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Back Vous êtes ici : Société Agir La bioéthique en question Prélèvements et greffes d’organes, de tissus et de cellules

Les dons d'organes permettent d'améliorer l'état de santé et souvent de sauver la vie de celui qui reçoit la greffe. Cependant on constate un manque d'organes et les modalités qui régissent les prélèvements et les greffes sont floues.
En effet, depuis 1976 le principe de consentement présumé prévaut en matière de don d'organes lors du décès d'une personne. Cependant, la famille du défunt doit toujours être consultée et peut donc s'y opposer.
Or, on ne peut tirer une conclusion d'un silence, d'un non dit. Le don nécessite à la fois un choix libre et éclairé et un choix qui est communiqué aux proches et aux autorités pour éviter toute difficulté.

Se pose également la question relative au constat de l'état de mort, question complexe, sur laquelle les scientifiques ne sont pas toujours d'accord et qui nécessite beaucoup de vigilance.

Particulièrement porteur d'espoirs thérapeutiques, le sang du cordon est riche en cellules souches capables de reconstruire des tissus humains lésés qui permettent de soigner des pathologies sanguines. Reste à régler la question de sa conservation.

Les questions posées dans le cadre des Etats généraux :
- Un changement de régime de consentement permettrait-il de mieux concilier la nécessité de pallier la pénurie d'organes et celle de respecter la volonté des donneurs ?
- Faut-il développer les prélèvements sur les personnes vivantes ?
- Faut-il autoriser la conservation du sang de cordon autologue (c'est-à-dire le sang propre à une personne) pour le compte de sa propre descendance ?

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