère pour imposer l'avortement comme un acte médical banal au service de la liberté des femmes. Comment un droit humain peut-il reposer sur la négation du droit à la vie d'autres êtres humains, fut-elle au tout début de leur existence ?
  • Dans quelques semaines, la fin de vie fera l'objet d'une nouvelle proposition de loi. Présentée en termes rassurants, elle n'en constitue pas moins un pas vers l'euthanasie et le suicide assisté, comme nous l'avons récemment rappelé dans notre communiqué de presse « Le rapport Claeys-Leonetti ouvre-t-il une porte à un droit à mourir ? » et dans notre article « Marche pour la Vie : digne jusqu'au bout de la vie ». Nous savons dès à présent que de nombreux amendements seront présentés par ceux qui veulent aller plus loin.

Participer à la Marche pour la Vie, c'est réaffirmer l'importance du respect de la vie, de sa conception à la mort naturelle, et c'est affirmer la dignité intrinsèque de l'homme, une dignité liée à sa nature humaines et non à ses performances.
Les AFC soutiennent cette manifestation et appellent chaque adhérent à s'y associer, par leur participation et, dans les jours qui viennent, en proposant son aide pour les tractages.

Actualités des familles La Croix